Ipsos en France annonce le déploiement du Parental Act

A la veille de la date limite de publication par les entreprises de leur index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, Ipsos en France annonce le déploiement de son Parental Act, qui porte le congé parentalité à dix semaines. Ce dispositif est une nouvelle étape dans l’action d’Ipsos en faveur de l’égalité professionnelle, qui vient compléter sa politique volontariste en matière d’égalité salariale. L’entreprise a publié un index de 92 sur 100 en 2022 et a fait passer les écarts de rémunération femmes-hommes de 1,3% à 0,5% entre 2021 et 2022.

Enfin, Ipsos en France annonce l’ambition de parvenir à la parité dans ses équipes dirigeantes à très court terme, en passant de 45% à 50% de femmes dans le top management. Ce sujet, en tant que priorité ESG de l’entreprise, est porté en interne par le groupe de travail Gender Balance qui formule chaque année des pistes de rééquilibrage et des propositions concrètes : une gouvernance pionnière dans le secteur des études.

Le Parental Act pour rééquilibrer la charge parentale

En 2022, le baromètre d’Ipsos réalisé pour le Women’s Forum révélait que 31% des femmes salariées avaient déjà ressenti une forte pression sur leurs choix de vie personnels. Convaincue que les inégalités ne s’arrêtent pas aux écarts de rémunération, la direction d’Ipsos en France déploie depuis le 1er janvier 2023 le Parental Act. Cette mesure propose à tous les seconds parents salariés, hommes et femmes, en CDI depuis plus d’un an au sein de l’entreprise de disposer d’un congé parentalité rémunéré de 10 semaines. Il rencontre déjà un important succès auprès des collaborateurs et collaboratrices concernés.

Au-delà du travail, il a été prouvé que la charge mentale familiale prenait une place prépondérante chez les femmes : 41% d’entre elles, dans les pays du G7, déclarent avoir déjà travaillé à temps partiel pendant un an ou plus pour prendre soin de quelqu’un, contre seulement 21% des hommes actifs. Par ailleurs, en moyenne, les femmes consacrent environ deux heures de plus que les hommes au travail non-rémunéré. Le Parental Act vise à contribuer au rééquilibrage de cette charge parentale entre les femmes et les hommes.

Ce dernier a été adopté après une recommandation portée par le groupe de travail Gender Balance, un comité interne chez Ipsos en France, qui suit régulièrement les indicateurs de parité au sein de l’entreprise, conduit des audits et formule des recommandations sur le sujet. Composé de dix personnes, le groupe propose des initiatives auprès du CODIR, qui discute et prend des mesures concrètes pour agir.

« Nous avons proposé le Parental Act pour tendre vers l’égalité femme-homme, au-delà de la rémunération – même si cela reste important – et sommes heureux de voir que le succès est déjà au rendez-vous : 5 personnes ont déjà demandé à y avoir recours en un mois, versus 15 sur toute l’année 2022, avec le dispositif classique du congé paternité. Notre objectif est d’agir comme une caisse de résonnance pour les collaborateurs et ainsi de multiplier les mesures concrètes pour gommer petit à petit les inégalités de genre. Le Parental Act est une première étape ! La direction d’Ipsos en France se montre à l’écoute et souhaite définitivement aller dans le bon sens » souligne Mathilde Guinaudeau, Service Line Leader Social Intelligence & Analytics et Leader du groupe Gender Balance chez Ipsos en France.

Précurseur dans le secteur des études de marché et d’opinion

Depuis plusieurs années, Ipsos en France étudie les inégalités salariales présentes dans l’entreprise. Un index interne, le Gender Gap Index, a été mis en place en 2020 pour suivre leur évolution via des indicateurs spécifiques et aller au-delà du seul index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, qui est de 92 sur 100 pour Ipsos en France en 2022.

Parmi les résultats observés, les écarts salariaux entre les femmes et les hommes sont passés de 2,4% en 2020 à 1,3% en 2021 puis à 0,5% en 2022.

« Nous sommes heureux de voir que nos efforts en matière de d’égalité salariale paient : ces avancées sont importantes pour nos collaborateurs et pour le secteur des études. Les audits internes menés par le groupe Gender Balance sont moteurs pour déceler les inégalités et apporter des solutions concrètes. Notre action ne se limite pas aux éléments de rémunération mais également à une meilleure prise en compte et répartition de la responsabilité familiale dans le but de soutenir les femmes dans leur évolution chez Ipsos » explique Sébastien Gimenez, Directeur des Ressources Humaines d'Ipsos en France.

Des objectifs ambitieux et des engagements forts pour 2023

Ipsos en France ambitionne d’aller plus loin en matière de parité F/H dans les années à venir. L’objectif est d’atteindre 50% de femmes dans le top management dans les mois à venir (contre 45% aujourd’hui), via l’identification proactive de profils féminins ayant le potentiel pour accéder à des postes de direction.

Quant au groupe Gender Balance, il poursuivra trois objectifs majeurs afin de soutenir et inspirer les femmes dans leur carrière chez Ipsos en France :

  • Participer à des événements majeurs comme le Women’s Forum ;
  • Permettre aux collaboratrices d’avoir une voix influente au sein d’Ipsos ;
  • Soutenir le développement professionnel, en aidant les femmes à se doter des compétences et des expériences nécessaires pour évoluer via le programme interne Talent Review.

Auteur(s)

  • Mathilde Guinaudeau
    Mathilde Guinaudeau
    Directrice de département, Social Intelligence Analytics
  • Sebastien Gimenez - Directeur des ressources humaines
    Sébastien Gimenez
    Directeur des Ressources Humaines

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