Municipales 2026 | Résultats en direct | Ipsos bva
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Municipales 2026 : le direct

Estimation de l'abstention et des résultats, enquêtes inédites, décryptages de nos experts : suivez la soirée électorale en direct avec Ipsos et CESI École d'ingénieurs.

Premier tour : le programme de la soirée

  • 17h15 : première tendance du niveau d'abstention nationale, basée sur une projection réalisée à partir du taux de participation à 17 heures communiqué par le Ministère de l'Intérieur ;
  • 18h20 : estimation du taux d'abstention dans les villes testées dont les bureaux de vote ferment à 18h
  • 19h20 : estimation du taux d'abstention dans les villes testées dont les bureaux de vote ferment à 19h
  • 20h00 : estimations des résultats du premier tour des Municipales, pour les villes dont les bureaux de vote ferment à 18h et à 19h ;
  • 20h20 : estimation du taux d'abstention dans les villes testées dont les bureaux de vote ferment à 20h
  • À partir de 21h : en direct les estimations des résultats dans les villes dont les bureaux de vote ferment à 20h. L'ensemble de ces estimations seront si nécessaires réactualisées au cours de la soirée.

L'ABSTENTION LES RÉSULTATS

Présidentielle 2022 - séparateur

Les décryptages Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs

Municipales 2026 | Soirée électorale | Décryptages

Présidentielle 2022 - séparateur

L'abstention

Rendez-vous dès 17:15 pour une première tendance du niveau d'abstention nationale, basée sur une projection réalisée à partir du taux de participation à 17 heures communiqué par le Ministère de l'Intérieur

 

Présidentielle 2022 - séparateur

Scrutin ouvert et indécis

Maire sortant d'Ajaccio, Stéphane Sbraggia a succédé en 2022 à Laurent Marcangeli quand ce dernier a été élu député de la 1ère circonscription de Corse-du-Sud. Il se présente sous la bannière Horizons, avec le soutien de LR. Il fait face à deux listes autonomistes : celle de Jean-Pierre Carrolaggi (Femu a Corsica), le parti de Gilles Simeoni, Président du Conseil exécutif de Corse et candidat à Bastia, et celle, plus radicale, menée par Pascal Zagnoli du Partitu di a Nazione Corsa (PNC). À suivre également la liste RN de François Filoni, qui va tenter de capitaliser sur les bons scores obtenus aux dernières élections nationales (60% pour Marine Le Pen au second tour de la Présidentielle). À gauche, une liste d'union tente également de briser le duel entre la majorité sortante et les nationalistes.

Retour gagnant pour Gilles Simeoni ?

Gilles Simeoni avait créé la surprise en 2014 en l'emportant face à Jean Zuccarelli (PRG), dont la famille était au pouvoir depuis 1968. Les autonomistes gagnaient également l'année suivante les élections territoriales, et Simeoni cédait son fauteuil de maire à Pierre Savelli, pour prendre la présidence du Conseil exécutif de Corse. Facilement réélu en 2020, Savelli laisse aujourd'hui le leadership à Gilles Simeoni qui conduit à nouveau la liste de la majorité sortante. Il aura face à lui une opposition réunie sous la bannière "républicaine" de Jean-Martin Mondoloni, une autre liste "centriste" conduite par Julien Morganti, et une extrême-droite divisée, mais qui espère capitaliser sur les bons scores enregistrés aux récentes élections européennes et législatives.

Réélection pas évidente pour la maire écologiste Anne Vignot

Besançon était une ville de tradition socialiste, avec des maires PS de 1953 à 2017, jusqu'au ralliement de Jean-Louis Fousseret au macronisme. En 2020, l'écologiste Anne Vignot avait bénéficié de l’union de la gauche hors-LFI derrière sa candidature, et surtout d’une triangulaire au second tour face au vice-président LR du Doubs Ludovic Fagaut et au député LREM Éric Alauzet. La situation est assez similaire cette année : à la tête d’une liste d’union entre écologistes, socialistes et communistes, Anne Vignot est de nouveau confrontée à Ludovic Fagaut (soutenu par LR et le Modem) et à la candidature d'Éric Delabrousse, soutenue par Horizons et Renaissance. Mais la maire sortante est aussi menacée sur sa gauche par une liste LFI qui espère capitaliser sur les bons scores du parti aux scrutins récents. Mesurée à plus de 11% d'intentions de vote dans notre sondage de février dernier, elle serait cette fois en capacité de se maintenir…

Droite et gauche divisées, scrutin incertain

La Ville de Bordeaux a basculé à gauche en 2020, ce qui n'était pas arrivé depuis l'élection de Jacques Chaban-Delmas en… 1947. La sociologie atypique du corps électoral qui s'était rendu aux urnes en pleine crise sanitaire Covid, moins nombreux (37% de participation au 1er tour, 38% au 2nd) et plus jeune que d'habitude, a sans doute favorisé la victoire de l'écologiste Pierre Hurmic. Mais elle s'inscrit aussi dans une tendance plus large, avec une gauche devenue majoritaire dans les scrutins nationaux. Cela suffira-t-il pour assurer la réélection du maire sortant ? Face à lui, la droite et le centre se sont rassemblés derrière le député et ancien ministre Thomas Cazenave, déjà candidat en 2020. L’économiste Philippe Dessertine a néanmoins monté une liste DVC dissidente, qui pourrait selon les sondages rencontrer un certain succès.

La maire sortante pourra-t-elle contenir la dynamique RN ?

Calais a voté à plus de 60% pour Marine Le Pen au 2nd tour de la Présidentielle 2022 et à plus de 50% pour l'extrême-droite aux Européennes et aux Législatives 2024. Mais la maire sortante Natacha Bouchart est très bien implantée. Elle a fait basculer la ville à droite en 2008, après 40 ans de communisme, et est confortablement réélue depuis, la dernière fois dès le 1er tour. L'ancrage local prévaudra-t-il sur la dynamique nationale ? Verdict à 20 heures, avec notre estimation des résultats du 1er tour.

Suspens à Lille

Fief socialiste depuis 70 ans, Lille se prépare à une élection incertaine. Après une réélection difficile avec 227 voix d’avance sur l’écologiste Stéphane Baly en 2020, Martine Aubry a cédé le fauteuil qu'elle occupait depuis 25 ans à Arnaud Deslandes, son premier adjoint. C'est donc en qualité de maire sortant qu'il conduit la liste PS-PP-PCF. Mais il devra faire face à la concurrence de la liste Ecologiste, à nouveau conduite par Stéphane Baly, et de la liste LFI menée par Lahouaria Addouche, suppléante du député Aurélien Le Coq. Notre sondage réalisé fin février les mesurait toutes trois au coude à coude, autour de 20%. L'ordre d'arrivée sera donc décisif pour nouer les alliances de l'entre-deux tours et se mettre à l'abri d'une bascule vers le bloc central, représenté par la liste de Violette Spillebout.

Aulas contre les Verts

Conquise par les écologistes en 2020 à la faveur des divisions au sein de la majorité sortante de Gérard Collomb et du corps électoral resserré et rajeuni en pleine crise sanitaire, Lyon est, avec Strasbourg, la ville EELV la plus en danger. Adoubé par le "socle commun", droite et centre réunis, Jean-Michel Aulas semble filer vers le titre. L’ancien président de l’OL bénéficie d’une très forte notoriété et d’un positionnement consensuel qui l'a porté en tête des intentions de vote, au-dessus des 40%. Même si l'écart semble s'être un peu resserré dans la dernière ligne droite de campagne, le maire sortant Grégory Doucet devrait avoir d'autant plus de mal à garder son fauteuil qu'il ne devrait pas y avoir de triangulaire avec le RN au second tour, la liste ne semblant pas en mesure de se qualifier.

Le RN en embuscade

Le scrutin de 2020 avait été marqué par la victoire surprise de la liste de gauche du « Printemps marseillais », après 25 ans de règne de Jean-Claude Gaudin (LR). Quelques mois plus tard, la démission de Michèle Rubirola avait installé Benoît Payan dans le fauteuil de maire. Il se représente cette année, mais sera en concurrence à gauche avec la liste LFI de Sébastien Delogu. Avec le RN en embuscade, le maintien de la liste LFI dans une configuration de quadrangulaire au second tour pourrait mettre le maire sortant en difficulté.

La gauche éparpillée

La gauche est majoritaire à Montpellier, et le maire socialiste Michaël Delafosse est favori pour conserver son fauteuil. Il devra néanmoins composer avec la fragmentation de la gauche en pas moins de 8 listes concurrentes, dont une liste Écologistes, une liste LFI, et la liste DVG de l'ancien maire Philippe Saurel, qui ont toutes les trois le potentiel d'atteindre les 10% et de se maintenir. Cela sera sûrement aussi le cas de la liste DVC de Mohed Altrad, l'homme d'affaires président du Montpellier Hérault Rugby, bien placé dans les intentions de vote, voire de celle du comique Rémi Gaillard, qui avait frôlé la qualification en 2020 (9,6%). Avec potentiellement 5 ou 6 listes au-dessus de 10 %, la probabilité d'une quadrangulaire, voire d'une pentagulaire au second tour est très élevée.

La droite réunie face à Johanna Rolland

Nantes est dirigée par des maires socialistes depuis 1989 et, avec un rapport de force qui a penché nettement à gauche aux dernières élections présidentielle, européennes et législatives, la maire sortante Johanna Rolland est favorite pour obtenir un troisième mandat. Elle est parvenue cette année à faire liste commune avec les écologistes, mais pas avec LFI, qui lui fera concurrence et devrait franchir le seuil des 10% qualificatifs pour le second tour. Cela pourrait compliquer un peu la donne, d'autant que cette année la droite et le centre se sont réunis derrière le conseiller municipal LR Foulques Chombart de Lauwe.

Duel Estrosi / Ciotti pour la capitale azuréenne

Toujours administrée par des maires de droite depuis 1947, la 5e ville de France va-t-elle basculer du côté de l'UDR, alliée au Rassemblement National ? Le niveau d'Éric Ciotti dans les enquêtes d'intentions de vote et surtout les performances électorales de l'extrême-droite à Nice aux Européennes et aux Législatives 2024 (plus de 40% à chaque fois) montrent en tous cas que ce n'est pas exclu. Si le rapport de force mesuré dans les sondages était confirmé ce soir, le quatrième mandat du maire sortant Christian Estrosi pourrait être difficile à obtenir sans un "désistement républicain" de la gauche en sa faveur au 2nd tour.

Les jeux ne sont pas faits

Suspens à Paris. La gauche a certes obtenu 52,5% des suffrages aux dernières élections européennes et remporté 12 des 18 circonscriptions de la capitale aux Législatives, mais l'usure du pouvoir de la coalition qui dirige la ville depuis 25 ans, et les critiques portées sur le bilan d’Anne Hidalgo en matière de circulation, de sécurité et de propreté, rendent le scrutin incertain. L'élection est d'autant moins lisible que gauche et droite l'abordent divisées. Pour la majorité sortante, Emmanuel Grégoire est bien parvenu à nouer une alliance avec les écologistes (une première), mais il fait face sur sa gauche à la concurrence de la liste LFI, menée par Sophia Chikirou. A droite, Rachida Dati est en concurrence avec la liste centriste de Pierre-Yves Bournazel, mais aussi celle d’extrême-droite de Sarah Knafo. Potentiellement, toutes ces listes sont en mesure de franchir la barre des 10% et d'accéder au second tour.

Louis Aliot dès le premier tour ?

Vainqueur au deuxième tour en 2020 face au maire sortant LR malgré le retrait de la gauche dans une logique de Front Républicain, Louis Aliot espère l'emporter plus largement cette année, peut-être même dès le premier tour. Ce serait une performance, aucun maire n'y est arrivé depuis Paul Alduy en 1983. Le maire sortant bénéficie de l’implantation progressive du RN dans les Pyrénées-Orientales (les quatre circonscriptions du département sont remportées en 2022 puis 2024), mais aussi de la fragmentation de la gauche entre trois listes - Agnès Langevine (PS-DVG), Mathias Blanc (DVG), Mickaël Idrac (LFI-Ecologistes). La droite, qui a gouverné la ville pendant 43 ans, de 1977 à 2020, semble en revanche très affaiblie par la dynamique RN. Verdict à 20 heures.

Nathalie Appéré face aux divisions de la gauche

Si la ville est un bastion socialiste depuis 1977, le paysage politique est désormais assez fragmenté à gauche. Nathalie Appéré, qui brigue un troisième mandat, est certes soutenue cette année par une coalition élargie aux écologistes, ce qui n'était pas le cas en 2014 et en 2020, mais elle fait néanmoins face à une liste LFI, à une candidature dissidente LFI, à quatre listes d’extrême-gauche et à une liste écologiste indépendante (Équinoxe). Cette fragmentation laisse malgré tout peu d’espoirs à l’opposition de droite, tant la marche semble haute : la gauche a obtenu 60% des suffrages à Rennes aux dernières élections Européennes et Législatives. Un tel rapport de force placerait la maire sortante en position favorable, même en cas de triangulaire au second tour impliquant la liste LFI.

Le rendez-vous manqué des écologistes ?

Dans un contexte électoral favorable – faible participation et électorat rajeuni en pleine crise sanitaire Covid – les écologistes emportaient à Strasbourg une de leurs plus belles victoires, avec Lyon et Bordeaux. La performance sera difficile à renouveler cette année. Critiquée pour son bilan en matière de circulation et plus largement la gestion de la ville, Jeanne Barseghian fait face au grand retour de Catherine Trautmann, qui a dirigé la ville de 1989 à 1997 et de 2000 à 2001 (ministre de la Culture du gouvernement Jospin entre-temps). Bénéficiant d'une image plus consensuelle que la municipalité sortante et arguant de son expérience, elle semble bien placée. Rien n'est fait pour autant et les multiples configurations possibles au second tour rendent la situation incertaine. Si on ajoute dans l'équation la liste LFI, la liste LR-UDI-DVD et la liste RN, pas moins de 5 listes semblent en capacité de se qualifier, et les accords de fusion de l'entre-deux tours pourraient rebattre les cartes.

Le RN, 20 ans après ?

Le RN a fait de Toulon l'une de ses principales cibles de ces élections municipales. La victoire ne serait pas totalement inédite, la ville avait été conquise par le FN en 1995 (Jean-Marie Le Chevallier), avant de repasser à droite six ans après. Mais cette année, la dynamique semble de nouveau favorable. Hubert Falco, très facilement élu au premier tour en 2020, a été déchu de son mandat en cours d'exercice et remplacé par son adjointe, Josée Massi. Cette dernière ne part pas favorite face à Laure Lavalette, tête de liste RN qui a remporté en 2024 l'une des 2 circonscriptions de la ville. La situation est d'autant plus difficile pour la maire sortante qu'elle est également concurrencée par la liste LR conduite par le sénateur et ancien rugbyman du RC Toulon Michel Bonnus.

Jean-Luc Moudenc face à la gauche divisée

Le scrutin s’avère une nouvelle fois incertain dans cette ville qui vote majoritairement à gauche aux scrutins nationaux, mais élit souvent un maire de droite. Jean-Luc Moudenc (DVD) va tenter d'être réélu en misant sur le soutien de l’ensemble des partis du « socle commun » (Renaissance, MoDem, Horizons, LR). Face à lui la gauche est divisée, avec une liste PS-ECO-PCF menée par François Briançon et une liste LFI conduite par le député François Piquemal, qui paraissent toutes deux en capacité de se qualifier pour le second tour. Leur rapprochement pourrait toutefois changer la donne.

Exemple de topo soirée

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Estimations ville par ville

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