Préoccupations des Français, cotes de popularité de l'exécutif, du gouvernement et des leaders politiques Français, questions d'actualité... Retrouvez ici les derniers résultats de notre sondage d'opinion, le Baromètre Politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs-La Tribune Dimanche.
Le maire sortant Jean-Paul Fournier (UMP), qui avait ravi la ville au PCF en 2001, et avait été réélu en 2008 avec 54,3% des voix au second tour, brigue un troisième mandat.
Dirigée par le PCF de 1971 à 1989, Amiens a ensuite été détenue par le centre-droit de 1989 à 2008 (Gilles de Robien et Brigitte Fouré). Elle avait basculé à gauche en 2008, le candidat PS Gilles Demailly créant la surprise en l'emportant largement au second tour (56,2%). Amiens fait partie des villes de plus de 100 000 habitants pouvant changer de camp lors de ces élections municipales.
Après plus de 50 ans de règne de la famille Alduy (père et fils) sur Perpignan, Jean-Paul Alduy, réélu en 2009 (le scrutin 2008 avait été invalidé avec l'affaire des bulletins cachés dans les chaussettes d'un Président de bureau de vote), a passé la main quelques mois plus tard à son premier adjoint, Jean-Marc Pujol. Les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat montrent qu’il devrait être en capacité de conserver la ville à droite, malgré la forte progression du FN.
Maire depuis 1989, Bernard Poignant avait laissé sa place en 2001, pour une victoire de la droite. A nouveau tête de liste en 2008, il l'emportait avec 55,7% des voix en triangulaire face à une liste UMP (32,1%) et une liste Modem (12,2%). Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, cette configuration de second tour pourrait se reproduire dimanche prochain.
Raymond Couderc (UMP), maire de Béziers depuis 1995 et élu dès le premier tour en 2001 et 2008, a préféré ne pas se représenter pour un quatrième mandat et passer la main au député Elie Aboud, son ancien premier adjoint. Les estimations Ipsos/Steria des résultats du premier tour réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat montrent que ce passage de flambeau sera loin d’être une formalité.
Devancé de seulement 342 voix par la candidate socialiste en 2008, François Bayrou est reparti à la bataille, avec cette fois le soutien de l'UMP. Les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat montrent qu'il est cette fois bien placé pour l'emporter dimanche prochain.
L'estimation Ipsos/Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat dévoile un niveau d'abstention au premier tour des élections municipales 2014 qui s'élève à 39,5%. Le précédent record enregistré au premier tour en 2008 (33,5%) est largement battu.
Dimanche, jour du 1er tour des élections municipales 2014, nous serons présents à l’antenne de nos médias partenaires pour commenter, décrypter et analyser le temps fort de l’année politique française.
Les élections municipales sont par nature un scrutin complexe, qui entrelace des dynamiques nationales et des réalités locales toujours puissantes. C’est donc aussi, selon la grille d’analyse mobilisée, un scrutin particulièrement propice à une bataille d’interprétation des résultats, quels que ce soient ces résultats. Que peut-on d’ores et déjà dire sur la base des enquêtes réalisées et comment lire rationnellement ce qui sortira des urnes dimanche soir, avant que les acteurs politiques ne s’en emparent ?