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Démission du gouvernement : l’analyse de la crise politique majeure
L’interview de Brice Teinturier, Directeur Général Adjoint d’Ipsos, pour FranceTV info.L'effet de surprise. Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, le Premier ministre Manuel Valls a pris tout le monde de court en présentant la démission de son gouvernement lundi 25 août. Avec seulement 147 jours d'activité, ce gouvernement aura été l'un des plus éphémères de la Ve République : les premiers gouvernements de Jean-Pierre Raffarin (41 jours), François Fillon (42) et Jean-Marc Ayrault (36) ont, certes, duré moins longtemps, mais il s'agissait de remaniements consécutifs aux législatives.A la veille de la présentation d'une nouvelle équipe gouvernementale, la quatrième en un peu plus de deux ans pour François Hollande, Brice Teinturier, directeur général délégué de l’Institut Ipsos, analyse pour francetv info les conséquences de cette crise politique inédite pour l'exécutif.
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Neurosciences : Ipsos s’associe à NEUROHM, leader mondial des neurosciences appliquées à la consommation
Dans le cadre de son programme d’innovation en neurosciences, Ipsos choisit NEUROHM, le leader mondial des neurosciences appliquées à la consommation, afin de consolider sa gamme de solutions au service de ses clients internationaux. L’objectif : comprendre encore plus finement les associations, perceptions et réactions inconscientes du consommateur grâce à la méthode avancée Implicit Reaction Time (IRT™).
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Les études qualitatives, version affaires publiques
Fonds de marques, conférences citoyennes, études de la gestuelle des personnalités politiques… Ipsos Public Affairs a plus d’une corde à son arc et fait des études qualitatives comme personne. Régis Suteau, Responsable des études qualitatives relevant des problématiques Politique, Opinion et Corporate, expose sa version du métier.
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Européennes : Le Front national toujours en tête, l’UMP en perte de vitesse
À désormais 2 jours du scrutin, la 9ème vague du baromètre quotidien Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme la place du FN en tête des intentions de vote européennes des Français (24% ; +0,5 point par rapport à hier), devant l’UMP qui apparaît depuis quelques jours en recul (21% ; -0,5 point par rapport à hier ; -2 points par rapport à ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine). Le PS reste en 3ème position des intentions de vote avec 17,5% des intentions de vote (stable par rapport à hier).La tendance de participation reste elle aussi stable par rapport à hier : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%.
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Européennes : les implications en République Tchèque
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Dernier de la série : la République Tchèque. Par Tatiana Wartuschova, Ipsos.
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Européennes : la gauche en légère hausse, le FN toujours en tête
À seulement 3 jours du scrutin, la 8ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova fait apparaître la gauche est en légère hausse. Le FN est néanmoins toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, devant l’UMP qui recule avec 21,5% des intentions de vote (-1 point par rapport à hier), la quasi-totalité du terrain d’enquête ayant été réalisé avant la parution de la Tribune de Nicolas Sarkozy dans Le Point.La tendance de participation reste stable par rapport à hier : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
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Européennes : les implications au Royaume-Uni
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Cinquième de la série : le Royaume-Uni. Par Gideon Skinner et Bobby Duffy, Ipsos.
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Européennes : la participation en légère hausse, le rapport de force toujours stable
À seulement 4 jours du scrutin, le rapport de force électoral reste stable : le FN, toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, est suivi de près par l’UMP, qui recueillerait 22,5% des voix (-0,5 par rapport à la vague d’hier), puis par le PS, à 17%. En termes de participation, cette 7ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme une légère tendance à la hausse : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
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Européennes : l’écart se resserre entre le FN et l’UMP
A cinq jours des élections européennes, l’issue du scrutin reste incertaine. En hausse d’un point à 23% des intentions de vote, l’UMP talonne désormais le FN. La formation d’extrême-droite reste toujours en tête mais cède 0,5 point par rapport à hier (23,5%). Le PS quant à lui apparaît toujours loin derrière, avec 17% des suffrages (-0,5 point).
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Européennes : le FN toujours en tête à une semaine du scrutin
Le Front national pourrait bien obtenir dimanche prochain sa première victoire à l’échelle nationale. La 5ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova révèle qu’à une semaine du vote, la formation d’extrême-droite (24%, inchangé par rapport à hier) devance toujours l’UMP (22%, +0,5). Malgré une très légère hausse (+0,5 également), le Parti socialiste reste toujours loin derrière, avec 17,5% des intentions de vote.