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Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal toujours au coude à coude et Jean-Marie Le Pen en troisième homme
Dans un contexte marqué par les premiers échanges directs entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy et les débats sur l’insécurité et l’immigration, la nouvelle vague du baromètre de l’action politique et du potentiel électoral IPSOS/Le Point met en évidence une baisse générale des cotes de popularité. Seules trois personnalités politiques échappent à cette tendance : la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes, le Ministre de l’intérieur et… Jean-Marie Le Pen.
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Le sondage en tant qu'outil d'analyse électorale : l'exemple du référendum sur le projet de constitution européenne
Du premier sondage publié la 10 mars 2005 – "l'avance du Oui paraît fragile" – à la dixième vague, mesurant 55% d'intentions de vote pour le Non, l'observatoire Ipsos du Référendum s'est avéré être un outil de suivi électoral objectivement performant. En attendant le lancement d'un dispositif analogue pour la Présidentielle 2007, nous vous proposons le film de la campagne référendaire 2005, via les analyses publiées sur Ipsos.fr.
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Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal confortent les dynamiques d’opinion en leur faveur
La descente aux enfers de la popularité du Premier ministre connaît une trêve mais sa crédibilité de présidentiable s’avère considérablement affaiblie par les crises successives, CPE et affaire Clearstream. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal renforcent encore les dynamiques politiques et d’opinion en leur faveur tandis que François Hollande, Jean-Louis Borloo, François Bayrou Jack Lang tirent profit de leur forte exposition médiatique : tels sont les principaux enseignements du baromètre de popularité et de potentiel présidentiel IPSOS/Le Point du mois de mai.
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Un couple exécutif lourdement sanctionné, des socialistes qui ne capitalisent pas la crise
La nouvelle vague du Baromètre politique et du potentiel présidentiel Ipsos / Le Point, réalisée à la veille de l’annonce du retrait du CPE, témoigne d’une chute sans précédent de la popularité du couple exécutif. Cependant, cet accroissement de l’hostilité à l’égard du tandem Chirac-de Villepin ne profite pas au PS qui peine à capitaliser la crise.