À un peu plus de sept mois de l’élection présidentielle de 2027, Ipsos bva-CESI école d’ingénieurs a réalisé pour Le Parisien une nouvelle enquête d’intentions de vote, mesurant l’état des rapports de force électoraux actuels selon six hypothèses de premier tour. Marine Le Pen conserve une avance très nette dans les intentions de vote. Edouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon enregistrent une dynamique positive.
10,5% d’intentions de vote en novembre 2023, à plus de 9 points de la liste Hayer, non encore désignée à cette époque. 11,5% en mars 2024, à 6,5 points. 14% en avril, à 3 points de cette dernière. L’un monte, l’autre baisse, Raphaël Glucksmann peut-il finir en seconde position ? Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos en France, décrypte le rapport de force à la lumière de la dernière enquête électorale menée auprès de plus de 10000 Français pour le Cevipof, le Monde, la Fondation Jean Jaurès et l'Institut Montaigne.
Selon le sondage Ipsos réalisé les 10 et 11 avril pour Le Parisien et Radio France, la liste du Rassemblement National menée par Jordan Bardella rassemblerait 32% des intentions de vote, devant la liste Renaissance, LREM, Modem, Horizons et UDI de Valérie Hayer à 16% et la liste PS-Place Publique de Raphaël Glucksmann à 13%.
La progression de la droite radicale lors de plusieurs élections nationales qui se sont déroulées en Europe au cours des dernières années (France, Suède, Italie, Bulgarie, Pays-Bas, Portugal…) fait dire à de nombreux analystes que cette famille politique devrait effectuer une véritable percée à l’occasion des élections européennes qui se dérouleront du 6 au 9 juin prochain. Dans ce contexte, Euronews a demandé à Ipsos de réaliser à trois mois du scrutin une projection de la composition en sièges du prochain Parlement européen afin d’avoir un aperçu objectif et clair de la situation actuelle.
Avec 31% des intentions de vote et un écart de 13 points avec la liste macroniste contre 1 point en 2019, la dynamique du Rassemblement National est incontestable et d’une puissance rarement observée. Certes, à 3 mois du scrutin, les niveaux peuvent encore considérablement évoluer et se resserrer mais quels en sont les aspects les plus remarquables ?
Pour mieux comprendre les logiques de la décision électorale et dans la perspective des élections européennes de juin 2024, Ipsos Sopra Steria, le Cevipof et le Monde ont mis en place un dispositif d'enquête par panel : l'Enquête électorale européennes. Ce panel, de plus de 10 000 personnes, sera interrogé à plusieurs reprises au cours des 12 prochains mois.
Dans le sondage Ipsos Sopra Steria réalisé les 9 et 10 novembre pour La Tribune Dimanche, la liste du Rassemblement national menée par Jordan Bardella devancerait dans toutes les hypothèses testées la liste Renaissance / MoDem / Horizons.
La dernière enquête Législatives 2022 réalisée par Ipsos et Sopra Steria pour france•tv et radiofrance dévoile une projection en sièges où la majorité présidentielle conserve la possibilité d'obtenir la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Malgré l'enjeu, l'enquête ne mesure pas de sursaut de mobilisation pour ce second tour.
La dernière enquête d'intentions de vote réalisée les 6 et 7 juin par Ipsos et Sopra Steria pour france•tv et radiofrance confirme la tripartition du rapport de force électoral national, dominé par les coalitions Nupes (28%), Ensemble (27%), et un peu en retrait le Rassemblement National (19,5%). Forte de son positionnement centriste qui lui confère de meilleurs reports de voix premier tour / second tour que la gauche ou l'extrême droite, la majorité présidentielle conserve l’avantage en termes de sièges, même si la majorité absolue n'est pas assurée.
La douzième vague de l'Enquête Électorale 2022 réalisée par Ipsos et Sopra Steria pour le Cevipof, la fondation Jean Jaurès et Le Monde révèle une étonnante baisse de l'intérêt pour les législatives à l'approche du scrutin. Le potentiel de participation stagne sous les 50% et sans sursaut de dernière minute, le record d'abstention de 2017 pourrait être battu. Si la Nupes et Ensemble ! font nationalement jeu égal dans les intentions de vote premier tour, la majorité présidentielle conserve l'avantage dans la modélisation en sièges.