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Retour sur une tendance émergente : La cosmetofood va t-elle réconcilier la beauté et l’assiette ?
Serait-ce le mariage du siècle ? La beauté serait-elle en train de se réconcilier avec l’assiette ? « Oserez-vous manger des soins de beauté ? » apostrophait même une grande marque de produits laitiers dans les vitrines d’un grand magasin il y a peu. Autant de questions que l’émergence de la cosmetofood en Europe rendent très actuelles. Si la liste des innovations lancées ces derniers mois est maintenant bien connue, si les données scientifiques montrant le lien entre alimentation saine et apparence commencent à être bien diffusées, il restait à connaître l’attitude du consommateur face à ce nouveau marché.
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Présidentielle 2007 : sociologie et motivations de l'électorat au 1er tour de l'élection
Interviewé par le quotidien gratuit 20 minutes, Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion d’Ipsos, décrypte la cartographie des électeurs et commente les résultats du Sondage Sortie des Urnes réalisé le 22 avril par Ipsos/Dell pour ses partenaires France 2, Europe 1, 20 minutes et Le Point.
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PRESIDENTIELLE 2007 : DERNIERE INTENTION DE VOTE CE SOIR A 23H55
La loi interdit de publier tout sondage électoral à partir de samedi. La dernière enquête d'intention de vote Ipsos/Dell avant le 1er tour, réalisée ce soir, sera donc diffusée à 23h55 sur notre page Présidentielle 2007. Nous vous invitons également à découvrir le programme de la soirée électorale de dimanche sur Ipsos.fr...
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Présidentielle - dernières tendances au 20 avril
* En tête depuis janvier, N. Sarkozy est bien placé pour se qualifier pour le second tour. Pointé à 30%, il possède 12 points d'avance sur la troisième place, occupée par F. Bayrou.* Même avec une dynamique de fin de campagne défavorable, S. Royal (23%) est favorite pour l'autre place de finaliste. F. Bayrou ne l'a jamais dépassé dans les intentions de vote ; à quatre jours du scrutin, il concède un écart de 5 points (18%). Le candidat UDF est aussi en retard en terme de fermeté du choix: 45% de ses électeurs sont toujours hésitants.* JM. Le Pen reste à distance du trio de tête, à 13%. On n'enregistre pas cette année la poussée de l'électorat frontiste comme en fin de campagne 2002. Avec une qualification qui devrait se jouer au-dessus des 20%, sa place en finale constiturait une surprise (cf. aussi ses 18% au 2nd tour en 2002).* Aucun autre candidat n'émerge au-dessus des 5% ; les 4 premiers captent aujourd'hui 85% des intentions de vote, contre péniblement 60% en 2002.* Olivier Besancenot n'en est quand même pas loin, à 4%. Le total extrême gauche est à 7,5% (10,4% en 2002), le total "gauche plurielle" est à 27% (32,5% en 2002). Quelle que soit la manière d'agréger les scores, et en particulier de partager celui de F. Bayrou, le rapport de force global reste donc favorable à la droite.
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Présidentielle 2007 - le dernier sondage d'intention de vote Ipsos/Dell
En tête depuis janvier, N. Sarkozy est bien placé pour se qualifier pour le second tour. Pointé à 30%, il possède 13 points d'avance sur la troisième place, occupée par F. Bayrou.S. Royal (23,5%) est favorite pour l'autre place de finaliste. F. Bayrou ne l'a jamais dépassé dans les intentions de vote ; et à la veille du scrutin, il concède un écart de 6,5 points (17%). Le candidat UDF est aussi en retard en terme de fermeté du choix: 40% de ses électeurs sont toujours hésitants.
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La campagne présidentielle n'a pas redoré l'image de la politique chez les jeunes
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, la septième vague du baromètre Ipsos-Choc Hebdo dresse le bilan que les électeurs de moins de 35 ans font de la campagne électorale. Celle-ci n'aura pas changé l'image qu'ils avaient de la politique ; pour près d'un jeune sur quatre, cette image s'est même détériorée.
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Les grandes entreprises à la veille du scrutin : une image malmenée
Réalisée en pleine campagne électorale, le 13 et 14 avril derniers, la 28ième vague du baromètre d'image des grandes entreprises françaises dresse un bilan plutôt négatif. On le savait déjà, mais cette vague le rappelle cruellement : l’actualité sociale ne pardonne pas, non plus que l’annonce de profits records en plein procès environnemental. On soulignera toutefois qu’au-delà d’une sanction immédiate de l’opinion (brutale pour certaines entreprises sous le feu des projecteurs), c’est l’ensemble de l’univers qui pâtit d’un contexte peu propice, on le sent, à l’encensement des fleurons économiques du pays. Dans ce cadre, la grande distribution s’en sort mieux, semblant décidée à ravir la place de secteur économique préféré des français à l’énergie (qui occupait cette place au début des années 2000) et à l’automobile (qui l’occupait jusqu’à cette vague).
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A 10 jours du 1er tour : le 17ème forum d'Ipsos
Derrière les intentions de vote, le niveau de mobilisation, l'indécision et la fermeté du choix, les pronostics et souhaits de victoire, la hiérarchie des préoccupations et le climat électoral... A l'occasion du 17ème forum d'Ipsos qui s'est tenu le 12 avril à Paris, Pierre Giacometti, directeur général d'Ipsos, a fait le point sur les dernières données Ipsos, à 10 jours du premier tour de la présidentielle.
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84% des jeunes déclarent que rien n’est joué et que tout est encore possible
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les jeunes de 18 à 35 ans, interrogés par Ipsos pour le magazine Choc-Hebdo, considèrent massivement que «rien n’est joué et tout est encore possible» (84%). Ils ne sont que 15% à penser que «les tendances seront désormais difficiles à inverser». L’issue du scrutin semble donc ouverte pour une très large majorité de jeunes, qui ont probablement en mémoire le 21 avril 2002 et se gardent donc de tout jugement définitif.
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François Bayrou est devenu plus populaire à gauche qu'à droite
La dernière vague du baromètre de l'action politique Ipsos-Le Point témoigne de la popularité de François Bayrou dans l'électorat de gauche, en particulier chez les sympathisants socialistes. A droite, le leader incontesté de l'électorat UDF-UMP reste bien Nicolas Sarkozy, qui bénéficie en outre d'un soutien massif dans l'électorat d'extrême droite, de 10 points supérieur à celui de Jean-Marie Le Pen.