Après 25 ans à la tête de la municipalité, Jean-Paul Fournier, le maire de Nîmes (Les Républicains) tire sa révérence, laissant place à une bataille qui pourrait bien redistribuer les cartes du pouvoir local.
À quelques jours seulement du premier tour des élections municipales, Ipsos bva dévoile les résultats d'une intention de votes à Nîmes, dont le terrain a été mené auprès de 700 Nîmois âgés de 18 ans et plus inscrits sur les listes de la ville, entre le 20 et le 28 février 2026.
À moins de deux semaines des élections municipales 2026 à Paris, un sondage Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour ICI Paris Île-de-France place Emmanuel Grégoire en tête des intentions de vote au premier tour (35%), devant Rachida Dati (27%). Sécurité, propreté et logement s’imposent comme les priorités des Parisiens, dans un scrutin marqué par de forts clivages politiques sur l’armement de la police municipale, la limitation de la vitesse sur le périphérique ou encore les pistes cyclables.
Menée en décembre 2025, l'enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs menée pour Le Parisien fait le point sur la situation à Paris à quatre mois du scrutin. Quelle regard les Parisiens portent-ils sur le bilan de l'équipe municipales sortante ? Comment perçoivent-ils les candidats à l'élection ? Pour quelles listes envisagent-ils de voter ?
Selon un sondage Ipsos-Talan réalisé les 3 et 4 juillet auprès de plus de 10 000 électeurs pour Le Monde, France Télévisions et Radio France, le Rassemblement National et ses alliés remporteraient 170 à 205 sièges de la nouvelle Assemblée nationale, suivi du Nouveau Front Populaire avec 145 à 175 sièges et Ensemble avec 118 à 148 sièges.
Selon le sondage Ipsos réalisé du 5 au 6 juin pour Le Parisien et Radio France, la liste du Rassemblement National menée par Jordan Bardella rassemblerait 32% des intentions de vote, devant la liste Renaissance, LREM, Modem, Horizons et UDI de Valérie Hayer à 15,5% et la liste PS-Place Publique de Raphaël Glucksmann à 13,5%.
Pour mieux comprendre les logiques de la décision électorale et dans la perspective des élections européennes de juin 2024, Ipsos, le Cevipof, La Fondation Jean Jaurès, l'Institut Montaigne et le Monde ont mis en place un dispositif d'enquête exceptionnel basé sur un panel de plus de 10 000 personnes : l'Enquête électorale Européennes.
À quelques semaines des élections européennes, une enquête Ipsos pour France Télévisions révèle un rapport ambivalent des Français à l'égard de l'Union européenne, marqué à la fois par un soutien au projet européen et une forte défiance envers sa mise en œuvre actuelle.
Enquête Ipsos pour le Parisien et Radio France menée du 13 au 14 mai 2024 auprès de 1 530 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française, inscrites sur les listes électorales, âgées de 18 ans et plus.
10,5% d’intentions de vote en novembre 2023, à plus de 9 points de la liste Hayer, non encore désignée à cette époque. 11,5% en mars 2024, à 6,5 points. 14% en avril, à 3 points de cette dernière. L’un monte, l’autre baisse, Raphaël Glucksmann peut-il finir en seconde position ? Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos en France, décrypte le rapport de force à la lumière de la dernière enquête électorale menée auprès de plus de 10000 Français pour le Cevipof, le Monde, la Fondation Jean Jaurès et l'Institut Montaigne.