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L'ascension par capillarité du non
Dans l'histoire de la sociologie électorale, le référendum sur le traité de Maastricht est resté comme la consultation ayant révélé un clivage entre deux France : l'une populaire, peu diplômée, à bas revenus, fortement opposée au traité, et l'autre plus aisée, plus diplômée, plus"intégrée", et massivement mobilisée pour le oui.
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Intentions de vote au référendum : le "non" accroît son avance
A 55% d'intentions de vote pour le Non, contre 45% au Oui, la dernière vague de l'Observatoire du référendum sur la constitution européenne réalisée par Ipsos pour Le Figaro et Europe 1 confirme la dynamique favorable au Non enregistrée depuis fin avril. Les trois inversions de tendances déjà relevées pendant cette campagne et le niveau élevé de l’indécision, particulièrement dans l’électorat de gauche, invitent tout de même à la précaution quant à l’issue finale. Près d'une personne sur quatre, certaine d'aller voter, n'a pas exprimé d'intention de vote, et 11% déclarent pouvoir encore changer d'avis. Le renversement du rapport de force d'ici à dimanche constituerait malgré tout une surprise.
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L'observatoire du référendum sur la constitution européenne - Vague 12
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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La force de la seconde dynamique du Non
A une semaine de l'échéance, la seconde dynamique du Non est devenue incontestable. Crédité de 53% des intentions de vote, le Non progresse de deux points par rapport à la dernière enquête, de six points depuis début mai.
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L'observatoire du référendum sur la constitution européenne - Vague 11
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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Le climat d’opinion est favorable au Non, mais sa traduction électorale reste fragile
Au moment où s'ouvre la campagne officielle, propice à la cristallisation du choix électoral, le Non est redevenu légèrement majoritaire en terme d’intentions de vote (51% contre 49%). S'appuyant sur un argumentaire qui porte davantage dans l'opinion, le Non semble bénéficier de l'avantage du "terrain". La question de la mobilisation finale de ses partisans devient centrale pour l'issue du scrutin.