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Les Français et leur rapport à l'art
L’enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour Beaux Arts Magazine dresse un état des lieux du rapport des Français à l’art. Quelle place la pratique artistique occupe-t-elle aujourd’hui dans leur quotidien ? Comment s’articulent créativité personnelle, accès à l’offre culturelle et inégalités territoriales et sociales ? Quel rôle les Français attribuent-ils à l’école, aux musées et aux pouvoirs publics dans la démocratisation artistique et le soutien aux artistes ? Cette étude met en lumière une France largement créative, convaincue des vertus sociales et thérapeutiques de l’art, mais confrontée à de fortes disparités d’accès et à une inquiétude croissante sur la précarité du monde artistique.
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Vaccination contre le papillomavirus : près de 40% des jeunes adultes non vaccinés entre 18 et 26 ans ignorent l'existence du vaccin
En France, la lutte contre les infections à papillomavirus constitue un enjeu de santé publique majeur. Face à ce constat, les autorités sanitaires ont élargi la recommandation vaccinale aux jeunes adultes jusqu'à 26 ans en mai 2025. L'étude Ipsos, menée auprès de 1 221 jeunes adultes non vaccinés contre le papillomavirus (HPV) de 18 à 26 ans, dresse un état des lieux révélateur : malgré une autonomie affirmée dans la gestion de leur santé, ces jeunes manquent cruellement d'information sur le HPV et les moyens de s'en protéger.
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Près de huit Français sur 10 se disent inquiets des menaces de Donald Trump à l’égard du Groenland
Ipsos bva et CESI école d'ingénieurs dévoilent pour RTL une enquête montrant une France frappée par un « vertige géopolitique ». Face aux récentes actions de Donald Trump, 83 % des Français se disent inquiets, dont 54 % très inquiets. Les menaces américaines sur le Groenland préoccupent 77 % de la population, tandis que l’intervention au Venezuela est perçue par 68 % comme motivée avant tout par le pétrole. Dans ce contexte, 84 % des Français doutent de la capacité de l’Europe à agir seule. Sur le plan intérieur, Emmanuel Macron reste largement rejeté malgré un léger regain, alors que Sébastien Lecornu progresse nettement. Le paysage politique demeure dominé par le Rassemblement national, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella en tête des cotes d’influence.
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Rapport Predictions : les pronostics des Français pour 2026
En 2025, 85% des Français pensent que l'année a été mauvaise pour leur pays, illustrant un pessimisme élevé, à égalité de la Corée du Sud. Sur le plan personnel, 55% des Français considèrent que 2025 n’a pas été une mauvaise année pour eux ou pour leur famille, une amélioration par rapport aux années précédentes. Pour 2026, seuls 41% des Français se déclarent optimistes, bien en dessous de la moyenne mondiale. Une large majorité de Français (73%) souhaitent renforcer leurs liens avec leur famille et leurs amis, ainsi que faire plus d’exercice physique pour 57% d’entre-deux, tandis que des préoccupations sécuritaires et climatiques prédominent. En ce qui concerne le football, 49% des Français prévoient de suivre la Coupe du Monde 2026 en Amérique du Nord, un intérêt timide comparé à d'autres nations comme l’Argentine avec 89% des Argentins. Pour plus de 6 Français sur 10 (65%), il est improbable que la guerre en Ukraine prenne fin en 2026.
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Palmarès des personnalités de 2025
À l'occasion de la fin d'année 2025, les Français ont été interrogés sur les personnalités qui les ont le plus marqués, positivement ou négativement, dans cinq grandes catégories : la diplomatie internationale, le sport, la culture, la politique française et la société civile.
Pour chaque catégorie, les répondants devaient désigner deux personnalités parmi une liste proposée. Cinq figures se distinguent nettement en arrivant en tête de leur catégorie respective : Donald Trump pour la diplomatie internationale, Léon Marchand pour le sport, Aya Nakamura pour la culture, Jordan Bardella pour la politique française et Michel-Édouard Leclerc pour la société civile
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Économie et citoyens : repenser le lien
Ipsos bva dévoile les résultats de l’enquête « Économie et citoyens : repenser le lien », réalisée pour l’association « Lire la société », qui révèle un fossé entre les Français, l’économie et la politique. Si 60 % s’intéressent aux questions économiques, notamment à l’inflation et aux prix (90 %), seuls 54 % se disent à l’aise avec les grands concepts. Cette faible littératie s’accompagne d’un blocage politique : 50 % jugent crucial de respecter les promesses électorales, même au détriment du vote du budget, une position marquée chez les sympathisants de LFI (75 %) et du RN (63 %). Très sensibles au pouvoir d’achat, les Français restent divisés sur la culture du compromis, tandis que 94 % estiment prioritaire de renforcer l’enseignement des enjeux économiques à l’école.
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Nostalgie, COP, Sécurité... Le best-of Ipsos à travers le monde - Décembre 2025
Retrouvez chaque mois le meilleur des publications Ipsos à travers le monde sélectionné par notre Knowledge Centre. Découvrez vite notre dernier numéro : études, points de vue, analyses... dans un format synthétique et pratique ! L'essentiel en une page et des liens pour aller plus loin.
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Les petits secrets de Noël : un Français sur deux a déjà offert un cadeau qu’il avait reçu… ou y a déjà pensé
Le baromètre Rakuten France–Ipsos bva révèle ce que les Français font à Noël… mais ne disent pas toujours : cadeaux de seconde main glissés en douce, présents qui circulent d’un foyer à l’autre, revente devenue presque un réflexe. Derrière ces pratiques parfois discrètes, les chiffres révèlent des Français plus malins mais toujours attachés au plaisir d’offrir.
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Nostalgie : 57 % des Français auraient préféré naître en 1975 plutôt qu’en 2025
Selon une étude mondiale Ipsos menée dans 30 pays, la France est le pays où la nostalgie du passé est la plus forte. 57 % des Français déclarent qu’ils auraient préféré naître en 1975 plutôt qu’en 2025, bien au-delà de la moyenne mondiale (44 %). Ce sentiment s’accompagne d’une vision plus positive du passé, notamment en matière de bonheur, de sécurité et d’environnement, malgré les progrès reconnus dans la santé.
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69% des Français déclarent avoir une bonne image de l'audiovisuel public
Une enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour La Tribune Dimanche révèle que l’audiovisuel public bénéficie d’une image globalement positive auprès des Français, toutes sensibilités politiques confondues. Apprécié pour son accessibilité, sa capacité à promouvoir la création originale et la diversité des publics, il suscite néanmoins des débats sur son coût, son indépendance éditoriale et ses missions futures. Si une réforme est jugée souhaitable par près d’un Français sur deux, celle-ci devrait rester ciblée. La perspective d’une privatisation, quant à elle, suscite peu d’adhésion.