Une nouvelle fois Ipsos et Sopra Steria ont mis en place des moyens inédits pour les 2 tours de l’élection présidentielle permettant de délivrer les estimations les plus précises à leurs partenaires France Télévisions, Radio France, France24/RFI/MCD, Public Sénat/LCP Assemblée Nationale et Le Parisien-Aujourd’hui en France.
Intentions de vote, profil des "certains d'aller voter", préoccupations des Français, écoute des réseaux sociaux avec Synthesio...
Retrouvez les dernières données Ipsos / Sopra Steria mises à jour au fil de la campagne.
Réalisée au lendemain de ses déclarations polémiques sur les non-vaccinés, la dernière vague d'intentions de vote Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Info - Le Parisien - Aujourd'hui en France présente un rapport de force électoral toujours largement favorable au Président sortant. Plus du quart des électeurs "certains d'aller voter" (26%) se prononceraient pour lui si le premier tour avait lieu dimanche prochain, soit une avance de près de 10 points sur ses principaux concurrents pour la qualification au second tour, Marine Le Pen (17%) et Valérie Pécresse (16%). La dynamique est quelque peu retombée pour Eric Zemmour, à 12%. A gauche, aucun candidat n'atteint la barre des 10% d'intentions de vote.
L’enquête électorale française réalisée par Ipsos / Sopra Steria pour le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), la Fondation Jean Jaurès et Le Monde est sans précédent. Jusqu’en juin 2022, elle interrogera une fois par mois un même échantillon de plus de 10 000 personnes inscrites sur les listes électorales sur leurs intentions de vote à l’élection présidentielle ainsi que sur de nombreuses thématiques politiques, économiques et sociétales. Découvrez les résultats de la dernière vague de ce dispositif !
Invité sur le plateau d'Elysée 2022 sur France 2, Eric Zemmour a fait l'objet d'une double enquête Ipsos Sopra-Steria : l'une en amont de l'émission, pour Franceinfo, Aujourd'hui en France et Le Parisien interrogeant les Français sur le regard qu'ils portent sur le candidat, puis une en fin d'émission au sujet de sa prestation à l'antenne.
Alors que la liste des candidats déclarés à l'élection Présidentielle 2022 se précise suite à l'annonce de la candidature d'Eric Zemmour et la désignation de Valérie Pécresse au congrès des Républicains, Ipsos et Sopra Steria ont interrogé les Français sur leurs intentions de vote à 4 mois du premier tour. Quelles sont les dynamiques à l'oeuvre, et quels candidats tirent leur épingle du jeu ? Comment est perçue la candidature de Valérie Pécresse ? Découvrez en exclusivité cette enquête menée pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France.
A 6 mois de l'élection présidentielle 2022, Ipsos et Sopra Steria font le point sur la perception des candidats des partis de gauche et les perspectives d'alliance pour Le Parisien-Aujourd'hui en France et franceinfo.
La radicalité serait la marque de l’élection présidentielle modèle 2022 et serait apparemment partout. Dans les propositions qui émergent de la campagne électorale. Dans la tonalité qui se dégage des débats médiatiques. Dans la percée spectaculaire des intentions de vote en faveur d’Éric Zemmour. Enfin et surtout, chez les Français eux-mêmes.
Bien mesurer l’humeur du pays : voilà l’une des questions parmi les plus décisives pour qui veut analyser avec justesse une campagne. La deuxième vague du panel électoral permet d’apporter des éléments de réponse et, par des entrées différentes, d’arriver à une même conclusion : cette demande de radicalité est en réalité largement une (dangereuse) illusion d’optique.
Éric Zemmour, avant même qu’il ait déclaré sa candidature à l’élection présidentielle, réalise une percée inédite par sa rapidité et par son ampleur : obtenant selon les hypothèses entre 16% et 16,5% des intentions de vote, il se trouve en capacité de se qualifier pour le second tour. Grâce à la taille de l’échantillon et à la diversité des questions, la dernière enquête menée par Ipsos-Sopra Steria pour le Cevipof, le Monde et la Fondation Jean Jaurès permet d'analyser plus de 1400 électeurs d’Éric Zemmour et de mieux cerner le phénomène… et ses limites.