Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
Laurent Wauquiez était l'invité de l'Emission Politique ce jeudi soir sur France 2. Ipsos et Sopra Steria ont interrogé, pour France Télévisions, les Français ayant regardé l’émission : a-t-il été convaincant ? Comment est-il jugé ? Incarne-t-il le renouveau à droite ? L'enquête pose également la question de la perception de la ligne politique actuelle des Républicains.
Économie, société, relations internationales… Que nous réserve 2018 ? Ipsos dévoile les résultats de son étude internationale Global @dvisor et révèle les prédictions des Français – et des citoyens de 27 autres pays à travers le monde – pour l’année à venir.
Pendant les dix-huit mois allant des élections régionales de décembre 2015 aux législatives de juin 2017, l’enquête électorale du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), réalisée par Ipsos / Sopra Steria en partenariat avec Le Monde, a interrogé un vaste panel de Français sur leur position politique et leurs attentes, sur le jugement qu’ils portaient sur les partis et les candidats, enfin sur leurs intentions de vote. Sept mois après l’élection d’Emmanuel Macron, le Cevipof a décidé de faire le point en auscultant le même panel. Sur les plus de 20 000 personnes sondées à l’origine, 12 875 sont restées fidèles et ont été réinterrogées entre le 21 et le 27 novembre. Cela constitue un échantillon toujours sans équivalent et permet de mesurer finement les évolutions récentes de l’opinion.
Jean-Luc Mélenchon était l'invité de l'Emission Politique ce jeudi soir sur France 2. Ipsos et Sopra Steria ont interrogé, pour France Télévisions, les Français ayant regardé l’émission : a-t-il été convaincant ? Comment est-il jugé ? Dans la deuxième partie de l'émission, ce sont des questions d'actualité qui ont été soulevées : laïcité et égalité homme/femme.
Marine Le Pen était l'invitée de l'Emission Politique jeudi soir sur France 2. Ipsos et Sopra Steria ont interrogé, pour France Télévisions, les Français ayant regardé l’émission : a-t-elle été jugée convaincante ? A-t-elle la stature pour être Présidente de la République ? Un peu plus tard dans la soirée, c'est la question sur la politique d'Emmanuel Macron qui a été soulevée.
En juin dernier, l’optimisme des Français avait fait un bond dans la foulée de l’élection présidentielle, mais cette séquence positive semble désormais close : moins d’un Français sur trois estime désormais que le pays va dans la bonne direction. Un sentiment qui s’ancre sans doute dans une certaine déception vis-à-vis des premiers pas de l’Exécutif, mais aussi dans le sentiment que les principaux maux du pays, au premier rang desquels le chômage, restent sans solution à court terme.
Les 6 et 7 septembre, la Fondation Jean-Jaurès, le Cevipof, Ipsos et Le Monde co-organisent un colloque intitulé « 2017 : la révolution de velours ? », qui sera consacré à l’analyse de la séquence électorale inédite de 2017 et s’appuiera notamment sur l’« enquête électorale française », menée par Ipsos et le Cevipof, dont la Fondation Jean-Jaurès est partenaire.
Retrouvez chaque mois le meilleur des publications Ipsos à travers le monde sélectionné par notre Knowledge Center. Découvrez vite notre dernier numéro : études, points de vue, analyses... dans un format synthétique et pratique ! L'essentiel en une page et des liens pour aller plus loin.
Dans un contexte où le Président américain est non seulement impopulaire dans son pays, mais aussi à l’étranger, sa présence au défile du 14 juillet à Paris est toutefois globalement approuvée par les Français comme par les Américains. Des deux côtés de l’Atlantique, la traditionnelle alliance franco-américaine reste en effet forte, 100 ans après l’entrée des Etats-Unis dans la Première Guerre Mondiale aux côtés de la France.