Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
Tout au long de la soirée, retrouvez nos experts à l’antenne des médias partenaires d’Ipsos pour commenter, décrypter et analyser les résultats de ces huitièmes élections européennes.
À désormais 2 jours du scrutin, la 9ème vague du baromètre quotidien Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme la place du FN en tête des intentions de vote européennes des Français (24% ; +0,5 point par rapport à hier), devant l’UMP qui apparaît depuis quelques jours en recul (21% ; -0,5 point par rapport à hier ; -2 points par rapport à ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine). Le PS reste en 3ème position des intentions de vote avec 17,5% des intentions de vote (stable par rapport à hier).La tendance de participation reste elle aussi stable par rapport à hier : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Dernier de la série : la République Tchèque. Par Tatiana Wartuschova, Ipsos.
À seulement 3 jours du scrutin, la 8ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova fait apparaître la gauche est en légère hausse. Le FN est néanmoins toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, devant l’UMP qui recule avec 21,5% des intentions de vote (-1 point par rapport à hier), la quasi-totalité du terrain d’enquête ayant été réalisé avant la parution de la Tribune de Nicolas Sarkozy dans Le Point.La tendance de participation reste stable par rapport à hier : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Cinquième de la série : le Royaume-Uni. Par Gideon Skinner et Bobby Duffy, Ipsos.
À seulement 4 jours du scrutin, le rapport de force électoral reste stable : le FN, toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, est suivi de près par l’UMP, qui recueillerait 22,5% des voix (-0,5 par rapport à la vague d’hier), puis par le PS, à 17%. En termes de participation, cette 7ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme une légère tendance à la hausse : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Quatrième de la série : la Suède. Par David Ahlin, Ipsos.
A cinq jours des élections européennes, l’issue du scrutin reste incertaine. En hausse d’un point à 23% des intentions de vote, l’UMP talonne désormais le FN. La formation d’extrême-droite reste toujours en tête mais cède 0,5 point par rapport à hier (23,5%). Le PS quant à lui apparaît toujours loin derrière, avec 17% des suffrages (-0,5 point).
S’ils lui reconnaissent certaines vertus, notamment celle de garantir la paix et la justice en Europe (72%), les Français se montrent globalement assez critiques à l’égard de l’Union européenne et de son fonctionnement actuel. Une large majorité d’entre eux estime, par exemple, que celle-ci ne protège pas assez ses intérêts économiques et commerciaux (85%), ou encore qu’elle devrait rétablir des contrôles aux frontières entre les états membres (pour 65%). Dans ce contexte, deux tiers des Français pensent qu’il faut renforcer les pouvoirs de décision de leur pays, même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe. Pour autant, les « eurosceptiques » restent minoritaires : seulement 27% souhaitent que la France sorte de la zone Euro et repasse au Franc (73% sont de l’avis contraire) et 23% considèrent que le fait de faire partie de l’Union est une mauvaise chose pour leur pays (39% estimant à l’inverse que c’est une bonne chose).