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Élu 47ème président des États-Unis le 5 novembre 2024, Donald Trump entamera officiellement son second mandat le 20 janvier. A cette occasion, une enquête Ipsos-CESI École d'Ingénieurs pour La Tribune Dimanche a étudié la perception des Français vis-à-vis du nouveau locataire de la Maison Blanche et les conséquences de son retour au pouvoir sur la situation dans le monde, en Europe et en France.
Selon l'enquête menée par Ipsos pour le Pacte du pouvoir de vivre, la lutte contre le changement climatique est considérée par les Français comme la priorité n°1 pour l'Union européenne. Ce sentiment est particulièrement répandu chez les moins de 50 ans. Toutefois, malgré cette forte attente, la confiance dans la capacité de l'UE à faire face efficacement à ce problème est faible. Cette enquête explore ces attitudes complexes, examinant la confiance du public dans l'UE sur divers enjeux et les perceptions de la faisabilité des mesures proposées.
Découvrez les perceptions des Français face à la mondialisation et leurs attentes concernant les défis économiques et environnementaux. Sont-ils sceptiques quant à l'engagement des entreprises dans le développement durable ? Qu'en est-il des objectifs de développement durable des Nations Unies ?
La référence à la souveraineté européenne est de plus en plus présente dans le discours politique, que ce soit au niveau européen (discours sur l’état de l’Union en 2018[1]) ou au niveau national (discours de François Hollande au Parlement européen en 2015[2] et d’Emmanuel Macron à la Sorbonne en 2017[3], pour ne parler que de la France). Si ces termes sont connotés très positivement pour ceux qui les emploient, en est-il de même pour ceux qui les écoutent ? Comment le concept de souveraineté lui-même est-il compris et connoté à travers l’Europe ? Ces connotations varient-elles selon les contextes nationaux tant historiques que politiques voire géopolitiques ? Comment la juxtaposition des mots « souveraineté » et « européenne » est-elle perçue et comprise ? Est-elle jugée comme contradictoire ou opérante ? L’Europe est-elle considérée comme souveraine aujourd’hui ? Faut-il renforcer sa souveraineté et si oui pour quelles raisons ?
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Les agriculteurs français s’expriment en grande majorité en faveur d’un retour au protectionnisme européen : 64% d’entre eux sont favorables à une taxation plus forte des produits agricoles hors UE. Le dispositif qui leur est dédié, la Politique Agricole Commune (PAC) peine à convaincre ses bénéficiaires, 73% la jugeant insatisfaisante. Si les agriculteurs sont en phase avec les grands principes de la PAC, ils dénoncent toutefois le fonctionnement du système, et mettent en particulier en cause l’équité de la distribution des aides. Le volet consacré à la modernisation des exploitations et au développement de l’agriculture biologique n’est pas jugé comme étant principalement du ressort de la PAC par les agriculteurs, qui veulent une politique concentrée sur la protection et pérennisation du marché français, et l’aide au revenu et à l’installation.
Dimanche 26 mai 2019 / 21:54 - L'enquête Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France, RFI et France 24 auprès de 5433 électeurs présente le profil détaillé des abstentionnistes, et dresse la radiographie politique et sociologique des différents électorats.
La dernière vague de l’Enquête Electorale Française, réalisée par Ipsos Sopra Steria auprès de 9610 personnes, pour le CEVIPOF, la Fondation Jean Jaurès et Le Monde confirme la concentration des intentions de vote sur les deux premières listes, RN et LREM, au coude à coude dans un match incertain. La mobilisation reste faible à l'approche du scrutin, au niveau de ce qui était mesuré pour les Européennes de 2014 et 2009.