Politique


Politique Enquête

L’impopularité de Nicolas Sarkozy est bien installée

La dernière vague du baromètre de l’action politique Ipsos-Le Point confirme les dynamiques mesurées après les résultats des élections régionales de mars dernier. Le haut niveau d’impopularité du chef de l’Etat est toujours de mise. Comparativement, les jugements sur l’action de François Fillon sont plus nuancés, le Premier ministre étant davantage soutenu dans toutes les franges de population. A gauche, si Bertrand Delanoë reprend la première place du palmarès des leaders politiques à Dominique Strauss-Kahn, on notera que la popularité du directeur du FMI chez les proches du Parti Socialiste a encore progressé, ce qui le situe dans son camp presque au même niveau que Martine Aubry.
Politique Enquête

Nicolas Sarkozy paye au prix fort la lourde défaite des Régionales

La dernière vague du baromètre de l’action politique Ipsos-Le Point révèle la nouvelle baisse de popularité du chef de l’Etat, comme de la quasi totalité des leaders de la majorité. Sans être devenu populaire pour autant, François Fillon échappe à cette tendance baissière et bénéficie toujours d’une proportion équivalente d’avis favorables et défavorables. A gauche, Martine Aubry bénéficie d’une prime au gagnant et renforce son statut de personnalité préférée des sympathisants socialistes.
Politique Enquête

Seul un Français sur trois souhaite que Nicolas Sarkozy se représente en 2012

Selon le sondage Ipsos-Le Point, réalisé à la veille du second tour des élections régionales, seul un Français sur trois souhaite que Nicolas Sarkozy soit candidat lors de la prochaine élection présidentielle en 2012, contre une majorité assez nette (58%) d’avis contraire. A noter qu’une seconde candidature du chef de l’Etat ne fait pas l’unanimité dans son propre camp, puisque si 75% des sympathisants UMP la souhaitent, 21% y sont opposés, score qui atteint 26% chez ses électeurs du premier tour de l’élection présidentielle de 2007.
Politique Enquête

Regain de popularité des leaders de gauche à l’approche des régionales

La dernière vague du baromètre de l’action politique Ipsos-Le Point est marquée par la nouvelle progression de popularité de Martine Aubry, notamment chez les sympathisants socialistes où elle obtient son meilleur score depuis 2002. A droite, stabilité du côté de l’exécutif, avec toujours 60% d’opinions défavorables pour Nicolas Sarkozy et des jugements plus équilibrés pour François Fillon. Dominique de Villepin enregistre en revanche la meilleure progression du mois, qui lui permet de réintégrer la première moitié du palmarès des leaders politiques.
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De moins en moins de CDI dans les PME

La dernière vague du baromètre des PME-PMI Ipsos - LCL - La Tribune montre qu’avec la crise, la précarité a fortement augmentée : alors qu’en 2008, les deux-tiers des PME déclaraient avoir embauché leur dernier salarié en CDI, elles n’étaient plus qu’une sur deux au deuxième trimestre 2009. Par ailleurs, si la baisse de l’activité est enrayée, la reprise se fait toujours attendre.
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Réforme de l’audiovisuel public

Le projet de loi qui « organise la suppression de la publicité sur France Télévisions » a été présenté le 24 septembre au conseil des ministres avant d’être examiné et voté au parlement au cours de la session d’automne. La publicité devrait ainsi disparaître des antennes de France Télévisions après 20h au 1er septembre 2009, puis complètement au 1er janvier 2011*. Analyse et commentaires de Benoit Tranzer, Directeur Général d’Ipsos ASI en France.
Télévision Publication

Suppression de la publicité sur les TV publiques

Benoît Tranzer, Directeur général d’Ipsos ASI France, revient sur la récente annonce de la part du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, d’une possible suppression de la publicité sur les chaînes de service public. Quelles seraient les conséquences pour les Marques/annonceurs, les publicitaires et les différents médias ?
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Référendum : vote et motivations selon la proximité syndicale

Aujourd'hui, deux salariés sur trois se déclarent proches d'une organisation syndicale. Le sondage Ipsos-Le Figaro réalisé le 29 mai à la sortie des urnes nous donne un aperçu de la répartition de leur vote et de leurs motivations. Le mécontentement par rapport à la situation économique et sociale de la France et l'idée d'une constitution jugée trop libérale sur le plan économique ont incité les électeurs proches de la CGT, de Force Ouvrière ou de Sud à se prononcer majoritairement pour le Non. A l'inverse, les proches de la CFDT, de la CFTC ou de la CFE-CGC ont plutôt voté Oui, principalement dans l'espoir que cette constitution renforce le poids de l'Europe par rapport aux Etats-Unis et à la Chine.