Étude Metro : Ipsos MediaCT place la technologie mobile au cœur du quotidien
Le journal Metro. Un rendez-vous gratuit avec l'essentiel de l'information pour des millions de métropolitains. Un succès éditorial qui rencontre ses lecteurs sur leurs lieux de déplacements, de vie et de consommation. Une dimension quotidienne qui a conduit Ipsos MediaCT à innover en recourant à la technologie mobile, pour mener des tests de reconnaissance, d’attribution et d’envie d’achat sur des insertions publicitaires. Marie-Laure Lerolle, Directeur de Département Ipsos MediaCT et Gildas Vignaud, Directeur Mobile Research, Ipsos OTX nous en disent plus.
Qu'est-ce qui fait l'originalité des tests menés pour le quotidien d'information Metro* ?
Gildas Vignaud : Ces tests mettent en œuvre un dispositif innovant qui s'appuie sur la technologie mobile. Nous avons réalisé cette étude à plusieurs reprises auprès de panélistes lecteurs via une combinaison de SMS et d’Internet Mobile. D’une façon générale, cette solution est particulièrement adaptée pour rester au plus près des modes de vie des métropolitains et de mieux comprendre les lecteurs/consommateurs en reflétant la réalité de leur comportement. L'atout mobilité, c'est la contextualisation, l'opérationnalité, la spontanéité et donc la pertinence pour le bénéfice de notre client.
Deux mots à propos de ce dispositif d'un nouveau genre...
Marie-Laure Lerolle : Il mobilise des lecteurs de Metro équipés de smartphone, recrutés auprès du Metropolitan Panel et du panel en ligne d’Ipsos Interactive Services. La méthode a consisté à leur expliquer par SMS qu’ils allaient être interrogés sur leur téléphone mobile tel jour de la semaine. Puis, le jour J, à 10h précises, nous leur envoyions par SMS un lien permettant de répondre à l'enquête grâce à leur smartphone. Toute l'étude s'est déroulée en Internet mobile. C'est sur l'écran de leur navigateur mobile qu'ils répondaient au questionnaire consistant à mesurer la reconnaissance et l'attribution de deux publicités dans l’édition Metro du jour. Bien sûr, seuls les lecteurs du numéro du jour ont pu répondre !
Quel constat dressez-vous sur la réalisation de cette enquête ?
G. V. : Nous sommes satisfaits de son déroulement technique et de la qualité des résultats. Il s'agissait de la première étude mobile de ce type où nous étions assujettis à un timing extrêmement serré. L'enquête se clôturait le jour-même. L’enjeu était d’interroger « au plus près » de la lecture. Metro, comme toute la presse, travaille en flux tendu et nous a contraint à la même réactivité : réception et masquage des visuels, adaptation du questionnaire, test, mise en ligne, etc... Tout devait être effectué en quelques heures. Et l’exercice s’est répété au cours de plusieurs vagues.
Du coté de la participation, nous avons constaté un pic de retours en fin d'après midi. Un nombre non négligeable de panélistes répondaient sur leur trajet de retour même si beaucoup se conformaient à la consigne 10h-14h. Il se confirme clairement que les gens utilisent plutôt leur smartphone dans les moments de disponibilité et de mobilité.
M-L. L. : La cible est en totale cohérence avec ce dispositif d’enquête (le recours au téléphone mobile). Voilà pourquoi nous avons pu le proposer à Metro. Et au cours de cette étude, nous avons constaté que les répondants appréciaient beaucoup ce mode de recueil. Le smartphone devient une véritable extension de l'individu. Il ne le quitte jamais. Les gens ont envie d'avoir cette liberté de répondre quand ils veulent et de n'importe où.
* L’information continue est aussi disponible en direct sur www.metrofrance.com sur Web, mobile et tablettes avec l’appli Metro France.