À l'approche de l'élection présidentielle de 2027, les 18-29 ans dressent un constat paradoxal : si la satisfaction personnelle domine, l'inquiétude pour l'avenir collectif atteint des sommets. Face à la peur d'un déclassement généralisé et à la tentation croissante de l'expatriation, la nouvelle enquête Ipsos bva pour Aix-Marseille Université révèle une rupture de confiance profonde avec la classe politique. Pourtant, loin de se résigner ou de déserter les urnes, cette jeunesse exigeante confirme sa volonté de peser massivement sur le prochain grand rendez-vous démocratique.
Faut-il craindre ou espérer l'intelligence artificielle ? Comment affectera-t-elle l'emploi ? La réponse reste incertaine mais les candidats à la présidentielle ont déjà commencé à se positionner sur cette question sensible, décryptent pour les Échos Florian Richard-Dap, directeur Evaluation des politiques publiques à Ipsos bva, et Marion Guitton, directrice de mission au sein du même institut.
Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
Alors que des appels à se rassembler en gilets jaunes, le 17 octobre, se multiplient sur les réseaux sociaux, Brice Teinturier analyse pour l'Opinion les causes profondes de la colère sociale et ses conséquences sur l'élection présidentielle.
État de l'opinion, intentions de vote, polarisation de la société... la nouvelle vague de l’Enquête Électorale Française menée par Ipsos bva-CESI École d’Ingénieurs pour le CEVIPOF, la Fondation Jean Jaurès, l'Institut Montaigne et Le Monde, fait le point sur les dynamiques à 7 mois de l'élection présidentielle 2027. Le dispositif mis en place (suivi depuis novembre 2015 d’un large échantillon de plus de 10 000 Français inscrits sur les listes électorales, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus) permet une analyse précise des tendances à l’œuvre dans l’opinion.
À un peu plus de sept mois de l’élection présidentielle de 2027, Ipsos bva-CESI école d’ingénieurs a réalisé pour Le Parisien une nouvelle enquête d’intentions de vote, mesurant l’état des rapports de force électoraux actuels selon six hypothèses de premier tour. Marine Le Pen conserve une avance très nette dans les intentions de vote. Edouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon enregistrent une dynamique positive.
À dix mois du scrutin, l'élection présidentielle de 2027 s’annonce comme l'une des plus imprévisibles de la Ve République. Dans cette note pour la Fondation Jean-Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice du pôle Société d'Ipsos bva explore les forces de fond et les signaux faibles qui s'apprêtent à dicter l'agenda politique. Entre l'exigence de souveraineté, les transformations du travail face à l'intelligence artificielle et le besoin vital de cohésion nationale, elle décrypte les arbitrages cruciaux qui feront basculer le choix des Français.
À moins d'un an de l'élection présidentielle de 2027, quel est le rapport de force entre les candidats à l'Élysée ? Ipsos bva et CESI École d'ingénieurs dévoilent les résultats d'une enquête d'intentions de vote exclusive menée pour Le Parisien mesurant l’état de l’opinion sur 8 hypothèses différentes de premier tour.
À un an de l’échéance, la présidentielle de 2027 pourrait marquer un tournant : celui d’un retour du vote sur les enjeux de fond. Santé, pouvoir d’achat, éducation… L’enquête électorale française menée auprès de plus de 10 000 électeurs par Ipsos bva pour le CEVIPOF, la Fondation Jean Jaurès et Le Monde révèle une hiérarchie claire des priorités des Français, loin des seules logiques de casting ou de vote utile. Reste une condition : que les candidats s’affrontent réellement sur ces sujets.
Quelques jours seulement après les élections municipales, la scène politique française se projette déjà vers la présidentielle de 2027, avec pour priorité majeure la qualification au second tour face à la dynamique du Rassemblement national. Si l'organisation d'une primaire pour désigner un candidat unique fait désormais l'objet d'un important consensus chez les sympathisants de gauche comme de droite (82 % de favorables), les réalités de terrain divergent. Tandis qu'Édouard Philippe s'impose comme le leader naturel du bloc central (62 %), la gauche reste profondément fracturée entre des figures comme Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann, rendant l'unité encore incertaine. L'Observatoire de la Politique Nationale Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour RTL fait le point.