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Consommer autrement : les Français adeptes des pratiques collaboratives
Loin d’être un phénomène de mode, la consommation collaborative est amenée à se développer : la crise qui perdure et le développement des nouvelles technologies de l’information favorisent la recherche d’économies et d’échanges entre les personnes. Ces nouvelles formes de consommation sont souvent vertueuses sur le plan environnemental quand elles permettent de réduire les consommations d’énergies et de matières premières (liées aux processus de fabrication de nouveaux objets par exemple), mais aussi les déchets (puisque les biens qui ne sont plus utiles ne sont pas jetés mais réemployés).
Pour mieux comprendre ce phénomène, l’ADEME a fait réaliser - à partir des données de l’observatoire des modes de vie et consommation d’IPSOS : « Les 4500 »* - une étude sur « Les Français et les pratiques collaboratives : qui fait quoi et pourquoi ? » Cet état des lieux de la consommation collaborative en termes de profils et de pratiques permet de mieux comprendre les usages de six pratiques plus ou moins répandues : l’adhésion à une AMAP, le covoiturage, la location de biens, le troc, la vente des biens et l’achat groupé. -
Usages et pratiques de Twitter en France
Le Pôle AURA MUNDI - veille et analyse du web - de l’Argus de la presse présente les résultats de son enquête exclusive sur les usages et les pratiques de Twitter en France réalisée par Ipsos/CGI.
Le premier volet de l’enquête sur les usages et pratiques de Twitter en France, paru en avril 2013, révélait qu’aujourd’hui seuls 5% des Français détiennent un compte Twitter et l’utilisent. Si Twitter est devenu un outil incontournable, peu de Français se servent donc réellement cet outil au quotidien. Le deuxième volet de l’enquête réalisée pour le pôle Aura Mundi de l’Argus de la presse s’intéresse plus spécifiquement à ces 5% de Twittos actifs. Qui sont-ils ? Quels sont leurs usages de Twitter ? -
Biodiversité : une sensibilité qui progresse au niveau mondial
Initié en 2009, le baromètre international de la biodiversité, réalisé chaque année par Ipsos pour l’Union for Ethical BioTrade (UEBT), a pour objectif de mesurer la connaissance des enjeux de la biodiversité par les individus et son évolution au fil du temps.La 5ème vague de ce baromètre, conduite en 2013 dans 6 pays*, et dont les résultats ont été présentés lors de la conférence « Beauty of Sourcing with Respect » à Paris le 19 avril dernier, permet de mesurer le chemin parcouru en quelques années. Néanmoins, il reste encore beaucoup à faire pour convaincre les consommateurs que les entreprises tiennent leurs engagements en la matière.*Enquête réalisée en ligne du 29 janvier au 14 février 2013 dans 6 pays : France, Royaume-Uni, Allemagne, Etats-Unis, Brésil (population urbaine), Chine (population urbaine) auprès de 5 597 individus âgés de 16 à 64 ans.
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Phébus Clode : une grande enquête en face à face à domicile menée par Ipsos Observer sur le territoire national.
Le Ministère de l’Écologie, du Développement Durable, et de l’Énergie (MEDDE) a choisi Ipsos Observer pour réaliser la collecte des données de son importante enquête sur la Performance de l'Habitat, Équipements, Besoins et Usages de l'énergie (Phébus) en France.
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De l’enfance à l'adolescence vers l'âge adulte : quelles étapes, quelles transitions ?
Pour la neuvième année consécutive dans le cadre des Forums Adolescences, Ipsos Santé a réalisé pour la Fondation Pfizer une étude quantitative qui confronte les regards des adolescents à ceux des adultes. L’enquête 2013 poursuit la thématique des différences entre générations initiée l’année dernière en étudiant les étapes entre les différents âges de la vie de l'enfance à l’adolescence et de l’adolescence vers l'âge adulte. Une nouveauté cette année, l’introduction du regard des séniors (âgés de 60 ans et plus) afin de mieux appréhender les évolutions générationnelles sur ces « moments de passage ». Parallèlement au sondage quantitatif, 650 adolescents issus de 33 lycées des académies d’Ajaccio, Amiens, Caen, Lille, Limoges, Lyon, Nantes, Orléans-Tours, Poitiers, Strasbourg, Toulouse et Versailles se sont engagés dans l’aventure des Forums Adolescences 2013 et ont enrichi la réflexion pour apporter des éclairages qualitatifs et des illustrations.
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Les animaux de compagnie en vacances : « Ils partent avec nous »
54% des personnes interrogées déclarent posséder un chien ou un chat. 29% d’entre elles possèdent un (ou plusieurs) chien(s), 38% possèdent un (ou plusieurs) chat(s) à la maison. 11% des internautes ayant répondu à l’enquête n’ont pas de chien mais aimeraient en avoir un, contre 8% qui n’ont pas de chat mais souhaiteraient en avoir.32% n’ont ni chien ni chat et ne souhaitent pas en avoir.
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De l'art et des bienfaits de se déconnecter… un peu
A l’occasion de la parution de son livre « Déconnectez-vous. Comment rester soi-même à l’ère de la connexion généralisée », Rémy Oudghiri, Directeur du département Tendances & Insights, Ipsos Public Affairs, revient sur la tendance à la déconnexion.
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Le bac mis en examen
Chaque année, c’est la même course contre la montre pour des milliers d’élèves qui veulent être prêts le jour J, celui de l’examen du baccalauréat. Chacun sa méthode mais un seul but : décrocher ce précieux sésame, qui représente à la fois l’obtention d’un premier diplôme et un passage obligé pour les études supérieures. Etudiant modèle ou bachoteur de dernière minute, comment les élèves s’y préparent-ils concrètement ?
Cette ébullition ne reste toutefois pas circonscrite à la sphère étudiante : les parents sont aussi en première ligne, suivant (ou subissant) au quotidien la préparation de leurs enfants au bac. L’échéance du baccalauréat suscite-t-elle également du stress chez les parents ?
Les enseignants sont le dernier maillon indispensable à la préparation des élèves. Comment perçoivent-ils leur rôle dans ce moment clé de la vie étudiante ?
Pour finir, le baccalauréat, véritable institution française, ne cesse ces dernières années d’être remis en questions. Le baccalauréat est-il aujourd’hui un examen important pour réussir professionnellement ? Doit-il être transformé ?
Autant de questions que se sont posées La MAIF et Le Monde qui ont souhaité mettre en place un dispositif d’enquête inédit sur le sujet, en décidant de donner la parole aux trois populations directement concernées par la préparation du baccalauréat : les élèves, les parents d’élèves et les professeurs de Première ou de Terminale -
Dans « Réseaux Sociaux », il y a bien « Sociaux »
Qui ne s’est jamais dit, avant une réunion professionnelle ou privée, un anniversaire, une fête familiale ou un dîner : « ce soir, je n’ai vraiment pas le courage de faire des ronds de jambe »… Si vous êtes reçus, cela peut se comprendre, en revanche si vous êtes l’hôte, c’est une autre affaire. Vous voilà le GO (Gentil Organisateur) dont l’unique mission est en réalité que vos invités passent une bonne soirée. A vous de trouver les sujets qui intéressent et valorisent, à vous de remettre dans le coup ceux qui se mettent volontairement ou involontairement à l’écart (voir ci-dessus), bref vous êtes le maître de maison, à vous de donner le « la ».
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Grace à ses résultats, le « nouveau » PSG convainc les Français intéressés par le football mais moins le grand public
Après le record enregistré à l’occasion du match aller, l’audience devrait également être au rendez-vous pour Canal + mercredi soir. 20% des Français ont l’intention de regarder Barcelone/PSG. Parmi eux, plus de la moitié (11%) n’ont pas accès aux chaines payantes qui diffusent le match mais se débrouilleront pour trouver une solution. Même s’il s’agit de déclarations d’intention, il n’en demeure pas moins que ce résultat témoigne d’un engouement certain pour l’événement notamment, bien entendu, auprès des personnes intéressées par le football (58% d’entre elles comptent regarder le match). Les pronostics restent ouverts, mais face au « meilleur club du monde », les Français sont réalistes. Pour 54% d’entre eux, le PSG n’éliminera pas le FC Barcelone mercredi prochain. Si « les footeux » sont un peu plus optimistes, la majorité ne croit pas aux chances du club parisien (à 67% contre 29%).