La 25ème édition du baromètre des vacances d’Europ Assistance réalisée par Ipsos bva, qui s’est déroulée du 27 février au 7 avril 2026 met en lumière un changement dans les comportements des voyageurs français. Dans un contexte international plus instable, les enjeux géopolitiques et sécuritaires s’installent durablement dans les critères de choix des destinations. Sous l’effet conjugué des tensions internationales et de la contrainte budgétaire, les Français privilégient davantage les séjours dans l’Hexagone. En matière de voyages, ils confirment une certaine singularité en Europe, tandis que l'intelligence artificielle, encore marginale, dessine de nouveaux usages.
A Toulouse, la compétition municipale oppose le maire sortant Pierre Cohen (PS) à son prédécesseur Jean-Luc Moudenc (UMP). L'issue du scrutin de 2008 avait été très serrée, Pierre Cohen gagnant avec 1200 voix d'avance (50,42%). Les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat montrent que le scrutin de 2014 est une nouvelle fois incertain.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, la liste PS du maire sortant Roland Ries et la liste UMP-UDI menée par Fabienne Keller arrivent au coude à coude au premier tour dans la capitale alsacienne (32% chacune). La liste de Roland Ries accuse un recul de plus de dix points par rapport à son score de 2008 alors que la liste Keller retrouve à peu près son niveau de l’époque (33,9%). A 11,1%, le FN se qualifie pour le second tour et crée une triangulaire, sans doute plus favorable au maire sortant qu’un duel avec la droite.
La gauche n’a cessé de progresser à Paris depuis la prise de la mairie par Bertrand Delanoë en 2001 (majoritaire par le biais du système électoral par arrondissements mais minoritaire en voix à l’époque), pour atteindre des niveaux historiques lors des municipales de 2008 (57,8%) et au second tour de l’élection présidentielle de 2012 (55,5% pour François Hollande). Selon les estimations Ipsos/steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, elle régresse sur l’ensemble de la capitale lors du scrutin 2014 avec un total de voix autour de 49%. Mais elle tient suffisamment bien "ses" arrondissements stratégiques (12 et 14) pour être quasi assurée de conserver la ville dimanche prochain.
Les Municipales 2014 à Nancy marquent la fin de l'ère André Rossinot, qui se retire après 31 ans passés à la tête de la ville. Nancy faisait partie des rares villes susceptibles de basculer à gauche au soir du 30 mars. Les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point, LCP/Public Sénat montrent qu’à l’issue du premier tour, la droite est plutôt en ballotage favorable.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, la liste UMP-UDI-MoDem conduite par Gaël Perdriaux arrive en tête avec 36,3% devant la liste PS-PC-PRG du du maire sortant Maurice Vincent, à 31,6%.
Elue dans un scrutin serré en 2008 (51,8% des suffrages au second tour), Marie-Josée Roig ne se représentait pas en 2014. La percée du FN dans la cité des Papes crée une configuration de second tour qui pourrait faire perdre la ville à la droite.
Profitant des divisions de la droite et d’un climat national favorable, Adeline Hazan avait fait basculer en 2008 ce bastion ancré à droite depuis plus de trente ans. Les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point, LCP/Public Sénat montrent que le scrutin reste très indécis au soir du premier tour.
Le maire sortant Jean-Paul Fournier (UMP), qui avait ravi la ville au PCF en 2001, et avait été réélu en 2008 avec 54,3% des voix au second tour, brigue un troisième mandat.
Dirigée par le PCF de 1971 à 1989, Amiens a ensuite été détenue par le centre-droit de 1989 à 2008 (Gilles de Robien et Brigitte Fouré). Elle avait basculé à gauche en 2008, le candidat PS Gilles Demailly créant la surprise en l'emportant largement au second tour (56,2%). Amiens fait partie des villes de plus de 100 000 habitants pouvant changer de camp lors de ces élections municipales.