Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, la liste EELV-FG conduite par Eric Piolle l’emporte nettement en quadrangulaire, avec près de 40% des suffrages contre 28% à la liste du PS de Jérôme Safar, 23,7% à la liste UMP-UDI et 8,6% à la liste FN.
La gauche avait totalisé près de 53% des suffrages au premier tour dans cet arrondissement stratégique pour la conquête de Paris. Ce rapport de force est confirmé, la socialiste Carine Petit l’emportant finalement assez nettement au second tour face à Nathalie Kosciusko-Morizet, avec 53% des voix contre 47%, selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, le maire sortant PS Roland Ries sort vainqueur de la triangulaire de second tour avec 46,6%, contre 45,2% à Fabienne Keller et au 8,2% au FN.
Le FN dirigera désormais cette cité balnéaire du Var de 52 000 habitants. Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, son candidat David Rachline l’emporte largement avec 45% des suffrages dans la triangulaire face aux deux listes de droite, celle de l’UMP Philippe Mougin, deuxième à 30%, et celle de l’ancien maire Elie Brun, condamné à 5 ans d’interdiction de ses droits civiques pour prise illégale d’intérêt mais dont l’appel suspensif lui avait permis de se présenter, qui recueille près de 25% des voix.
Avec 42,7% de suffrages, la maire sortante PS est battue par le candidat de l’UMP Arnaud Robinet (46,2%), dans une triangulaire où le FN remporte 11,1% des voix, selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, Jean-Paul Fournier, avec 46,9% des voix, sort largement vainqueur de la quadrangulaire qui l’opposait au FN (24%) et aux deux listes de gauche (autour de 15%). Suite à un problème administratif lors du dépôt des listes, ces deux dernières n’avaient finalement pu fusionner.
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, le candidat soutenu par le FN Robert Ménard sort grand vainqueur de la triangulaire à Béziers, avec 47,3% des suffrages, devant le candidat UMP Elie Aboud (33,8%) et la liste de gauche (18,9%).
La gauche avait conquis la ville en 2008. Elle la perd ce soir selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat. Le candidat UMP Gaël Perdriau (47,5%) l’emporte en effet en triangulaire face au maire sortant PS Maurice Vincent (40,7%) et au FN (11,8%).
Maire depuis 1989, Bernard Poignant avait laissé sa place en 2001, pour une victoire de la droite. A nouveau tête de liste en 2008, il l'emportait avec 55,7% des voix en triangulaire face à une liste UMP (32,1%) et une liste Modem (12,2%).