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Européennes : les implications en Italie
Italie, Allemagne, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Deuxième de la série : l’Italie. Par Nando Pagnoncelli et Chiara Ferrari, Ipsos.
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Européennes : le FN consolide sa première place
Avec 24% des intentions de vote (stable par rapport à hier), le Front national devance désormais de 2,5 points l’UMP qui recule d’un point à 21,5%. Tel est le principal enseignement de la 4ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova. Quant au Parti socialiste, il reste loin derrière avec 17% des suffrages (inchangé).
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Européennes : le FN toujours en tête des intentions de vote
La 3ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme la tendance observée ces deux derniers jours : les listes du FN obtiendraient 24 % des suffrages devant celles de l’UMP (22,5 contre 23 % hier) et celles du PS (17 %, stable) Outre ce rapport de forces, les Français qui se déclarent certains d’aller voter s’émanciperont en partie (mais en partie seulement) des considérations politiques purement nationales. A ce titre, 61 % d’entre eux tiendront compte avant tout des propositions des partis sur les questions européennes au moment de déterminer leur choix de vote (contre 39 % qui donneront la priorité aux propositions des partis sur les questions nationales).
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Des Français partagés sur le bilan de l’appartenance de la France à l’UE
Selon la 2ème vague du Baromètre quotidien d’intentions de vote Ipsos / Steria réalisé pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova, le Front national (24%) et l’UMP (23%) restent au coude à coude dans les intentions de vote pour les élections européennes, loin devant le PS qui n’obtient que 17 % des suffrages. A dix jours du scrutin, l’enquête confirme par ailleurs que les Français sont très partagés lorsqu’il s’agit de faire le bilan de l’adhésion de la France à l’Union européenne : 39% pensent que c’est une bonne chose, pour 38% ce n’est ni une bonne, ni une mauvaise chose et près d’un interviewé sur quatre (23%) considère qu’il s’agit d’une mauvaise chose.
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Européennes : les implications en Allemagne
Allemagne, Espagne, Italie, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Première de la série : l’Allemagne. Par Tobias Michael et Alexander Glantz, Ipsos.
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Le FN en tête des intentions de vote pour le scrutin européen du 25 mai
Selon la 1ère vague du Baromètre quotidien d’intentions de vote Ipsos / Steria réalisé pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova, le FN arriverait en tête des intentions de vote (24 %), devançant de peu les listes UMP (23 %). Les listes PS seraient largement distancées, n’obtenant que 17 % des suffrages dans un contexte où l’abstention s’annonce très élevée (le niveau de participation s’établissant entre 36 et 40 % du corps électoral).
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Intentions de vote Européennes 2014
La première mesure d'intentions de vote Ipsos/Steria pour les élections Européennes 2014 réalisée pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat montre que le FN pourrait bien confirmer le 25 mai prochain sa performance électorale des municipales 2014. A 22% d'intentions de vote, sa liste devance aujourd'hui celle du PS (19%).
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La Rochelle : avantage à Jean-François Fountaine, le candidat PS dissident
A La Rochelle, l'élection va se jouer entre Anne-Laure Jaumouillé, vainqueure de la primaire socialiste, qui conduit la liste PS-PC-Divers gauche, et Jean-François Fountaine, battu à la primaire mais qui se présentait quand même à la tête d'une liste dissidente. Les deux listes sont arrivées au coude à coude au soir du premier tour : 30,22% des voix pour la liste Jaumouillié, contre 28,79% pour la liste Fountaine. La liste UMP-UDI conduite par Dominique Morvant a quant à elle obtenu 18,92% des voix, et se maintient pour un second tour en triangulaire.
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Limoges : Alain Rodet devrait conserver son fauteuil
Dans cette ville tenue par la gauche depuis plus de 100 ans, le socialiste Alain Rodet brigue un nouveau mandat. A la tête de la mairie de Limoges depuis 1990, réélu dès le premier tour en 2001 et en 2008, député depuis 1981 et réélu haut la main en 2012, le maire sortant partait largement favori. Il n'a toutefois obtenu que 30,11% des suffrages au soir du premier tour, soit une chute record de plus de 25 points par rapport à son score de 2008 (56,5%).
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Marseille : la droite la mieux placée dans les secteurs stratégiques
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, la droite obtient 36,7% des voix et arrive nettement tête au soir du premier tour. Les listes Mennucci accusent un retard de 16 points, à 20,6% des suffrages. Cet écart ne doit toutefois pas masquer un rapport de force politique plus équilibré, la gauche se présentant en ordre dispersé. Avec le Front de Gauche (7,7%), les divers gauche (3,6%), les listes Diouf (5,4%) et l'extrême-gauche (0,4%), le total gauche s’établit ainsi à 37,7%, pour un total droite à 38,7% (2% de "divers-droite" en plus des listes Gaudin). A 22,8% (soit 14 points de plus qu’en 2008), le FN devrait être en capacité de créer des triangulaires dans tous les secteurs de la ville.Si le rapport de force global gauche-droite (hors FN) est assez équilibré, les résultats par secteurs (et notamment dans le stratégique 3ème ) sont favorables à la droite, qui paraît bien placé pour conserver la cité phocéenne.