Chaque mois, notre enquête internationale What Worries the World fait le point sur les préoccupations des citoyens de 29 pays, en s'appuyant sur plus de 10 ans d'historique pour replacer les derniers résultats dans leur contexte. Les cinq préoccupations majeures des Français sont ce mois-ci : la criminalité et la violence, le changement climatique, l'inflation, le système de santé et les flux migratoires.
La FEPEM, organisation socioprofessionnelle représentative des particuliers employeurs, a souhaité doter le secteur des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile d’indicateurs objectifs pour évaluer l’impact de la crise COVID-19 sur son niveau d’activité. En collaboration avec Ipsos, elle dévoile aujourd’hui les résultats d’une première étude d’ampleur menée à la sortie du confinement (entre le 23 juin et le 17 juillet 2020), auprès de 1 708 particuliers employeurs et de 1 868 salariés du secteur de l’emploi à domicile interrogés en ligne et par téléphone. L’objectif était de faire le point sur les pratiques pendant le confinement, la reprise d’activité immédiate au terme du confinement et les intentions de reprise d’activité à la rentrée de septembre.
La crise que traverse aujourd’hui la France est multiple : en premier lieu sanitaire, elle s’est rapidement transformée en une crise sociale et économique, qui ne fait que commencer. Les jeunes âgés de 18 à 25 ans, qu’ils soient à la recherche d’un emploi, actifs et/ou étudiants sont frappés de plein fouet. Nous dévoilons les résultats de cette enquête réalisée pour la FAGE qui vient mettre en lumière une réalité alarmante.
Notre baromètre international Ipsos / Sopra Steria What Worries the World mesure tous les mois l'optimisme des citoyens à travers le monde et leurs sujets de préoccupations. Dans cette vague de juin 2020, le chômage repasse en tête des préoccupations des Français pour la première fois depuis mars 2018, dans un contexte mondial où les inquiétudes économiques prennent le pas sur les craintes sanitaires alors que l’épidémie de coronavirus est en recul dans la plupart des pays.
Jeudi 11 juin à 18:00, My Job Glasses invitera Brice Teinturier à partager son métier, son parcours et son quotidien à Ipsos pour un webinar exclusif et interactif d'une heure.
A l'occasion de la fête du travail, Ipsos a interrogé, via son dispositif d’étude international Global Advisor, 20 000 citoyens de 28 pays sur leur rapport au travail et à la retraite.
Afin de comprendre les évolutions, les mutations des métiers du marketing et de la communication, saisir les attentes des entreprises envers la nouvelle génération d’étudiants - digital native – l’ISEG lance en partenariat avec Ipsos le premier Observatoire des évolutions des métiers du marketing et de la communication.
Depuis le 22 janvier, plusieurs centaines de milliers de lycéens choisissent leur orientation sur la plateforme Parcoursup, première étape vers un autre choix, celui d’un futur emploi qui réponde à leurs attentes. C’est dans ce contexte que Ipsos s’est vu confié par My Job Glasses, plateforme qui démocratise les rencontres entre étudiants et professionnels, la deuxième édition de son Observatoire du premier emploi. Une étude qui vise à mieux cerner la perception qu’ont les jeunes français entre 18 et 30 ans de leur première expérience professionnelle.
Lors de la réunion annuelle de Davos, Ipsos et le World Economic Forum dévoilaient le rapport Global Perceptions of Social Mobility. Cette étude se concentrant sur le regard porté par les populations de 33 pays sur l'avenir révèle un contraste frappant entre l'optimisme des marchés émergeants et le pessimisme plus marqué des économies matures. En France, la population dresse un portrait globalement sombre de l'avenir.
Les étudiants des Grandes écoles considèrent les grandes entreprises comme l’acteur majeur du changement aux côté des ONGs et des États. Pour autant, leur engagement est perçu comme très insuffisant en matière de responsabilité sociale (RSE). Parmi ces acteurs – ONG, start-ups, citoyens, économie sociale et solidaire, États, PME – les grandes entreprises sont les plus mal classées. 72 % des étudiants considèrent même qu’elles ne sont pas engagées.
C’est l’une des principales conclusions de la troisième édition du baromètre « Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi » du Boston Consulting Group (« BCG »)/Conférence des Grandes écoles (« CGE »)/Ipsos.