50 ans, l’âge d’or des femmes

Souriantes, épanouies, ravies, voilà comment se considèrent les femmes quinquagénaires. Avec une pointe de « rebellitude ». Etude Ipsos pour Balsamik, la nouvelle marque de mode en ligne avec les femmes.

50 ans, l’âge d’or des femmes

L’âge de l’épanouissement

Loin de se considérer dans une phase de déclin, il ressort clairement que les quinquas se considèrent aujourd’hui au summum de leur épanouissement. 83 % des femmes de 45-60 ans se sentent bien dans leur vie et 76 % se disent épanouies, des chiffres supérieurs aux femmes de 25-44 ans. Pas de nostalgie donc pour une jeunesse révolue, au contraire : 68 % des quinquas se sentent plus heureuses qu’à 20 ans. Un accomplissement que l’on retrouve dans tous les pans de leur vie familiale, amicale, amoureuse ou professionnelle.

Cet épanouissement autour de la cinquantaine repose essentiellement sur trois piliers : l’acceptation de soi (72 % d’entre elles s’acceptent telles qu’elles sont contre 62 % des 25-44 ans), l’estime de soi (48 % des quinquas se sentent belles) et enfin la confiance en soi pour 72 % d’entre elles.

Ce haut niveau d’épanouissement personnel leur permet de profiter davantage de la vie et de vivre plus intensément le moment présent. Les quinquas s’avouent hédonistes : 59 % d’entre elles « vivent la vie comme elle vient, sans se poser de question ». Une paix retrouvée après une vie dédiée à leur famille et à leur carrière. La  cinquantaine est alors vécue comme un nouveau départ (47 % estiment que « dans leur vie, le meilleur est à venir ».)

Les quinquas se sentent plus jeunes et valorisent la jeunesse

C’est là toute la force des quinquas. Elles s’assument enfin pleinement tout en éprouvant un réel sentiment de jeunesse. Un chiffre sans appel : 92 % des 45-60 ans se sentent jeunes dans leur tête. Plus précisément, elles ont l’impression d’avoir en moyenne 13 ans de moins que leur âge réel. Ce sentiment d’être plus jeune n’est pas seulement mental, mais aussi physique puisque 65 % considèrent qu’elles paraissent moins que leur âge.

Se sentir jeune reste ainsi une forte aspiration pour trois quinquas sur quatre, mais ce sentiment ne se teinte pas de regrets. La plupart (70 %) ne sont en effet pas nostalgiques de leur adolescence. Leur optimisme est ainsi la synthèse d’une maturité épanouie et d’un état d’esprit jeune.

Les femmes quinquas n’ont pas envie de renoncer aux envies et aux aspirations de leur adolescence

Enthousiastes, curieuses, hédonistes, les quinquas d’aujourd’hui ont gardé la même soif de bonheur que les plus jeunes.

Loin de broyer du noir, la majorité des 45-60 ans envisage l’avenir de manière ouverte et positive : pour 82 % d’entre elles, il est possible « de recommencer une vie à n’importe quel âge » et 94 % déclarent « avoir encore plein de choses à découvrir ».

Le besoin de s’amuser et l’envie de plaire, souvent associés à la jeunesse, sont les moteurs de cette génération épanouie. Ainsi 68 % d’entre elles estiment « qu’elles cherchent avant tout à se faire plaisir ». Et au fil des chiffres, on découvre des femmes hédonistes et sans complexe : elles aiment s’amuser (88 %), sortir avec leurs amies (75 %), danser (61 %). Elles se décrivent joyeuses (87 %), gourmandes (88 %) et même blagueuses (70 %). Et surtout, l’envie de plaire reste une préoccupation majeure pour 68 % d’entre elles.

Rebelles, les femmes quinquas ont des envies d’ados

Elles ont la cinquantaine et gardent pourtant un état d’esprit adolescent. Chiffre révélateur : les deux tiers d’entre elles affirment « qu’elles se sentent parfois rebelles », un marqueur clé de l’adolescence d’ailleurs beaucoup moins revendiqué par les 25-44 ans (58 %).

À cet esprit rebelle s’associe une série d’envies propres à la jeunesse comme partir en voyage sur un coup de tête (68 %), faire des activités entre copines (du shopping pour 61 %, passer une soirée sans les conjoints pour 56 %) ou encore acheter quelque chose sans réfléchir (61 %). Une quinqua sur cinq serait même tentée par un tatouage !

La mode actuelle ne répond plus à leurs besoins

Si elles s’affirment épanouies dans leur vie, la mode reste un domaine dans lequel elles se sentent négligées et incomprises. Mais ce n’est pas par manque d’envie, au contraire : 57 % des quinquas « aiment se tenir au courant de la mode et des dernières tendances ».

Pourtant, malgré ce fort intérêt, la moitié d’entre elles ne se « reconnaît pas dans la mode d’aujourd’hui ». Comment expliquer ce décalage ? Principalement par l’inadéquation entre l’offre mode et leur évolution morphologique. Ainsi, à 20 ans, elles faisaient majoritairement une taille 38, contre principalement du 44 aujourd’hui. 41 % des quinquas sont en effet en situation de surpoids. Pas étonnant donc que la moitié d’entre elles ait « du mal à trouver des vêtements qui lui vont bien ».


Fiche technique :

Enquête réalisée en ligne du 10 au 17 octobre 2013, pour Balsamik, auprès d’un échantillon de 1 150 Françaises âgées de 25 à 70 ans (dont 532 âgées de 45 à 60 ans), nationalement représentatives selon le sexe, l’âge, le statut social, la profession de l’individu, la région et la catégorie d’agglomération.

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