Le FN en tête des intentions de vote pour le scrutin européen du 25 mai

Selon la 1ère vague du Baromètre quotidien d’intentions de vote Ipsos / Steria réalisé pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova, le FN arriverait en tête des intentions de vote (24 %), devançant de peu les listes UMP (23 %). Les listes PS seraient largement distancées, n’obtenant que 17 % des suffrages dans un contexte où l’abstention s’annonce très élevée (le niveau de participation s’établissant entre 36 et 40 % du corps électoral).
 


Fiche technique :

Echantillon de 1 007 personnes âgéesde 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales. Echantillon constitué selon la méthode des quotas. Échantillon interrogé par Internet.
Méthode des quotas : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage, circonscription aux élections européennes et catégorie d’agglomération.

Auteur(s)

Articles liés

  • Un monde prêt à prendre des risques

    2025 : un monde prêt à prendre des risques ?

    Comment la prise de risques est-elle perçue et vécue à travers le monde ? C’est ce qu’Ipsos bva a cherché à comprendre en novembre 2025, à travers une enquête conduite pour les Entretiens de Royaumont auprès de 11 000 personnes, dans onze pays développés et émergents .
  • Sondage Municipales 2026 | Comprendre le vote

    Municipales 2026 : comprendre le vote au second tour

    Comme au premier tour, les enjeux locaux ont primé ce dimanche sur les débats nationaux. L'enquête Ipsos-CESI École d'ingénieurs réalisée pour France TV, Radio France, Public Sénat et LCP-Assemblée nationale nous donne les clés pour décrypter le vote des Français, tout en mettant le cap sur la Présidentielle 2027.
  • Baromètre de l'accès aux soins

    Baromètre de l'accès aux soins

    La troisième édition du Baromètre FHF x Ipsos BVA sur l’accès aux soins révèle une dégradation inédite de la situation. La crise de l’accès aux soins se traduit concrètement : près de trois Français sur quatre disent avoir déjà renoncé à un soin ces cinq dernières années. Elle pèse également fortement sur l’hôpital public, déjà largement en tension : un Français sur deux indiquant qu’il s’est déjà rendu aux urgences sans être en situation d’urgence médicale. Ce contexte appelle un débat public le plus large possible pour améliorer concrètement l’accès aux soins au bénéfice des Français.