Comme au premier tour, les enjeux locaux ont primé ce dimanche sur les débats nationaux. L'enquête Ipsos-CESI École d'ingénieurs réalisée pour France TV, Radio France, Public Sénat et LCP-Assemblée nationale nous donne les clés pour décrypter le vote des Français, tout en mettant le cap sur la Présidentielle 2027.
Dans un contexte de défiance persistante envers les responsables politiques nationaux, le maire conserve une place singulière dans l’opinion. À l’approche des élections municipales, deux tiers des Français déclarent lui faire confiance, un niveau nettement supérieur à celui accordé aux autres figures institutionnelles. Cette confiance repose sur la proximité et la connaissance concrète de l’action municipale. Pour autant, les attentes évoluent : si le scrutin restera largement déterminé par des enjeux locaux, la sécurité s’impose désormais comme la priorité majeure des électeurs.
À l’approche des prochaines échéances électorales, Marine Le Pen et Jordan Bardella apparaissent aux yeux des Français comme deux figures largement similaires du Rassemblement National, aux profils pourtant distincts. Si la première bénéficie d’un capital d’expérience et d’une stature institutionnelle plus affirmée, le second incarne davantage le renouvellement et la promesse de changement. Une lecture nuancée, qui varie sensiblement selon les proximités partisanes et éclaire les équilibres internes du RN.
Alors que la situation judiciaire de Marine Le Pen alimente le débat public, les Français se montrent majoritairement indifférents, y compris parmi les sympathisants du Rassemblement National. Les résultats de l’Observatoire de la Politique Nationale mené par Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs pour RTL mettent en lumière un impact limité de cette séquence sur les équilibres internes au RN, une perception contrastée des institutions judiciaires, ainsi qu’un large soutien à l’idée de primaires à gauche comme à droite, dans un contexte de recomposition politique à l’approche de 2027.
Ipsos bva-CESI école d’ingénieurs a réalisé pour le groupe EBRA des enquêtes sur la préparation des élections municipales dans cinq villes de l’Est de la France, toutes dirigées par des majorités municipales écologistes : Annecy, Besançon, Grenoble, Lyon et Strasbourg.
Chacune de ces enquêtes a été menée auprès d’un échantillon de 600 habitants inscrits sur les listes électorales de la ville, représentatif de la population municipale de chacune de ces communes. Les interviews ont été menées du 13 au 29 janvier.
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En 2025, 85% des Français pensent que l'année a été mauvaise pour leur pays, illustrant un pessimisme élevé, à égalité de la Corée du Sud. Sur le plan personnel, 55% des Français considèrent que 2025 n’a pas été une mauvaise année pour eux ou pour leur famille, une amélioration par rapport aux années précédentes. Pour 2026, seuls 41% des Français se déclarent optimistes, bien en dessous de la moyenne mondiale. Une large majorité de Français (73%) souhaitent renforcer leurs liens avec leur famille et leurs amis, ainsi que faire plus d’exercice physique pour 57% d’entre-deux, tandis que des préoccupations sécuritaires et climatiques prédominent. En ce qui concerne le football, 49% des Français prévoient de suivre la Coupe du Monde 2026 en Amérique du Nord, un intérêt timide comparé à d'autres nations comme l’Argentine avec 89% des Argentins. Pour plus de 6 Français sur 10 (65%), il est improbable que la guerre en Ukraine prenne fin en 2026.
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Ipsos et son partenaire CESI école d’ingénieurs, dévoilent les résultats de l’étude Global Advisor « Earth Day » à l’occasion de la journée internationale de la terre. Celle-ci révèle que plus de sept Français sur 10 sont préoccupés par les impacts déjà observés des dérèglements climatiques en France, un niveau légèrement supérieur à la moyenne mondiale. Plus de la moitié des Français considèrent le changement climatique comme la plus grande menace sanitaire pour l'humanité. Cependant, ils restent sceptiques quant à l'efficacité des mesures prises par les gouvernements et les entreprises, avec seulement 27% estimant que leur gouvernement a un plan clair pour lutter contre le changement climatique. Enfin, les Français se montrent très dubitatifs sur les bienfaits de la transition énergétique, notamment concernant les véhicules électriques et les fermes éoliennes offshore.
Selon une étude mondiale Ipsos menée dans 30 pays, la France est le pays où la nostalgie du passé est la plus forte. 57 % des Français déclarent qu’ils auraient préféré naître en 1975 plutôt qu’en 2025, bien au-delà de la moyenne mondiale (44 %). Ce sentiment s’accompagne d’une vision plus positive du passé, notamment en matière de bonheur, de sécurité et d’environnement, malgré les progrès reconnus dans la santé.