À moins d'un an de l'élection présidentielle de 2027, quel est le rapport de force entre les candidats à l'Élysée ? Ipsos bva et CESI École d'ingénieurs dévoilent les résultats d'une enquête d'intentions de vote exclusive menée pour Le Parisien mesurant l’état de l’opinion sur 8 hypothèses différentes de premier tour.
A l’occasion des deux soirées électorales sur France 2, France 3, France Inter, France Info, France Bleu, France Culture et les chaines parlementaires, Ipsos et son partenaire STERIA ont donné des estimations d’une extrême précision et dans des délais particulièrement serrés, permettant de dégager les grands enseignements du scrutin et d’ouvrir les débats politiques de la soirée.
La première mesure d'intentions de vote Ipsos/Steria pour les élections Européennes 2014 réalisée pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat montre que le FN pourrait bien confirmer le 25 mai prochain sa performance électorale des municipales 2014. A 22% d'intentions de vote, sa liste devance aujourd'hui celle du PS (19%).
Hostilité au "Front National Municipal" mais sans trop d'inquiétude pour autant ; volonté de changement fort et rapide du gouvernement ; le FN bien placé pour confirmer sa percée aux européennes... L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat propose un point sur l'état d'esprit des Français après la séquence Municipales 2014.
Selon la projection Ipsos/Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, les listes Jean-Claude Gaudin disposeront de 62 sièges au Conseil municipal, lui assurant la majorité absolue. Les listes frontistes de Stéphane Ravier (20 sièges) et les listes de gauche de Patrick Mennucci (19 sièges) sont minoritaires, presque au même niveau.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, le candidat FN Stéphane Ravier gagne le 7ème secteur de Marseille, en obtenant 35,8% des voix contre 32,5% pour Richard Miron (UMP-UDI) et 31,7% pour Garo Hovsepian (PS-EELV-FG).
Symbole de la lourde défaite essuyée par la gauche dans la cité phocéenne, Patrick Mennucci est battu dans son secteur. Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, le candidat UMP Dominique Tian l’emporte en effet en triangulaire avec 44,6% des suffrages, contre 40,5% à Patrick Mennucci et 14,9% au FN. Le candidat socialiste à la mairie de Marseille est visiblement victime de mauvais reports de voix, puisque le rapport de force de premier tour dans ce secteur penchait assez nettement à gauche (avec un total gauche à 43,9% contre un total droite à 38,5%, un FN à 15% et deux candidats « divers » à 2,5%).
La gauche est sévèrement battue dans ce secteur qu’elle devait impérativement remporter pour espérer prendre Marseille selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat. Le maire sortant UMP du secteur Bruno Gilles est en effet réélu, avec près de 48% des voix contre 33,5% à la liste de la Ministre Marie-Arlette Carlotti. A 18,6%, le FN retrouve son niveau du premier tour.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, la liste conduite par Jean-Luc Moudenc gagne avec 51,5% des voix, contre 48,5% à la liste du maire sortant Pierre Cohen.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, la liste EELV-FG conduite par Eric Piolle l’emporte nettement en quadrangulaire, avec près de 40% des suffrages contre 28% à la liste du PS de Jérôme Safar, 23,7% à la liste UMP-UDI et 8,6% à la liste FN.