32% des Français ont déjà renoncé à postuler à un emploi à cause de leur niveau d'anglais

Ipsos a réalisé, pour le compte de Wall Street English, une nouvelle édition du Baromètre « Les Français et l’anglais ». Cette nouvelle étude confirme l’importance d’une bonne maîtrise de l’anglais pour la vie professionnelle ainsi que l’attachement des Français au caractère personnel du Compte personnel de formation (CPF).

Le niveau d’anglais et son apport pour la carrière professionnelle

Malgré une légère amélioration, les Français restent critiques au sujet de leur propre niveau d’anglais : seulement 22% d’entre eux (+3 points depuis 2019) le jugent satisfaisant, contre 47% qui, à l’inverse, ont un mauvais niveau voire ne parlent pas du tout anglais.

Pourtant, l’utilisation de l’anglais devient de plus en plus nécessaire. Un actif sur trois (30%) a eu des échanges en anglais au cours du dernier mois dans le cadre de son travail (+5 points), tout comme 27% des Français dans le cadre de leur vie personnelle (+3 points).

Par ailleurs, l’enquête met en évidence l’impact de la (non) maîtrise de l’anglais sur la carrière professionnelle : un quart des Français (26%) et même un tiers des actifs (32%) ont déjà renoncé à postuler à un emploi à cause de leur niveau d’anglais, jugé trop faible. Et plus d’un Français sur trois (35%) s’est déjà vu refuser un emploi, une mission ou une opportunité professionnelle pour cette même raison.

Les actifs français sont conscients de l’enjeu : une large majorité d’entre eux jugent la bonne maîtrise de l’anglais comme importante voire essentielle pour « retrouver un emploi s’il leur arrivait d’être au chômage » (72%), « progresser dans leur plan de carrière professionnelle » (67%) ou encore « améliorer leur niveau de revenu dans les années à venir » (65%). 

Les Français attachés au caractère personnel du Compte Personnel de Formation

La quasi-totalité des Français actifs (94%) connaît désormais le Compte personnel de formation (CPF); 7 sur 10 savent même précisément ce dont il s’agit (+27 points en trois ans).

Conscients de son importance dans le monde professionnel d’aujourd’hui, 49%, des actifs se déclarent intéressés pour suivre une formation en anglais via le CPF et plus de la moitié (53%) seraient prêts à suivre ce type de formation en dehors des heures de travail.

Plus globalement, les Français s’opposent massivement (85%) à la suppression de l’anglais de la liste des formations finançables par le CPF. Un sur deux (49%) en est même tout à fait opposé.

Les salariés sont aujourd’hui très attachés au caractère personnel du CPF, et cet attachement s’exprime entre autres dans le fait qu’une très large majorité d’entre eux (92%) considère que c’est une bonne chose de pouvoir l’utiliser sans avoir l’obligation d’en informer son employeur. Et ils sont 45% (une proportion particulièrement élevée) à estimer même qu’il s’agit là d’une très bonne chose.

Les Français rejettent par ailleurs la mise en place d’un reste à charge systématique pour les formations professionnelles. Cette opposition est non seulement large (elle est partagée par environ 7 Français sur 10), mais également intense : pas moins d’un tiers d’entre eux (33%) se déclarent tout à fait opposés à une telle mesure.

Enfin, une nette majorité des Français est à l’inverse favorable au reste à charge uniquement pour les salariés n’allant pas au bout de leur formation (83%) ainsi qu’à l’exonération du reste à charge pour les catégories modestes (74%).

Wall Street English

A propos de Wall Street English

Wall Street English compte plus de 400 centres dans le monde, répartis dans plus de 27 pays, pour environ 160 000 stagiaires.

En France, Wall Street English réalise un chiffre d’affaires de plus de 42 Millions d’euros fin 2016, compte 25 000 élèves formés chaque année et un effectif de 800 collaborateurs. L’enseigne est ainsi le leader français de la formation à l’anglais aussi bien auprès des entreprises que des particuliers.


A propos de ce sondage

Enquête Ipsos pour Wall Street English menée les 28 et 29 novembre auprès de 1500 Français âgés de 18 ans et plus.

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