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Présidoscopie vague 7 : la dynamique Sarkozy
La septième vague du baromètre quanti / quali mis en place par Ipsos/Logica Business Consulting pour Le Monde, le Cevipof, la Fondapol et la Fondation Jean Jaurès s'intéresse à la progression de Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote premier tour, et à l'attractivité de sa candidature dans l'électorat potentiel de Marine Le Pen et de François Bayrou. L'analyse qualitative permet aussi de comprendre en creux les difficultés de la candidate du Front National, aujourd'hui décrochée dans la course à la qualification pour le second tour.
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A campagne floue, photo floue
La mobilité électorale au 1er tour, au lieu de s’atténuer, s’accentue et la photo est loin d’être cristallisée même si les seconds tours sont beaucoup plus stables. Tel est l’apparent paradoxe de ces 10 derniers jours.A maintenant 3 semaines du 1er tour, les dynamiques de campagne se font plus nettement sentir. Jean-Luc Mélenchon, comme nous l’indiquions il y a 15 jours, poursuit ce qui s’apparente bien à une véritable dynamique : il se situe maintenant à 14,5% des intentions de vote, sans qu’aucun indicateur ne permette de dire à ce jour si ce mouvement va régresser, se stabiliser ou encore s’amplifier.
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Nicolas Sarkozy passe en tête au premier tour
Nicolas Sarkozy progresse de 2 points (29,5%) et dépasse pour la première fois François Hollande (27,5%, -0,5) dans les intentions de vote au premier tour. A droite et au centre, les autres candidats semblent en difficulté : François Bayrou recule de 1,5 point (à 10%) et Marine Le Pen perd 2 points (à 14%). Jean-Luc Mélenchon, lui, continue sa progression (14,5%, +1,5). Il offre au second tour d’excellents reports de voix à François Hollande qui conserve l’avantage au second tour (à 55% contre 45% à Nicolas Sarkozy).
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France périphérique et France métropolitaine : les nouvelles fractures françaises
L'enquête Ipsos/Logica Business Consulting réalisée avec le concours du géographe Christophe Giulluy pour le Nouvel Observateur propose une nouvelle segmentation de la société française, qui combine critères géographiques (France métropolitaine et France périphérique) et sociologiques (France fragile / France aisée). Cette approche permet de radiographier avec de nouveaux indicateurs le vote de 2007 et de mieux comprendre les leviers de la victoire de Nicolas Sarkozy. Surtout, elle permet aussi d’évaluer le vote potentiel de 2012 en lui appliquant la même segmentation. Une comparaison saisissante pour mieux cerner les forces et les faiblesses du président sortant, de François Hollande et des autres candidats.
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Présidentielle : l'écart se resserre au second tour
L'écart entre François Hollande et Nicolas Sarkozy s'est encore réduit, au premier tour où les deux hommes sont presque à égalité, mais surtout au second tour, avec un rapport de force tombé à 54% / 46%, selon la dernière vague du baromètre d'intentions de vote Ipsos/Logica Business Consulting réalisé pour France Télévisions, Radio France et Le Monde. Cette nouvelle mesure confirme aussi la progression de Jean-Luc Mélenchon, qui atteint 13% d'intentions de vote et double François Bayrou (11,5%).
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Présidentielle : l'écart se resserre mais Hollande reste en tête
L'écart entre Nicolas Sarkozy (27,5%) et François Hollande (28,5%) s'est resserré au premier tour à la suite d’un rééquilibrage des rapports de forces au sein de la gauche et au sein de la droite. Nicolas Sarkozy, qui bénéficie d’une forte présence médiatique, progresse de 2,5 points dans cette vague alors que Marine Le Pen recule d’autant (à 15%). François Hollande, dont les intentions de vote au premier tour se tassent (-1) pâtit de la progression de Jean-Luc Mélenchon au premier tour (11,5%, +2). L’écart entre les deux favoris se resserre également au second tour, mais François Hollande conserve une confortable avance et son statut de favori dans l’opinion.
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Le match Hollande-Sarkozy, décrypté par Brice Teinturier
Solidité des intentions de vote second tour, impact du début de la campagne officielle, stratégie électorale de Nicolas Sarkozy... L'analyse de Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos France, dans une interview accordée au site Délits d'Opinion
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20 mars - 20 avril. Dernière séance
Avec l’égalité de temps de parole s’ouvre une autre séquence, sans doute la dernière, de la campagne présidentielle. Et l’occasion d’établir un premier bilan pour chaque candidat, au-delà des postures sur-jouée au quotidien selon le point, voire le ½ point gagné par tel ou tel.
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La crise ? Je me soigne.
Les Français, dans leur grande majorité, se sentent personnellement touchés par la crise. Conséquence : les comportements évoluent. Les individus, autant comme consommateurs que comme salariés, déploient des stratégies d’adaptation pour faire face à ce durcissement sans renoncer aux nouveaux standards de vie. Quelles sont ces stratégies ? A qui profitent-elles ? Quelles tendances durables annoncent-elles ? Réponse de Dominique Lévy-Saragossi, Directeur Général, Ipsos Marketing.
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François Bayrou reste le plus populaire
La dernière vague du baromètre de l'action politique Ipsos-Le Point confirme François Bayrou à la tête du palmarès des leaders politiques préférés des Français, devant François Hollande. Bien qu'en retrait en terme de popularité, Nicolas Sarkozy progresse notamment dans son camp, consolidant ainsi son socle électoral.