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Distributeurs automatiques de billets : vers plus de fonctionnalités
Via Ipsos, NCR a souhaité connaître l'avis des Français sur de nouvelles fonctionnalités dont pourraient bénéficier les distributeurs automatiques de billets. Borne Internet, opérations bancaires courantes, tickets de stationnement, recharge de téléphone mobile, la plupart des propositions sont accueillies favorablement, surtout par les plus jeunes.
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Les visages de la séduction politique
Dans le dernier numéro d'Ipsos Ideas, les experts d'Ipsos analysent le renouveau de la communication électorale. Des Etats-Unis, Thomas Rhiele analyse l'efficacité et l'impact des différentes formes de publicité dans la bataille pour la Maison Blanche. Darell Bricker raconte le triomphe de la publicité négative lors des récentes élections fédérales canadiennes. Pierre Giacometti voit dans l'exception française en matière de communication politique un facteur abstentionniste. La contribution de Nando Pagnoncelli décrit la stratégie de communication politique de Silvio Berlusconi. Enfin Jean-Marc Lech revient sur la Présidentielle américaine en s'interrogeant sur la dimension prédictive des enquêtes d'opinion.
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Course à la Maison Blanche : Kerry repasse en tête
L'avantage dont disposait George W. Bush depuis la convention républicaine de New York s'est évaporé. Le dernier sondage Ipsos-Associated Press montre que le rapport de force s'est même inversé suite au premier débat télévisé entre les deux candidats, avec 50% d'intentions de vote pour le ticket Kerry/Edwards, contre 46% vers Bush/Cheney.
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La Communication Prédictive
La blague est connue de presque tout le monde: quelle est la meilleure façon de perdre tout son argent : le jeu, les femmes ou les ingénieurs? Je vous laisse la fin de l’histoire ainsi que mon choix de réponse, préférant poser une nouvelle question.
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Italie : la stratégie de communication politique de Berlusconi
La télévision joue un rôle prédominant en Italie. Cela s’explique en partie par la faible pénétration de la presse: il se vend aujourd’hui moins de cinq millions de journaux par jour, soit 10 % de moins qu’il y a dix ans.
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Pourquoi la politique a besoin en France du retour de la publicité
La publicité politique moderne commence au moment où s’arrête la propagande politique, c’est-à-dire après la seconde guerre mondiale. Toutes les grandes démocraties la pratiquent aujourd’hui, à l’exception notable de la France. Berceau de la contestation publicitaire, la France est aussi aujourd’hui le pays où la classe politique ne cesse d’exprimer ses réticences à l’égard de la communication politique. Ces vieux réflexes anti-pub et anti-sondages renvoient à une culture bien ancrée de méfiance des élites politiques françaises à l’égard pêle-mêle de l’argent, du commerce, du peuple et des Etats-Unis !
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Elections fédérales canadiennes 2004 : Le triomphe de la publicité négative
Les élections fédérales de 2004 ont sans doute été les plus agressives de l’histoire du Canada. Elles opposaient un gouvernement affaibli (les Libéraux), nouvellement dirigé par Paul Martin, à un parti national de droite reconstitué (les Conservateurs) avec son nouveau dirigeant Stephen Harper.
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Les mauvaises pubs et celles qui font l’opinion
Lors de la convention de Boston (26–29 juillet), les Démocrates ont choisi John Kerry pour porter leurs couleurs dans la course à la Présidence. Un choix fondé sur l’« éligibilité » du candidat en tant que Démocrate et héros de guerre, sur fond de conflit en Irak. Kerry n’a-t-il pas passé quatre mois dans la Marine au Vietnam ? Le 9 août, sur les bords du Grand Canyon, Kerry explique aux journalistes que si c’était à refaire et en dépit de tout ce qu’il sait alors, il voterait à nouveau la résolution en faveur de la guerre en Irak. Beaucoup pensent qu’il aurait mieux fait de se jeter dans le canyon ce jour-là. S’il confirme aujourd’hui son adhésion au projet de guerre et s’il est vraiment le vétéran militaire médaillé que l’on décrit, pourquoi concourt-il contre le Président Bush?
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Etats-Unis : Bush garde les pleins pouvoirs
John Kerry a reconnu sa défaite, George W. Bush reste le 43ème Président des Etats-Unis. On retiendra de cette élection que les sondages pré-électoraux, et notamment ceux d'Ipsos, ont été bons. Le rapport de force Républicains / Démocrates a été correctement évalué, nationalement comme dans la plupart des Etats. Comme prévu, les "swing states" ont donné lieu à des batailles serrées. En revanche, le pool d'instituts mobilisé pour la soirée électorale n'a pas réussi à donner le résultat final. Dans plusieurs Etats, on a du s'en remettre au décompte officiel. Nationalement, sur 95% des bulletins dépouillés, Bush a obtenu 51% des suffrages, contre 48% pour Kerry.