La santé (35%), le coût de la vie (27%) et les changements climatiques (25%) sont les enjeux le plus importants en ce début de campagne

Les libéraux perçus comme meilleurs pour gérer les enjeux reliés à la santé, alors que les conservateurs mènent sur l’économie et les verts dominent pour la lutte aux changements climatiques

Auteur(s)

  • Sébastien Dallaire Directeur général, Québec
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Montréal, QC — La campagne électorale a débuté il y a moins d’une semaine, mais les Canadiens connaissent les enjeux qui sont importants pour eux.  Les positions des partis sur chacun de ces grands thèmes auront un impact important sur les résultats des élections fédérales du 21 octobre prochain. Le plus récent sondage Ipsos pour Global News et La Presse démontre que pour la moitié des Canadiens éligibles au vote (50%) les positions d’un parti sur ces enjeux est le facteur le plus déterminant dans leur choix, devant le parti et son chef (34%) ou leurs candidats locaux (16%).

Enjeux ayant le plus d’influence sur le choix des électeurs

Quand on leur demande quels sont les trois enjeux, parmi une liste de 28 enjeux possibles, qui auront le plus d’importance pour leur vote, les électeurs Canadiens choisissent la santé (35%, hausse de 3 points depuis le mois de juin), suivie de l’abordabilité et le coût de la vie (27%), les changements climatiques (25%, hausse de 3%), l’économie (24%, hausse de 4 points) et les taxes et l’impôt (22%).  Plusieurs enjeux suivent ensuite à égalité statistique, ou presque, incluant l’accès et le prix du logement (15%), l’immigration (14%), la pauvreté / les inégalités sociales et enjeux relatifs aux aînés et au vieillissement de la population (tous à 13%), ainsi que corruption éthique gouvernementale, l’éducation, les déficits et le chômage (tous à 12%) et finalement, l’énergie, notamment les pipelines et le prix de l’essence (11%).     

Afin de mieux comprendre ce qui semble particulièrement important pour les Canadiens par rapport à chacun de ces enjeux, nous avons creusé un peu plus les raisons de leurs choix sur cinq d’entre eux : la santé, les changements climatiques, l’économie, le taxes et l’impôt et finalement, l’immigration.

Les enjeux les plus déterminants pour le vote selon les électeurs

 

Parmi les trois enjeux les plus importants

Changement vs. juin 2019

Les soins de santé

35%

+3 pts

L’abordabilité et le coût de la vie

27%

+1 pt

Les changements climatiques

25%

+3 pts

L’économie

24%

+4 pts

Les taxes et l’impôt

22%

-2 pts

Le logement (p. ex. abordabilité et accessibilité)

15%

-2 pts

L’immigration

14%

-2 pts

La pauvreté et l’inégalité sociale

13%

-2 pts

Les enjeux relatifs aux aînés et au vieillissement de la population

13%

+1 pt

Corruption et éthique du gouvernement

12%

+5 pts

L’éducation

12%

-3 pts

La dette et le déficit gouvernementaux

12%

+1 pt

Le chômage et les emplois

12%

Inchangé

L’énergie, notamment les pipelines et le prix de l’essence

11%

-2 pts

 

Les 35% d’électeurs qui ont mentionné que la santé était un enjeu d’importance pour leur vote en octobre se disent plus particulièrement inquiets quant aux services couverts en vertu du système universel de soins de santé (19%), suivie de l’accès aux médecins (16%), du temps d’attente dans les hôpitaux (14%), du temps d’attente pour voir un médecin (13%) et de la qualité des soins (11%). Bref, l’accès aux services de première ligne domine la liste.  Viennent ensuite l’accès aux médecins spécialistes (6%), un régime national d’assurance-médicaments (6%), les soins de longue durée (5%), l’infrastructure dans les hôpitaux et les cliniques (3%) et finalement, les avancées technologiques en médecine (3%).

Les 25% d’électeurs ayant choisi les changements climatiques en tant qu’enjeu déterminant pour leur vote sont plus enclins à s’inquiéter du fait que le gouvernement n’en fait pas assez pour combattre ce problème (46%), suivi de faire en sorte de changer les comportements des Canadiens (30%). Viennent ensuite la prévention et la gestion des désastres naturels (13%) et faire en sorte de changer les comportements des autres pays (9%).

Les 24% de Canadiens qui voient l’économie comme un enjeu décisif pour leur vote s’inquiètent avant tout de la croissance économique / la crainte d’une récession (49%), suivi de loin par l’abordabilité (21%), la création d’emplois (15%) et le commerce (8%).  Peu s’inquiètent de la volatilité des marchés boursiers (2%).

Les 22% d’électeurs ayant choisi les taxes et l’impôt comme une de leurs priorités sont surtout d’avis que les impôts des particuliers sont trop élevés et devraient être réduits. Une plus petite proportion croit plutôt que le système fiscal ne fonctionne pas et que nous devrions le repenser complètement (16%), que les impôts des entreprises sont trop faibles et nous devrions les augmenter (11%), ou au contraire que les impôts des entreprises devraient être réduits (5%).

Pour les 14% des électeurs ayant identifié l’immigration comme priorité, c’est avant tout le nombre d’immigrants admis au pays qui importe, alors que 49% d’entre eux croient que le Canada accepte trop d’immigrants.  Vient ensuite le besoin d’empêcher les migrants d’entrer illégalement au Canada (30%).  Peu parmi ce groupe disent que Canada doit faire sa part dans le contexte de la crise mondiale des réfugiés/migrants (6%), qu’il faille fournir plus de soutien aux nouveaux arrivants (6%) ou encore que le Canada doive accroître l’immigration (5%).

Le parti le mieux positionné pour s’attaquer aux enjeux importants

Pour ce qui est de leur capacité à s’attaquer aux enjeux les plus pressants pour les électeurs, les libéraux et conservateurs sont au coude-à-coude. Les libéraux sont ainsi en avance sur trois enjeux-clés, incluant la santé (l’enjeu le plus important), le logement et les enjeux reliés aux aînés et au vieillissement de la population. Les conservateurs sont quant à eux en tête en ce qui a trait à quatre enjeux-clés : l’économie, les taxes, l’immigration et la corruption/l’éthique. Les deux partis sont à égalité statistique à savoir qui va les aider à abaisser le coût de la vie, alors que les verts les devancent parmi ceux qui ont placé les changements climatiques au centre de leurs préoccupations.

Le meilleur parti pour s’attaquer aux enjeux les plus importants pour déterminer le vote

Enjeux

PCC

PLC

NPD

PPC

PV

BQ

Autre

Aucun

Les soins de santé

17%

33%

16%

2%

7%

2%

0%

23%

L’abordabilité et le coût de la vie

24%

23%

18%

2%

5%

1%

0%

27%

Les changements climatiques

5%

30%

8%

1%

44%

2%

0%

10%

L’économie

43%

29%

4%

3%

3%

2%

1%

16%

Les taxes et l’impôt

41%

22%

7%

2%

3%

2%

1%

22%

Le logement

15%

30%

19%

4%

8%

0%

0%

23%

L’immigration

42%

16%

9%

11%

2%

4%

2%

13%

La pauvreté et l’inégalité sociale

9%

28%

28%

5%

9%

3%

1%

19%

Les aînés et le vieillissement de la population

22%

36%

14%

1%

8%

2%

1%

16%

La corruption et l’éthique du gouvernement

38%

6%

7%

6%

15%

4%

1%

23%

 

Même si seulement 14% des électeurs ont identifié l’immigration comme un des trois enjeux les plus importants pour leur vote, son importance varie grandement selon les préférences partisanes.  Ainsi, les électeurs conservateurs (22%) et ceux du Bloc Québécois (24%) sont plus susceptibles de classer cet enjeu parmi les trois facteurs les plus déterminants dans leur choix. Parmi le petit groupe d’électeurs qui favorisent le Parti populaire de Maxime Bernier, cette importance grimpe à 40%.  Qui plus est, nous voyons une différence marquée dans le tableau ci-dessus à savoir quel parti est le mieux placé pour régler les enjeux liés à l’immigration, alors que les conservateurs (42%) se détachent nettement des libéraux (16%) et des autres partis à ce sujet.  Sans surprise, c’est aussi sur cet enjeu que le Parti populaire se démarque, alors que 11% le voient comme le meilleur pour travailler sur ce sujet, une proportion de loin supérieure aux intentions de vote du parti.

Nous avons aussi demandé aux Canadiens à quel point ils étaient devenus plus ou moins enclins à voter pour les partis en lice au cours des dernières semaines.  Le Parti conservateur et le Parti vert se démarquent en ce sens que les électeurs ne semblent ni plus, ni moins, enclins à voter pour eux qu’il y a quelques semaines, alors que les autres partis ont des résultats un peu plus négatifs que positifs sur cette question.

 

Probabilité de voter pour le parti par rapport aux semaines précédentes

 

Plus probable

Moins probable

Le Parti conservateur

28%

28%

Le Parti libéral

24%

34%

Le Nouveau Parti démocratique

19%

32%

Le Parti vert

22%

25%

Le Parti populaire du Canada

11%

32%

Le Bloc Québécois

5%

7%

Un autre parti

5%

20%

 

Nous avons demandé aux électeurs qui ont indiqué être devenus plus ou moins enclins à voter pour un parti d’indiquer quels enjeux en particulier (plusieurs choix étaient possibles, d’où les totaux excédants parfois 100%) ont influencé leurs opinions. Les enjeux les plus susceptibles d’avoir influencé le choix de parti des électeurs sont très semblables à ceux qui ont été identifiés comme étant les plus importants en général par les Canadiens : l’économie (39%), la santé (36%), les changements climatiques (32%), les taxes et l’impôt (32%) et l’immigration (28%).  Le rapport du Commissaire à l’éthique sur SNC-Lavalin (20%) a eu un peu moins d’impact que les enjeux précédents, alors que l’avortement (12%) et le mariage entre personnes de même sexe (12%) ont aussi eu un impact.

Ces enjeux, qui ont occupé beaucoup d’espace médiatique dans les dernières semaines, ont eu une influence différente selon les préférences partisanes :

  • Ceux qui sont devenus plus enclins à voter conservateur sont motivés avant tout par l’économie (48%) et les taxes et l’impôt (44%).
  • Ceux qui sont moins enclins à voter conservateur s’inquiètent avant tout des changements climatiques (42%), alors que d’autres citent des enjeux comme le mariage entre conjoints de même sexe (16%) ou encore l’avortement (14%).
  • Ceux qui sont plus enclins à voter libéral sont plus motivés par les enjeux reliés aux soins de santé (45%) et aux changements climatiques (42%).
  • Ceux qui sont moins enclins à voter libéral sont quant à eux motivés par l’économie (42%), les taxes et l’impôt (35%), les soins de santé (35%), l’immigration (32%), ainsi que le rapport du Commissaire à l’éthique sur SNC-Lavalin (31%).

En posant un regard différent sur les chiffres ci-dessus, nous pouvons également voir quels sont les enjeux qui peuvent causer des transferts de votes entre les différents partis :   

  • Soins de santé : influencent 43% de ceux qui sont moins enclins à voter conservateur, contre 45% de ceux qui sont plus enclins à voter libéral.
  • Changements climatiques : influencent 42% de ceux qui sont moins enclins à voter conservateur, contre 42% de ceux qui sont plus enclins à voter libéral.
  • Rapport du Commissaire à l’éthique sur SNC-Lavalin : influencent 31% de ceux qui sont plus enclins à voter conservateur, contre 31% de ceux qui sont moins enclins à voter libéral.
  • Mariage entre personnes de même sexe : influencent 16% de ceux qui sont moins enclins à voter conservateur, contre 31% de ceux qui sont plus enclins à voter libéral.

Appui à une législation provinciale sur le port des symboles religieux

Quand on leur demande s’ils sont favorables ou défavorables à une loi provinciale qui restreint ou empêche les employé(e)s de l’État (incluant les policiers, les enseignants, les avocats de la Cour provinciale, etc.) de porter des vêtement et symboles religieux, tels qu’un crucifix, un turban, un hijab, etc., lorsqu’ils sont au travail, les Canadiens sont divisés. Ainsi la moitié (52%) s’y oppose (29% très / 23% plutôt), alors que l’autre moitié y est favorable (23% très / 25% plutôt).

  • L’appui à une telle loi est plus fort au Québec (63%), où la Loi 21 sur la laïcité a été adoptée cet été, suivi de la Saskatchewan et du Manitoba (53%), de l’Alberta (45%), de l’Atlantique (45%), de la Colombie-Britannique (43%) et de l’Ontario (42%).
  • L’appui à la loi augmente avec l’âge, passant de 39% chez les 18-34 ans à 48% chez les 35-54 ans et 55% chez les plus de 55 ans.
  • L’appui à cette mesure est plus fort chez les partisans du Bloc Québécois (85%), suivi de ceux du Parti populaire (76%) et du Parti conservateur (62%). Moins de la moitié de ceux qui pensent voter libéral (39%), NPD (35%) ou verts (35%) appuient cette idée.
  • Les Canadiens habitant dans les milieux ruraux (62%) sont plus susceptibles d’appuyer cette idée que ceux des villes (46%).

Regard additionnel sur le Québec

Étant donnée la grande importance du Québec dans l’issue des élections fédérales de 2019, La Presse et Global News ont travaillé de concert avec Ipsos pour obtenir un échantillon plus grand dans la province (1 004 répondants) afin d’analyser les résultats plus en profondeur. Plusieurs des différences régionales ont été discutées plus tôt dans ce rapport, mais quelques particularités se doivent d’être soulevées.

La santé et les changements climatiques en tête des enjeux les plus importants

Quand les Québécois iront voter le 21 octobre prochain, ils le feront sur la base d’enjeux très similaires à ceux qui ont été identifiés par les Canadiens des autres provinces.  Ceci dit, une des différences les plus marquées entre le Québec et le reste du Canada réside dans le fait que les Québécois sont plus susceptibles de voir les changements climatiques (34%, contre 24% pour le Canada dans son ensemble) comme un des trois enjeux les plus importants pour eux, à égalité en tête avec les soins de santé (35%).  Viennent ensuite les mêmes enjeux que ceux identifiés dans le reste du Canada, tel les taxes et l’impôt (25%), l’économie (25%) et le coût de la vie (21%).  La pauvreté et les inégalités (21%, contre 13% au Canada) occupent aussi plus de place dans l’esprit des électeurs québécois. L’immigration arrive au septième rang à 17%, soit un peu plus élevé que la moyenne nationale de 14%.

Les libéraux se démarquent sur plusieurs enjeux au Québec

Une autre différence importante entre le Québec et les autres provinces est que le Parti libéral se démarque plus nettement du Parti conservateur comme étant le plus en mesure de s’attaquer à plusieurs enjeux importants pour les Québécois, sauf pour l’immigration, où les conservateurs ont un avantage marqué :

  • Soins de santé : libéraux (34%)
  • Changements climatiques : verts (46%), suivi des libéraux (24%)
  • Taxes et impôts : égalité entre conservateurs (30%) et libéraux (28%)
  • L’économie : libéraux (37%) légèrement devant les conservateurs (33%)
  • Abordabilité et coût de la vie : libéraux (26%)
  • Pauvreté et inégalités : libéraux (27%)
  • Immigration : conservateurs (29%), suivi des libéraux (22%)

Également, les libéraux se distinguent des autres partis quant aux changements dans leur considération des différents partis au cours des dernières semaines. Ainsi, les Québécois disent qu’ils ne sont ni plus, ni moins enclins à voter libéral qu’ils ne l’étaient au cours des semaines précédentes, alors qu’ils se disent moins enclins à voter pour les autres partis qu’auparavant.

 

Québec : Probabilité de voter pour le parti

 

Plus probable

Moins probable

Le Parti libéral

30%

29%

Le Parti conservateur

23%

29%

Le Parti vert

20%

27%

Le Bloc Québécois

20%

28%

Le Nouveau Parti démocratique

18%

29%

Le Parti populaire du Canada

9%

34%

Un autre parti

5%

19%

 

Méthodologie

Les résultats présentés dans ce rapport sommaire sont issus d’un sondage d’Ipsos tenu pour le compte de Global News et La Presse, du 11 au 13 septembre 2019. Un total de 2 562 Canadiens et Canadiennes de plus de 18 ans et éligibles à voter lors de la prochaine élection ont pris part à ce sondage. De ce nombre, 2 062 entrevues ont été complétées via panel Internet et 500 autres ont été réalisées par téléphone, par lignes filaires et cellulaires. Une pondération a été appliquée à l’échantillon total en fonction de l’âge, du sexe, de la région, du niveau d’éducation et de la langue maternelle pour assurer que la composition de l’échantillon final soit représentative de la population adulte du Canada selon les données du recensement de Statistique Canada (efficacité de la pondération = 62.9%). Puisque la portion internet de l’échantillon n’est pas considérée probabiliste, Ipsos n’applique pas de marge d’erreur globale à ce sondage. La précision des sondages non-probabilistes d’Ipsos est plutôt mesurée par un intervalle de crédibilité. L’intervalle de crédibilité pour ce sondage est de ± 2,2%, dans 19 cas sur 20. L’intervalle de crédibilité est plus grand pour les sous-groupes de la population.  Tous les sondages par échantillon peuvent être soumis à d’autres sources d’erreur, incluant une erreur de couverture ou de mesure. Ipsos respecte et appuie les normes de publication établies par le CRIC, disponibles ici :

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  • Sébastien Dallaire Directeur général, Québec

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