Les pratiques numériques des gynécologues en 2016

Pour les 39èmes journées nationales des acteurs de la gynécologie à Nantes, Ipsos et le CESSIM publient pour la première fois les résultats sur les pratiques digitales des gynécologues.

Les gynécologues

Pour la 2ème année consécutive, Ipsos réalise pour le compte du CESSIM l’étude d’audience et le baromètre digital des professionnels de santé. En 2015, ont été interrogés : les pharmaciens, les médecins généralistes, et les spécialistes en dermatologie, neurologie, pédiatrie, rhumatologie et gynécologie.

Les gynécologues sont équipés: 80% possèdent un smartphone vs 76% de leurs confrères spécialistes et 40% utilisent leur tablette dans le cadre de leur activité (vs 39%). Cependant, ils se connectent moins à internet régulièrement que les autres spécialistes : 57% se connectent à internet au moins une fois par jour (vs 62%) et téléchargent également moins d’applications : 37% vs 41%. De même, ils utilisent un peu moins internet comme outil de FMC/DPC.

La presse est leur premier moyen d’information, 93% sont lecteurs réguliers ou occasionnels de la presse papier.


Thèmes abordés dans l’étude :

  • Utilisation d’internet : comportements, motivations, moments de consultation, type de sites consultés, newsletters …
  • Outils de mobilité : équipements, usages, préférences / Réseaux sociaux : consultation, utilisation
  • Moyens d’information et de formation
  • FMC & DPC : mode, acteurs légitimes, type de formation attendu
  • Médias alternatifs : intérêt, visites médicales à distance, e-conférence, e-congrès, forums de discussion, WebTV

EN SAVOIR PLUS

Point méthodologique :
L’étude a été réalisée avec un double mode de recueil : 2500 professionnels de santé ont été recrutés par téléphone et 1911 ont répondu au questionnaire en ligne portant sur leurs pratiques médias (presse et digitales) et leur pratique numérique. Le terrain a été réalisé par Ipsos Observer du 10 février au 8 juillet 2015. La sélection des individus a été faite à partir des fichiers qualifiés d’IMS Health. L’étude a été auditée et contrôlée par le CESP. Ont été interrogés en 2015 : les pharmaciens (titulaires et adjoints) exerçant en officine avec un CA supérieur à 700 K€ annuel , les médecins généralistes, et les spécialistes (ville et hôpital) en dermatologie, gynécologie, neurologie, pédiatrie, rhumatologie.

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