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Paris : rapport de force équilibré sur la ville, très favorable à la gauche dans les arrondissements stratégiques
La gauche n’a cessé de progresser à Paris depuis la prise de la mairie par Bertrand Delanoë en 2001 (majoritaire par le biais du système électoral par arrondissements mais minoritaire en voix à l’époque), pour atteindre des niveaux historiques lors des municipales de 2008 (57,8%) et au second tour de l’élection présidentielle de 2012 (55,5% pour François Hollande). Selon les estimations Ipsos/steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat, elle régresse sur l’ensemble de la capitale lors du scrutin 2014 avec un total de voix autour de 49%. Mais elle tient suffisamment bien "ses" arrondissements stratégiques (12 et 14) pour être quasi assurée de conserver la ville dimanche prochain.
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Saint-Etienne : triangulaire incertaine
Selon les estimations Ipsos/Steria réalisées pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, la liste UMP-UDI-MoDem conduite par Gaël Perdriaux arrive en tête avec 36,3% devant la liste PS-PC-PRG du du maire sortant Maurice Vincent, à 31,6%.
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Strasbourg : scrutin très serré en perspective
L’issue du scrutin est fort incertaine à Strasbourg, droite et gauche étant au coude à coude dans les intentions de vote selon l’enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Alsace.
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Reims : léger avantage à Adeline Hazan (PS)
Profitant des divisions de la droite et d’un climat national favorable, Adeline Hazan avait fait basculer en 2008 ce bastion ancré à droite depuis plus de trente ans. Même si rien n’est définitivement joué, elle pourrait conserver sa mairie, à la faveur d’une triangulaire. L’enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Champagne Ardenne lui donne en effet un léger avantage à quelques jours du premier tour.
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Hénin-Beaumont : le FN bien placé pour conquérir la ville
Après une histoire électorale mouvementée (révocation de Gérard Dalongeville pour détournement de fonds publics, démission de son successeur, Daniel Duquenne, suite à un accident vasculaire cérébral), Hénin-Beaumont est dirigée depuis mai 2010 par Eugène Binaisse, qui mène la liste d’union PS-EELV-PC. Elle fait partie des villes gagnables par le FN lors des élections municipales, depuis que Marine le Pen y a obtenu plus de 55% des voix lors du second tour de l’élection législative de juin 2012. A quelques jours du premier tour, l’enquête Ipsos/Steria, réalisée pour France 3 Nord-Pas de Calais et France Bleu Nord révèle que le FN est bien placé pour gagner son pari et aborde désormais le scrutin en position de favori.
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Amiens : gauche et droite au coude à coude, percée de l'extrême-droite
Dirigée par le PCF de 1971 à 1989 puis par le centre-droit de 1989 à 2008 (Gilles de Robien et Brigitte Fouré), la ville bascule à gauche en 2008. Le candidat PS Gilles Demailly crée la surprise en l'emportant assez largement au second tour (56,2%). L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Picardie et le Courrier picard pressent un scrutin 2014 beaucoup plus équilibré.
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Rouen : le maire sortant Yvon Robert (PS) favori
L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Haute-Normandie et France Bleu Haute-Normandie montre que le maire sortant socialiste Yvon Robert, en poste depuis l'entrée de Valérie Fourneyron au gouvernement en 2012, est bien placé pour obtenir un nouveau mandat.
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Aix-en-Provence : les clés du scrutin dans les mains du FN et des centristes
L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Provence Alpes et La Provence laisse présager une issue très incertaine lors des élections municipales à Aix-en-Provence. La maire sortante est en difficulté, surtout si le FN parvient à se qualifier pour le second tour et si ce dernier se joue en triangulaire.
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Besançon : Jean-Louis Fousseret (PS) pourrait conserver son mandat malgré les divisions de la gauche
Dans cette ville à gauche depuis 1953, le maire sortant Jean-Louis Fousseret brigue son troisième mandat. L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Franche-Comté et France Bleu Besançon montre que malgré la concurrence de cinq listes de gauche, il est bien placé pour être réélu.
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Chartres : Jean-Pierre Gorges (UMP) devrait conserver son fauteuil
Jean-Pierre Gorges, qui brigue un troisième mandat, est bien placé pour l'emporter, peut-être même dès le premier tour. A dix jours du scrutin, près d'un électeur sur deux (49%) a en effet l'intention de voter pour la liste UMP-UDI qu'il conduit, selon l'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Centre et L'Echo Républicain.