À l’occasion de la Grande Soirée de l’Engagement 2026 qui se tient ce jour à l’Hôtel de ville de Paris, le Collectif des Engagés dévoile la nouvelle vague du « Baromètre de l’engagement collectif des Français » réalisé par Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs. Cette étude révèle un paradoxe criant entre les valeurs portées par les Français et les actes.
À seulement 3 jours du scrutin, la 8ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova fait apparaître la gauche est en légère hausse. Le FN est néanmoins toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, devant l’UMP qui recule avec 21,5% des intentions de vote (-1 point par rapport à hier), la quasi-totalité du terrain d’enquête ayant été réalisé avant la parution de la Tribune de Nicolas Sarkozy dans Le Point.La tendance de participation reste stable par rapport à hier : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Cinquième de la série : le Royaume-Uni. Par Gideon Skinner et Bobby Duffy, Ipsos.
À seulement 4 jours du scrutin, le rapport de force électoral reste stable : le FN, toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, est suivi de près par l’UMP, qui recueillerait 22,5% des voix (-0,5 par rapport à la vague d’hier), puis par le PS, à 17%. En termes de participation, cette 7ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme une légère tendance à la hausse : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Quatrième de la série : la Suède. Par David Ahlin, Ipsos.
A cinq jours des élections européennes, l’issue du scrutin reste incertaine. En hausse d’un point à 23% des intentions de vote, l’UMP talonne désormais le FN. La formation d’extrême-droite reste toujours en tête mais cède 0,5 point par rapport à hier (23,5%). Le PS quant à lui apparaît toujours loin derrière, avec 17% des suffrages (-0,5 point).
S’ils lui reconnaissent certaines vertus, notamment celle de garantir la paix et la justice en Europe (72%), les Français se montrent globalement assez critiques à l’égard de l’Union européenne et de son fonctionnement actuel. Une large majorité d’entre eux estime, par exemple, que celle-ci ne protège pas assez ses intérêts économiques et commerciaux (85%), ou encore qu’elle devrait rétablir des contrôles aux frontières entre les états membres (pour 65%). Dans ce contexte, deux tiers des Français pensent qu’il faut renforcer les pouvoirs de décision de leur pays, même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe. Pour autant, les « eurosceptiques » restent minoritaires : seulement 27% souhaitent que la France sorte de la zone Euro et repasse au Franc (73% sont de l’avis contraire) et 23% considèrent que le fait de faire partie de l’Union est une mauvaise chose pour leur pays (39% estimant à l’inverse que c’est une bonne chose).
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Troisième de la série : l’Espagne. Par Rafael Raga, Ipsos.
Le Front national pourrait bien obtenir dimanche prochain sa première victoire à l’échelle nationale. La 5ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova révèle qu’à une semaine du vote, la formation d’extrême-droite (24%, inchangé par rapport à hier) devance toujours l’UMP (22%, +0,5). Malgré une très légère hausse (+0,5 également), le Parti socialiste reste toujours loin derrière, avec 17,5% des intentions de vote.
Italie, Allemagne, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Deuxième de la série : l’Italie. Par Nando Pagnoncelli et Chiara Ferrari, Ipsos.