Chaque mois, notre enquête internationale What Worries the World fait le point sur les préoccupations des citoyens de 29 pays, en s'appuyant sur plus de 10 ans d'historique pour replacer les derniers résultats dans leur contexte. Les Français sont dominés par de multiples inquiétudes ce mois-ci : criminalité et violence, inflation, système de santé, contrôle des flux migratoires, hausses d’impôts et inégalités sociales.
La pandémie a été vécue comme une véritable déflagration pour les étudiants et les jeunes diplômés des grandes écoles qui redoutent, à court terme, leur entrée dans le monde du travail. Malgré le choc, la crise n’a pas bouleversé les tendances de fond et les aspirations professionnelles des jeunes talents, de plus en plus exigeants en matière d’engagement des acteurs économiques et en quête de sens à l’échelle individuelle. C’est l’une des principales conclusions du troisième baromètre « Les talents, ce qu’ils attendent de leur emploi » réalisé par Ipsos, le BCG et la Conférence des grandes écoles (CGE) auprès de plus de 2 000 étudiants et diplômés des grandes écoles aux mois de mars et avril 2021.
Alors que le Gouvernement avait dans un premier temps établi que, pour ne pas les perdre, les droits DIF devaient être transférés sur les comptes personnels de formation avant le 31 décembre 2020, un report au 30 juin 2021 avait été acté fin novembre 2020. Les salariés sont-ils au courant de cette nouvelle échéance ? Ont-ils d’ores et déjà reporté les droits à la formation qu’ils avaient acquis jusqu’à 2014 ?
Les niveaux d'inquiétude concernant le Coronavirus restent stables dans le monde entier, mais la situation demeure instable. Les inquiétudes concernant la Covid-19 augmentent dans un certain nombre de pays, alors qu'elles commencent à diminuer dans d'autres. En effet, la Covid-19 reste la première préoccupation au niveau mondial dans notre enquête "What Worries the World" menée dans 28 pays, une tendance observée depuis que nous avons commencé à la suivre aux côtés des 17 autres préoccupations analysées en avril 2020.
Dans la continuité du premier sondage réalisé auprès des particuliers employeurs et salariés de l’emploi à domicile à l’issue du confinement du printemps 2020, la FEPEM a conduit fin novembre 2020 un deuxième sondage visant à évaluer et suivre dans le temps les conséquences de la crise sanitaire sur le secteur de l’emploi à domicile.
Réalisé en ligne auprès de 2 081 particuliers employeurs et 1 690 salariés de l’emploi à domicile à la sortie du deuxième confinement (entre le 30 novembre et le 7 décembre 2020), ce sondage fait le point sur les pratiques au cours de la période de la rentrée (septembre-octobre) puis celle du deuxième confinement (novembre-décembre).
Grâce à ces deux sondages, la FEPEM, organisation socioprofessionnelle représentative des particuliers employeurs, a souhaité doter le secteur des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile d’indicateurs objectifs pour évaluer l’impact de la crise COVID-19.
Ipsos lance "En direct d'Ipsos", un programme spécial de webinars sur les questions qui mobilisent l'opinion et le monde l'entreprise pour vous donner les clefs pour prendre les bonnes décisions durant cette période exceptionnelle.
La covid-19 a accéléré l’implémentation des technologies sans contact sous la contrainte, comme les téléconsultations qui ont connu une progression fulgurante. Maintenant, elles composent le nouveau visage de la santé et relèvent de vrais choix. Découvrez l'article de Yves Morvan, directeur du département Healthcare pour La Tribune.
Depuis le premier confinement instauré en mars dernier, l’isolement au travail, l’augmentation des objectifs en matière de performance ainsi que la charge de travail ont joué un rôle dans l’augmentation des consommations de substances psychoactives. C’est ce que montre l'enquête Ipsos menée pour MILDECA et ses partenaires.
L’enquête réalisée par Ipsos pour Wall Street English, du 8 au 9 octobre, confirme les besoins et les attentes des Français en matière de formation en anglais. Elle révèle par ailleurs que, à deux mois de l’échéance, seulement un salarié sur six a déjà reporté ses droits DIF sur son compte CPF, condition indispensable pour ne pas perdre ces heures de formation.
La FEPEM, organisation socioprofessionnelle représentative des particuliers employeurs, a souhaité doter le secteur des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile d’indicateurs objectifs pour évaluer l’impact de la crise COVID-19 sur son niveau d’activité. En collaboration avec Ipsos, elle dévoile aujourd’hui les résultats d’une première étude d’ampleur menée à la sortie du confinement (entre le 23 juin et le 17 juillet 2020), auprès de 1 708 particuliers employeurs et de 1 868 salariés du secteur de l’emploi à domicile interrogés en ligne et par téléphone. L’objectif était de faire le point sur les pratiques pendant le confinement, la reprise d’activité immédiate au terme du confinement et les intentions de reprise d’activité à la rentrée de septembre.