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Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Dernier de la série : la République Tchèque. Par Tatiana Wartuschova, Ipsos.
À seulement 3 jours du scrutin, la 8ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova fait apparaître la gauche est en légère hausse. Le FN est néanmoins toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, devant l’UMP qui recule avec 21,5% des intentions de vote (-1 point par rapport à hier), la quasi-totalité du terrain d’enquête ayant été réalisé avant la parution de la Tribune de Nicolas Sarkozy dans Le Point.La tendance de participation reste stable par rapport à hier : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Cinquième de la série : le Royaume-Uni. Par Gideon Skinner et Bobby Duffy, Ipsos.
À seulement 4 jours du scrutin, le rapport de force électoral reste stable : le FN, toujours en tête avec 23,5% des intentions de vote, est suivi de près par l’UMP, qui recueillerait 22,5% des voix (-0,5 par rapport à la vague d’hier), puis par le PS, à 17%. En termes de participation, cette 7ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme une légère tendance à la hausse : elle se situerait entre 39,5% et 43,5%, avec un poids moyen de 41,5%, soit 3,5 points de plus que ce qui avait été mesuré lors de la 1ère vague du baromètre, il y a une semaine.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Quatrième de la série : la Suède. Par David Ahlin, Ipsos.
A cinq jours des élections européennes, l’issue du scrutin reste incertaine. En hausse d’un point à 23% des intentions de vote, l’UMP talonne désormais le FN. La formation d’extrême-droite reste toujours en tête mais cède 0,5 point par rapport à hier (23,5%). Le PS quant à lui apparaît toujours loin derrière, avec 17% des suffrages (-0,5 point).
S’ils lui reconnaissent certaines vertus, notamment celle de garantir la paix et la justice en Europe (72%), les Français se montrent globalement assez critiques à l’égard de l’Union européenne et de son fonctionnement actuel. Une large majorité d’entre eux estime, par exemple, que celle-ci ne protège pas assez ses intérêts économiques et commerciaux (85%), ou encore qu’elle devrait rétablir des contrôles aux frontières entre les états membres (pour 65%). Dans ce contexte, deux tiers des Français pensent qu’il faut renforcer les pouvoirs de décision de leur pays, même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe. Pour autant, les « eurosceptiques » restent minoritaires : seulement 27% souhaitent que la France sorte de la zone Euro et repasse au Franc (73% sont de l’avis contraire) et 23% considèrent que le fait de faire partie de l’Union est une mauvaise chose pour leur pays (39% estimant à l’inverse que c’est une bonne chose).
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Troisième de la série : l’Espagne. Par Rafael Raga, Ipsos.
Edenred et Ipsos dévoilent la neuvième édition du Baromètre sur le bien-être et la motivation des salariés européens. Si la gestion des compétences reste le casse-tête des organisations dans une Europe du Sud où le maintien de l’emploi (et du pouvoir d’achat) demeure la priorité n°1, le temps de travail revient sur le devant de la scène chez les salariés anglais, allemands ou suédois. Avec à la clé un autre challenge RH de taille pour les entreprises : (re)définir l’organisation du travail à l’ère du « blurring1 », qui accroit les tensions et déséquilibres, en particulier chez les managers.