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Présidentielle 2002: l'avance de Chirac diminue
L'enquête réalisée par Ipsos pour Le Point dresse un état de l'opinion à quatre mois de l'élection présidentielle. Si les intentions de vote pour le premier tour sont stables depuis octobre, l'écart entre Chirac et Jospin au second tour se resserre.
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L'état de l'opinion à quatre mois de l'élection présidentielle
Ipsos / Le PointIntentions de vote présidentielle- Premier et Second toursSecond choix de votePronostic et souhait de victoire
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L'état de l'opinion à quatre mois de l'élection présidentielle
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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La popularité de l'exécutif orientée à la baisse
Entre Jacques Chirac, qui perd huit points de bonnes opinions et Lionel Jospin qui en perd cinq, il semble que le ralliement de l'opinion derrière les deux têtes de l'exécutif suite aux attentats du 11 septembre s'estompe. La dernière vague du baromètre de l'action politique Ipsos-Le Point met également en évidence la baisse de popularité de Jean-Pierre Chevènement à droite, et la performance exceptionnelle d'Arlette Laguiller, qui devient la troisième personnalité politique préférée des Français.
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Consommation: les Français pensent de plus en plus à épargner
Le baromètre européen de la consommation Ipsos-Sofinco dresse un état des lieux des dernières tendances de consommation dans les principaux pays européens. Les Britanniques se démarquent par leur optimisme, tandis qu''on enregistre une forte dégradation du moral des consommateurs français.
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LE BAROMETRE DE L'ACTION POLITIQUE - Popularité de l'exécutif
Ipsos / Le Point - septembre 2001 - Première partie
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LE BAROMETRE DE L'ACTION POLITIQUE - Le palmarès des leaders politiques
Ipsos / Le Point - septembre 2001 - Deuxième partie
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LE BAROMETRE DE L'ACTION POLITIQUE - Palmarès des Partis Politiques
Ipsos / Le Point - septembre 2001 - Troisième partie
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Intervention peu convaincante de Lionel Jospin à la télévision
D'après ce qu'ils ont vu, lu ou entendu de la prestation télévisée de Lionel Jospin le 5 décembre, les Français n'ont dans leur ensemble pas été convaincus par les propos du Premier ministre. La difficulté des sujets abordés (insécurité, retraites) incite toutefois à relativiser cet accueil mitigé, même chez les sympathisants de gauche.