À six mois de la présidentielle, l'éducation alimentaire sort de la cuisine pour entrer dans le débat politique. 74 % des Français estiment que l'éducation alimentaire des enfants et des adolescents n'est pas satisfaisante, 53 % considèrent que l'école n'en fait pas assez, et 90 % y voient la marque d'inégalités sociales fortes. Résultat : 63 % attendent des candidats des propositions concrètes, et 49 % se disent prêts à favoriser un candidat qui s'emparerait du sujet.
Depuis la mi-septembre 2026, le blocage de nombreux établissements scolaires suscite des réactions contrastées au sein de l'opinion. Si le mouvement divise les Français sur fond de clivages générationnels et partisans, la dernière vague du Baromètre politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour La Tribune Dimanche révèle un large soutien aux revendications de fond, telles que la réduction des effectifs par classe ou la rénovation des bâtiments. Face à une crise qui menace de s'inscrire dans la durée et au rejet généralisé des prises de position politiques, une large majorité de citoyens juge que le gouvernement devrait privilégier le dialogue.
La deuxième édition du baromètre Syntec - Ipsos bva confirme et amplifie les tendances révélées en 2025 : la propension à une expatriation durable s’accentue au fil des carrières et la France peine à retenir les talents internationaux qu’elle forme. Dans une compétition mondiale accrue pour les compétences, la France perd du terrain face à ses concurrents, à l’attraction comme à la rétention. Alors que l’Europe regagne en attractivité, le baromètre souligne l’urgence de recréer en France les conditions économiques permettant de mieux attirer et retenir les talents.
Trois ans après le lancement de la campagne nationale de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) au collège, une étude menée par Ipsos bva pour MSD met en lumière une bonne connaissance du dispositif par les familles et un niveau de satisfaction particulièrement élevé parmi celles qui y ont eu recours. Les résultats soulignent également le rôle central des professionnels de santé dans l'accompagnement des décisions parentales et identifient des marges de progression en matière d'information auprès de certains publics.
L'édition 2026 du Ipsos Education Monitor explore l'évolution des regards portés sur les réseaux sociaux et l'IA, le rôle des universités dans la construction de la réussite, ainsi que les attentes pour l'avenir de la prochaine génération.
Ipsos bva et la Fédération Française des Entreprises de Crèches dévoilent aujourd’hui les résultats de la 14ᵉ édition du baromètre annuel de satisfaction, mesurant la qualité de service constatée par les parents dans les crèches et micro-crèches privées.
Depuis 2013, ce baromètre témoigne d’une constance remarquable dans la qualité d’accueil proposée, avec des scores toujours supérieurs à 8/10 sur la majorité des indicateurs. L'édition 2026 a confirmé une amélioration des indicateurs clés par rapport à 2025, notamment en termes de la qualité de l'accueil, de la relation entre les familles et les équipes, ainsi qu'en matière de sécurité et de confiance globale. Les crèches continuent à mettre l'accent sur la formation, l'organisation et la communication avec les familles pour répondre activement aux attentes évolutives.
La nouvelle enquête Ipsos bva pour EPITA, menée auprès des étudiants, met en lumière une intégration massive de l’intelligence artificielle dans les usages académiques. Si l’IA est désormais un outil du quotidien, largement adopté pour apprendre et réviser, elle soulève de fortes préoccupations éthiques, pédagogiques et professionnelles. Entre pratiques à risque, manque d’information sur les enjeux critiques et craintes pour l’avenir, les étudiants expriment une attente claire d’encadrement et d’accompagnement.
Alors que les enjeux ruraux s’invitent dans le débat public, une enquête Ipsos bva pour l’Association des Maires Ruraux de France dresse un état des lieux précis : préoccupations, confiance envers les acteurs locaux, rapport à l’environnement et attentes à l’approche des municipales de 2026. Elle révèle des Français ruraux finalement très proches de l’ensemble des Français, malgré des défis spécifiques d’accès aux services essentiels.
En 2025, la santé mentale a été désignée Grande Cause Nationale. A cette occasion teale et l’IÉSEG révèlent les résultats du premier baromètre national sur la santé mentale des étudiants réalisé par Ipsos bva. Les résultats dressent un constat grave : moins d’un étudiant sur deux se considère en bonne santé mentale (45 %), trois sur cinq présentent une suspicion de détresse psychologique (60 %) et 38 % envisagent d’arrêter leurs études en raison de leur mal-être.