33% des Français tentés par un régime

45% de citoyens de la planète déclarent tenter de perdre du poids. Comment se situent les Français ? Quelles actions envisagent-ils de mettre en œuvre pour y parvenir ? Quel est l'impact de la Covid-19 sur ce désir de perdre du poids ?

La fin de l’année est propice aux bonnes résolutions : 65% des Français affirmaient vouloir en prendre pour 2021, comme on le voit dans notre dernière enquête Global Advisor Predictions.
Perdre du poids est l’un des engagements, en tout cas l’un des vœux, que les gens se font à eux-mêmes ou à leur entourage.

C’est d’autant plus vrai que les confinements et les couvre-feux, la fermeture des salles de sport ou autres activités physiques, les heures passées plus ou moins immobile chez soi devant la télévision ou un ordinateur, etc., ont créé une sédentarité forcée qui a eu des conséquences sur la ligne de la plupart des Français : dans notre enquête internationale ACTIONS & INTERVENTIONS FOR WEIGHT LOSS, 27% déclarent avoir pris du poids et l’estiment à 4,9 kilos en moyenne !

En 2021, perdre du poids représente un enjeu réel lié à la Covid-19. Ce n’est pas seulement une façon de se dire qu’on démarre l’année sur de nouvelles bases, c’est limiter les risques : les 67% des Français qui veulent perdre du poids le font pour réduire les risques liés aux conséquences de la Covid-19 (62% dans le monde) et 47% des Français pensent que l’obésité est un facteur aggravant en cas de contamination.

Comment faire maintenant ? Notre enquête le dit aussi : pour 57% des Français, consommer une nourriture plus saine est le premier critère mais seuls 23% envisagent de réduire leur consommation de boissons sucrées (en dernière position dans le monde) et 14%, celle d’alcool.

Cela dit, les Français pensent que leur corps est bien comme il est, puisque 42% (en tête des pays enquêtés) n’envisagent ni de perdre ni de prendre du poids et 33% veulent faire un régime, contre 45% dans le monde.


Fiche technique : enquête Ipsos Global Advisor menée du 23 octobre au 6 novembre 2020 auprès de 22 008 personnes dans 30 pays : Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Chine, Etats-Unis, France, Hong Kong, Hongrie, Inde, Israël, Italie, Japon, Malaysie, Mexique, Pays-Bas, Pérou, Pologne, Royaume-Uni, Russie, Singapour, Suède et Turquie.

Auteur(s)

  • Yves Bardon
    Yves Bardon
    Directeur du programme Flair, Ipsos Knowledge Centre

Articles liés

  • Featureflash Photo Agency / Shutterstock.com

    Retour de Céline Dion : une ferveur partagée par un quart des Français

    Alors que Céline Dion a fait son grand retour depuis le mois septembre en France avec une série de concerts devant un public conquis, une étude Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs réalisée début octobre 2026 décode les ressorts d'un engouement sans précédent : la star québécoise, longtemps éloignée des scènes par la maladie, cristallise à la fois l'admiration pour une voix exceptionnelle, une nostalgie collective et une forme d'attachement très personnel des Français à son destin.
  • Education alimentaire | Diététique | Santé publique

    Présidentielle 2027 : un Français sur deux pourrait faire de l'éducation alimentaire un critère de vote

    À six mois de la présidentielle, l'éducation alimentaire sort de la cuisine pour entrer dans le débat politique. 74 % des Français estiment que l'éducation alimentaire des enfants et des adolescents n'est pas satisfaisante, 53 % considèrent que l'école n'en fait pas assez, et 90 % y voient la marque d'inégalités sociales fortes. Résultat : 63 % attendent des candidats des propositions concrètes, et 49 % se disent prêts à favoriser un candidat qui s'emparerait du sujet.
  • Mondial de l'Auto | Mobilité | Automobile
    Automobile Enquête

    Mondial de l’Auto 2026 : le nouveau portrait des automobilistes français

    À l'occasion du Mondial de l'Auto, la nouvelle enquête Ipsos bva souligne le rapport paradoxal des Français à leur véhicule. Si la voiture reste un puissant symbole de liberté (94 %) marquant une forte dépendance dans les régions (81 %), la transition vers l'électrique se heurte au réalisme économique, avec seulement 19 % d'intentions d'achat malgré un fort désir (53 %). Côté technologies, les conducteurs plébiscitent les aides à la conduite mais rejettent l'automatisation totale (34 %), exigeant de rester maîtres à bord.