En tête du classement, les produits gourmands et éco friendly remportent un grand succès auprès des consommateurs qui prônent le retour du goût dans l'alimentation et manifestent leur volonté d'une consommation plus responsable.
* En tête depuis janvier, N. Sarkozy est bien placé pour se qualifier pour le second tour. Pointé à 30%, il possède 12 points d'avance sur la troisième place, occupée par F. Bayrou.* Même avec une dynamique de fin de campagne défavorable, S. Royal (23%) est favorite pour l'autre place de finaliste. F. Bayrou ne l'a jamais dépassé dans les intentions de vote ; à quatre jours du scrutin, il concède un écart de 5 points (18%). Le candidat UDF est aussi en retard en terme de fermeté du choix: 45% de ses électeurs sont toujours hésitants.* JM. Le Pen reste à distance du trio de tête, à 13%. On n'enregistre pas cette année la poussée de l'électorat frontiste comme en fin de campagne 2002. Avec une qualification qui devrait se jouer au-dessus des 20%, sa place en finale constiturait une surprise (cf. aussi ses 18% au 2nd tour en 2002).* Aucun autre candidat n'émerge au-dessus des 5% ; les 4 premiers captent aujourd'hui 85% des intentions de vote, contre péniblement 60% en 2002.* Olivier Besancenot n'en est quand même pas loin, à 4%. Le total extrême gauche est à 7,5% (10,4% en 2002), le total "gauche plurielle" est à 27% (32,5% en 2002). Quelle que soit la manière d'agréger les scores, et en particulier de partager celui de F. Bayrou, le rapport de force global reste donc favorable à la droite.
En tête depuis janvier, N. Sarkozy est bien placé pour se qualifier pour le second tour. Pointé à 30%, il possède 13 points d'avance sur la troisième place, occupée par F. Bayrou.S. Royal (23,5%) est favorite pour l'autre place de finaliste. F. Bayrou ne l'a jamais dépassé dans les intentions de vote ; et à la veille du scrutin, il concède un écart de 6,5 points (17%). Le candidat UDF est aussi en retard en terme de fermeté du choix: 40% de ses électeurs sont toujours hésitants.
En Direct d'Ipsos bva, c’est 2 fois par mois une sélection des meilleurs travaux d’Ipsos bva sur les questions qui mobilisent l'opinion et le monde de l'entreprise.Études exclusives, livres-blancs, webinars et décryptages de nos experts : rejoignez-nous pour découvrir les insights qui vous aideront à prendre les bonnes décisions.
Dans Livres Hebdo et le Nouvel Observateur, Ipsos Culture publie chaque semaine des classements des meilleures ventes de livres comme les essais, les romans, les livres de poche… Ceux-ci sont extraits des Tableaux de Bord d'Ipsos Culture. D'autres classements plus spécifiques existent aussi. Ils concernent notamment les marchés de la Jeunesse, des Guides Touristiques, du Parascolaire, de la BD, du Pratique…
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, la septième vague du baromètre Ipsos-Choc Hebdo dresse le bilan que les électeurs de moins de 35 ans font de la campagne électorale. Celle-ci n'aura pas changé l'image qu'ils avaient de la politique ; pour près d'un jeune sur quatre, cette image s'est même détériorée.
Réalisée en pleine campagne électorale, le 13 et 14 avril derniers, la 28ième vague du baromètre d'image des grandes entreprises françaises dresse un bilan plutôt négatif. On le savait déjà, mais cette vague le rappelle cruellement : l’actualité sociale ne pardonne pas, non plus que l’annonce de profits records en plein procès environnemental. On soulignera toutefois qu’au-delà d’une sanction immédiate de l’opinion (brutale pour certaines entreprises sous le feu des projecteurs), c’est l’ensemble de l’univers qui pâtit d’un contexte peu propice, on le sent, à l’encensement des fleurons économiques du pays. Dans ce cadre, la grande distribution s’en sort mieux, semblant décidée à ravir la place de secteur économique préféré des français à l’énergie (qui occupait cette place au début des années 2000) et à l’automobile (qui l’occupait jusqu’à cette vague).