À l’occasion de la Grande Soirée de l’Engagement 2026 qui se tient ce jour à l’Hôtel de ville de Paris, le Collectif des Engagés dévoile la nouvelle vague du « Baromètre de l’engagement collectif des Français » réalisé par Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs. Cette étude révèle un paradoxe criant entre les valeurs portées par les Français et les actes.
Sondage Ipsos / Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France : le Front National arrive en tête au premier tour avec 32% des intentions de vote. Il distance très nettement les listes PS (23%) et Les Républicains (21%). Le rapport de force au second tour est cependant favorable à la gauche. Dans l’hypothèse d’une triangulaire, Carole Delga arrive en tête avec 40% des intentions de vote grâce notamment à un bon report de la liste EELV/FG. Avec 33%, le Front National de Louis Aliot progresse de 2 points en une semaine mais ne paraît pas en mesure d’emporter la région. En troisième position, Dominique Reynié totalise 27% des intentions de vote.
À deux semaines du scrutin, l’enquête Ipsos / Sopra Steria menée en Ile-de-France révèle un rapport de forces plutôt favorable à la liste LR-UDI-MoDem conduite par Valérie Pécresse. Au premier tour, la droite et le centre rassemblés dominent largement (33%), loin devant la liste du PS (22%), désormais à égalité avec celle du FN (22%). Au second tour, la députée des Yvelines affiche une avance de 4 points face à son concurrent socialiste. Si les attentats de vendredi 13 novembre n’ont pas bouleversé la donne, la séquence semble renforcer le Front national qui progresse de 2 points depuis une semaine, aussi bien au premier qu’au second tour.
Notre sondage Ipsos / Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France montre que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, détenue actuellement par la gauche, se prépare à basculer à droite voire à l’extrême droite. En effet, le Front national est en tête des intentions de vote en PACA au 1er tour comme dans l’hypothèse d’une triangulaire Gauche/Droite/FN au 2nd tour. Les attentats de Paris et de Saint Denis ne bouleversent pas le rapport de force électoral dans la région. À noter cependant que la dynamique est favorable au FN qui gagne 3 points d’intention de vote en une semaine.
Intentions de vote Ipsos/Sopra Steria : à un mois du premier tour des élections régionales, la tentation d’un vote sanction est particulièrement forte.
En question : l’adaptation des règles de la démocratie dans un monde digitalisé. Les notions de représentativité, de légitimité sont de plus en plus bousculées, à l’heure où, par exemple, les réseaux sociaux permettent à chacun de se mobiliser autour de ses revendications propres. Ce premier débat, animé par Brice Teinturier réunissait Anne Hidalgo, Maire de Paris, Gilles Finchelstein, Président de la fondation Jean Jaurès et Laure Belot, Journaliste et auteure de l’ouvrage « La déconnexion des élites.
Le 12 octobre 2015, Ipsos célébrait ses 40 ans, à la Gaîté Lyrique, entouré de quelques centaines de clients. L'occasion de débattre sur différents sujets. La table-ronde, "Gouverner à l'ère numérique : la démocratie est-elle soluble dans le digital ?" était animée par Brice Teinturier qui a posé les jalons de ce premier débat.
En 2014, à 18 mois des régionales, Ipsos Océan Indien publiait une étude d’opinion qui allait faire grand bruit (/lancer la campagne en quelque sorte). A la question « Selon vous, qui ferait le ou la meilleur(e) Président(e) pour le Conseil Régional de La Réunion ? », les 400 électeurs réunionnais interrogés (échantillon représentatif des inscrits sur les listes électorales) répondaient en premier lieu Thierry Robert.
Orpi et Ipsos se sont intéressés à la vision des Français en matière de politique publique du logement. L’enquête dévoile leurs réactions concernant neuf propositions portées par ce réseau immobilier pour relancer le secteur.
Des Français moins pessimistes, mais toujours fortement crispés sur certains sujets de société ? C’est le portrait d’une France toute en paradoxes que dresse l'étude Ipsos / Sopra Steria « Fractures françaises », analysée ici par Gérard Courtois, Directeur Editorial du Monde, Gilles Finchelstein, Directeur Général de la Fondation Jean-Jaurès, Pascal Perrineau, Professeur des universités à Sciences Po et responsable du programme « Vie politique » à Sciences Po et Brice Teinturier, Directeur Général Délégué d'Ipsos France lors d’un échange inédit.