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Présidentielle 2007 : investitures et candidatures n'ont pas changé le rapport de force
Entre la vague d'intentions de vote réalisée du 9 au 11 novembre et celle du week-end dernier, ni les investitures de Ségolène Royal, de Marie George Buffet et de Dominique Voynet, ni les déclarations de candidature de Nicolas Sarkozy voire de François Bayrou n'auront modifié le rapport de force électoral. Nicolas Sarkozy (35% d'intentions de vote premier tour) et Ségolène Royal (31%) captent toujours les deux tiers de l'électorat ; ils restent aussi au coude à coude dans les intentions de vote second tour (51/49 en faveur de Nicolas Sarkozy). A 12,5% (+2,5), Jean-Marie Le Pen enregistre la seule progression significative. François Bayrou reste à 8%, aucun autre candidat n'est mesuré à plus de 3%.
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Les candidatures alternatives à Nicolas Sarkozy ne parviennent pas à percer chez les sympathisants UMP
La nouvelle vague de l’enquête Ipsos / Le Point « La candidature UMP à l’élection présidentielle – Le choix des électeurs proches de l’UMP », réalisée du 17 au 25 novembre dernier, met en évidence une forte stabilité du rapport de forces entre les principaux candidats potentiels à l’investiture UMP pour l’élection présidentielle. A un mois de la date limite du dépôt des candidatures, l’enquête confirme une nouvelle fois le très large soutien des sympathisants UMP à la désignation de Nicolas Sarkozy comme candidat à l’élection présidentielle. Si elles étaient invitées à choisir, les personnes se déclarant proches de l’UMP se prononceraient largement en faveur du ministre de l’Intérieur (78%, soit +1 point par rapport à la vague précédente), loin devant Michèle Alliot-Marie (13%, -4 points) et Dominique de Villepin (9%, +3 points).
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L'avenir de l'agriculture : regards croisés agriculteurs - consommateurs
Le 22 novembre 2006 lors des Assises de l’Agriculture, au Palais d’Iéna à Paris, en présence des Ministres de l’Agriculture, de l’Ecologie et du Développement durable et de trois cent acteurs du secteur, Ipsos Public Affairs a présenté les principaux résultats d’une étude qualitative menée auprès des Consommateurs et des Agriculteurs consacrée à trois défis d’avenir. Défi alimentaire, défi écologique et défi économique constituaient donc les temps forts de cette manifestation. Quelques extraits de cette étude réalisée pour le compte du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
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La France des déclinologues
L'observatoire Ipsos-La Tribune présente des Français inquiets du contexte économique et social dans lequel ils évoluent : un regard anxieux sur une France "mauvaise élève", une vision consumériste du rôle du travail, un rapport à l'entreprise teinté de méfiance, méfiance que l'on retrouve dans la perception des acteurs et des grandes notions et socio-économiques. Dans ce contexte empreint de pessimisme, les Français appellent à la réforme, voire à la "rupture" pour la moitié d'entre-eux.
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Ségolène Royal, "parce que c'est une femme"
Ségolène Royal vient d'être désignée candidate du PS à l'élection présidentielle. Lorsque l'on demande aux Français ce qui les attire le plus dans sa candidature, la réponse "c'est une femme" revient le plus souvent, citée par 37% des Français (41% chez les sympathisants socialistes). Une personne sur cinq (21%) préfère s'arrêter sur le fait "qu'elle incarne le renouveau de la gauche" (33% chez les proches du PS), et 18% pensent que "c'est la seule capable de battre Nicolas Sarkozy au second tour" (cet item arrive en tête chez les proches du PC). En revanche, les arguments que Ségolène Royal met elle-même en avant ont un peu moins de succès. Parmi les propositions, moins d'une personne sur cinq, y compris chez les proches du PS, retient le fait qu'elle soit "à l'écoute des préoccupations des Français", "qu'elle aborde les problèmes en faisant des propositions innovantes", ou qu'elle "propose d'associer les citoyens à la vie démocratique".
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Présidentielle : les maires hésitent à parrainer les petits candidats
Selon l'enquête Ipsos-Courrier des Maires réalisée auprès des maires de France, la course aux 500 signatures à laquelle se livrent les aspirants candidats à l'élection présidentielle pourrait s'avérer plus délicate que prévu. En effet, avec les municipales en perspective, peut-être dès octobre 2007, et le souvenir du 21 avril 2002, bon nombre de maires, en particulier les maires de droite, hésitent à parrainer un candidat. Dès lors, la participation de Jean-Marie Le Pen ne va plus de soi ; les maires sont partagés quant à savoir si son absence serait finalement une bonne ou une mauvaise chose pour la démocratie.L'enquête fait également le point sur les thèmes que les maires souhaiteraient voir aborder à l'occasion de la campagne présidentielle. Les questions de "réforme des finances locales" et du "maintien des services publics en zone rurale ou défavorisée" sont plus particulièrement attendues. En ce qui concerne l'évolution de leurs responsabilités, les maires sont favorables au renforcement de leur rôle en matière d’immigration, mais beaucoup moins en matière de délinquance. Il faut dire que la majorité d'entre eux redoutent de nouvelles émeutes urbaines.
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Investiture UMP pour la présidentielle : Nicolas Sarkozy soutenu par les trois quarts des proches de l'UMP
Au fil des vagues, le baromètre des primaires au Parti Socialiste proposait un rapport de force relativement stable, avec à chaque environ 2/3 d'intentions de vote des sympathisants socialistes en faveur de Ségolène Royal. L'enquête Ipsos-Le Point sur l'investiture UMP pour la présidentielle révèle une situation presque symétrique à droite, avec la prédominance de la candidature de Nicolas Sarkozy chez les sympathisants, par rapport à un soutien largement minoritaire des éventuelles candidatures de Michèle Alliot-Marie, Dominique de Villepin, voire de Jacques Chirac.
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Les Français et l’homosexualité à six mois de l’élection présidentielle
A six mois de l’élection présidentielle, le magazine TETU a souhaité savoir si les Français avaient évolué dans leur perception de l’homosexualité, s’ils attribuaient à certains candidats potentiels un discours plutôt favorable ou plutôt hostile à la promotion de l’égalité entre hétérosexuels ou homosexuels et enfin, si ce sujet pouvait jouer un rôle au moment de déterminer leur choix de tel ou tel candidat à l’élection présidentielle.