Les pratiques numériques des neurologues en 2016
Pour la 2ème année consécutive, Ipsos réalise pour le compte du CESSIM l’étude d’audience et le baromètre digital des professionnels de santé. En 2015, ont été interrogés : les pharmaciens, les médecins généralistes et les spécialistes en neurologie, dermatologie, pédiatrie, rhumatologie et gynécologie.
Les neurologues
Les neurologues sont les plus internautes des spécialistes, avec 75% qui se connectent au moins une fois / jour à internet vs 62% en moyenne pour les autres spécialités.
Ils ont également téléchargé plus d’applications : 53% vs 41% et se connectent également un peu plus aux réseaux sociaux : 25% vs 16%.
Une pratique « d’échange » qui se retrouve dans leurs moyens d’information : les échanges avec leurs confrères sont leur premier média d’information devant la presse médicale. Mais, les neurologues restent des lecteurs : 87% sont lecteurs réguliers ou occasionnels de la presse médicale papier.
En revanche, ils utilisent peu internet comme outil de FMC / DPC : 41% l’utilisent régulièrement ou occasionnellement vs 49% en moyenne.
Thèmes abordés dans l’étude :
- Utilisation d’internet : comportements, motivations, moments de consultation, type de sites consultés, newsletters …
- Outils de mobilité : équipements, usages, préférences / Réseaux sociaux : consultation, utilisation
- Moyens d’information et de formation
- FMC & DPC : mode, acteurs légitimes, type de formation attendu
- Médias alternatifs : intérêt, visites médicales à distance, e-conférence, e-congrès, forums de discussion, WebTV
Point méthodologique :
L’étude a été réalisée avec un double mode de recueil : 2500 professionnels de santé ont été recrutés par téléphone et 1911 ont répondu au questionnaire en ligne portant sur leurs pratiques médias (presse et digitales) et leur pratique numérique. Le terrain a été réalisé par Ipsos Observer du 10 février au 8 juillet 2015. La sélection des individus a été faite à partir des fichiers qualifiés d’IMS Health. L’étude a été auditée et contrôlée par le CESP. Ont été interrogés en 2015 : les pharmaciens (titulaires et adjoints) exerçant en officine avec un CA supérieur à 700 K€ annuel , les médecins généralistes, et les spécialistes (ville et hôpital) en dermatologie, gynécologie, neurologie, pédiatrie, rhumatologie.