Ipsos et son partenaire CESI École d’ingénieurs dévoilent les résultats de leur enquête « Ipsos Happiness Index ». Près de trois Français sur quatre (75 %) se déclarent aujourd'hui heureux, marquant une progression constante depuis 2024. La France se place désormais au-dessus de plusieurs de ses voisins européens et des États-Unis, cette étude souligne une spécificité nationale majeure : un attachement exceptionnel à la sphère familiale, citée par près de la moitié de la population comme la clé de son épanouissement.
En 2025, 85% des Français pensent que l'année a été mauvaise pour leur pays, illustrant un pessimisme élevé, à égalité de la Corée du Sud. Sur le plan personnel, 55% des Français considèrent que 2025 n’a pas été une mauvaise année pour eux ou pour leur famille, une amélioration par rapport aux années précédentes. Pour 2026, seuls 41% des Français se déclarent optimistes, bien en dessous de la moyenne mondiale. Une large majorité de Français (73%) souhaitent renforcer leurs liens avec leur famille et leurs amis, ainsi que faire plus d’exercice physique pour 57% d’entre-deux, tandis que des préoccupations sécuritaires et climatiques prédominent. En ce qui concerne le football, 49% des Français prévoient de suivre la Coupe du Monde 2026 en Amérique du Nord, un intérêt timide comparé à d'autres nations comme l’Argentine avec 89% des Argentins. Pour plus de 6 Français sur 10 (65%), il est improbable que la guerre en Ukraine prenne fin en 2026.
Selon une étude mondiale Ipsos menée dans 30 pays, la France est le pays où la nostalgie du passé est la plus forte. 57 % des Français déclarent qu’ils auraient préféré naître en 1975 plutôt qu’en 2025, bien au-delà de la moyenne mondiale (44 %). Ce sentiment s’accompagne d’une vision plus positive du passé, notamment en matière de bonheur, de sécurité et d’environnement, malgré les progrès reconnus dans la santé.
AXA et Ipsos bva publient la 12ème édition du Future Risks Report, un rapport inédit basé sur une enquête mondiale réalisée auprès de 23 000 citoyennes et citoyens et 3595 experts du risque afin de mesurer et classer les niveaux de crainte mais aussi le sentiment de vulnérabilité face à 25 différents risques de la vie.
À l’occasion de la conférence « Dissonances, résonance et nouveau(x) luxe(s) » tenue à la Sorbonne, Ipsos dévoile une enquête exclusive sur les nouvelles dynamiques à l'œuvre sur les marchés du Luxe. Menée auprès des populations les plus aisées, l'étude révèle que le désir de luxe persiste, particulièrement chez les jeunes de moins de 34 ans, avec 47% en France, 65% aux États-Unis et 39% en Chine déclarant une envie accrue d'acheter des produits de luxe.
Ipsos dévoile les résultats de l’étude Education Monitor 2025 qui interroge les opinions à travers le monde sur le système éducatif. Cette étude internationale dresse un constat clair : les Français considèrent majoritairement comme mauvaise la qualité de leur système éducatif.
Pour mieux appréhender les dynamiques du marché du luxe, Ipsos lance une série de webinaires consacrés à la compréhension des acheteurs de produits de luxe à travers le monde.
Europ Assistance dévoile les résultats mondiaux de la 24e édition de son Baromètre annuel des vacances, réalisé par Ipsos, qui analyse les tendances de vacances dans 23 pays (Europe, Amérique du Nord, Moyen Orient, Asie, et Océanie) dont la France. Malgré un contexte économique et géopolitique incertain, les Français affichent un enthousiasme record pour les voyages cet été. Budget serré, envie d'ailleurs et conscience écologique dessinent un tableau contrasté des intentions de vacances des Français, entre contraintes et désirs.
Ipsos et son partenaire CESI école d’ingénieurs, dévoilent les résultats de l’étude Global Advisor « Attitudes to the war in Ukraine ». Alors que les négociations de paix entre Ukraine et Russie stagnent et que la guerre continue, Ipsos a souhaité interroger plus de 23 000 citoyens à travers une trentaine de pays dans le monde. Cette étude révèle que bien que l'idée que le conflit en Ukraine puisse se résoudre d'ici 2025 ait gagné quelques partisans, notamment en France avec une augmentation, la majorité des populations, particulièrement en Europe, reste sceptique quant à une issue rapide du conflit. Par ailleurs, une nette majorité de Français et de citoyens au niveau mondial s'inquiètent qu’une possible inaction en Ukraine encourage la Russie à étendre ses actions militaires à d'autres régions, un sentiment partagé par les pays voisins de la Russie et les États-Unis. Ce sentiment d'inquiétude diminue, mais demeure significatif. Quant au soutien envers les pays attaqués, il reste majoritaire malgré une tendance à la baisse. Cette dynamique est corrélée par une baisse de la conviction qu’intervenir militairement en Ukraine encourageraient des attaques dans d'autres pays dans les nations européennes et anglophones.