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Dominique Strauss-Kahn, image et avenir
Afin de déterminer la perception des actions passées de Dominique Strauss-Kahn, la place qu'on lui attribue dans la galaxie Gauche plurielle, pour cerner ses points forts, ses points faibles, et le rôle que les électeurs de gauche lui voient occuper au sein du paysage politique, Ipsos a réalisé une étude qualitative, à partir de réunions de groupes d'électeurs de Gauche des premier et second tours de l'élection présidentielle de 1995.
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Un Français sur cinq pense déjà "en euros"
La mise en circulation de la monnaie européenne a rassuré bon nombre de Français. Selon la dernière vague de l''eurobaro Ipsos - JDD - lapostefinance.fr, près de 60% des personnes interrogées se déclarent aujourd''hui plutôt confiantes à propos du remplacement du franc par l"euro"
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Economie et sécurité au coeur d''un scrutin incertain
Pour combler son retard dans le domaine économique et social, Jacques Chirac devra faire oublier les mauvais souvenirs laissés dans l''opinion par les deux premières années de son septennat. Lionel Jospin doit surmonter un déficit de crédibilité personnelle sur le terrain des fonctions régaliennes, celles sans doute sur lesquelles devra se construire le personnage du candidat.
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Arlette Laguiller
Arlette Laguiller se présente pour la cinquième fois consécutive à l'élection présidentielle. S'appuyant sur une popularité exceptionnelle pour une personnalité d'extrême gauche, elle tentera cette fois de faire mieux qu'en 1995 (5,3%), et peut-être de devancer le candidat communiste Robert Hue au soir du premier tour. Cette hypothèse n'est en tout cas pas à exclure au vue des dernières intentions de vote mesurées par Ipsos.
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Passage à l'euro sans difficultés majeures
Réalisée quelques jours à peine après la mise en circulation des pièces et des billets en euros, l'enquête Ipsos/Le Journal du Dimanche confirme que le passage à l'euro s'est effectué sans heurts.
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Popularité: relative stabilité pour l''exécutif
Après avoir enregistré une baisse le mois dernier, traduisant la fin de " l''effet attentats " sur l''opinion, les cotes de popularité des deux têtes de l''exécutif semblent aujourd''hui s''être stabilisées. La dernière vague du baromètre de l''action politique Ipsos-Le Point révèle ainsi une certaine accalmie. Par ailleurs, la popularité de Jean-Pierre Chevènement, en baisse au mois de décembre, retrouve un niveau important, chez les sympathisants de droite notamment.
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Chirac / Jospin
Sur ce point, toutes les enquêtes d’intentions de vote publiées par les instituts de sondages français sont concordantes. A moins d’un coup de théâtre, on se dirige tout droit vers un duel Jospin-Chirac au second tour. L’issue de ce face à face est en revanche plus qu’incertaine. Jospin a pris l’avantage sur le plan de la personnalité – on lui fait davantage confiance, on le juge plus honnête, plus crédible que le chef de l’Etat. Son bilan est jugé bon, mais les Français sont une majorité à considérer que cela n’a pas réellement d’importance. Chirac de son côté paraît dans l’opinion plus à même de combattre l’insécurité, devenue devant le chômage la première préoccupation des Français. Pour l’heure, les deux têtes de l’exécutif sont au coude à coude dans les intentions de vote second tour.
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Charles Pasqua, presque hors jeu
Pour la première fois de sa longue carrière politique, Charles Pasque se porte candidat à la magistrature suprême. Les intentions de vote mesurées en sa faveur ne laissent guère de doutes sur se chances. Jamais le fondateur du RPF n’a dépassé les 3% d’intentions de vote exprimées dans les enquêtes Ipsos depuis sa déclaration de candidature en janvier dernier (la dernière mesure du 22 février est à 1,5%). L’ancien ministre de l’Intérieur doit en plus composer avec une impopularité qu'il n'avait encore jamais. Deux Français sur trois, et plus de la moitié des sympathisants de droite portent un jugement défavorable sur son action. Son solde de popularité est aujourd’hui largement négatif dans toutes les catégories d’âges, de revenus, et socioprofessionnelles.
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Le vote Le Pen : la réaction d'une France exaspérée
Lors du premier tour de l'élection présidentielle, les 4 804 713 électeurs qui ont choisi de voter Jean-Marie Le Pen ne sont pas tous des sympathisants d'extrême droite ou du Front national. L'analyse détaillée de l'électorat frontiste indique qu'il est très semblable à celui de 1995, tout en se renforçant et en se diversifiant dans sa composition.