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4 - LE TRAVAIL AU LONG DE LA VIEPerception des salariés de 50 ans et plus
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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Chirac, Hollande : la chute
Réplique du scrutin du 29 mai, le dernier baromètre IPSOS - Le Point révèle le mécontentement des Français à l’égard des réponses politiques de l’après référendum. Baisse de 20 points d’opinions favorables pour le président de la République, de 10 pour le premier secrétaire du PS : l’opinion sanctionne les deux chefs du oui.
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Les nouveaux pères
L’enquête réalisée par Ipsos pour Enfant Magazine en avril 2004 confirmait l’avènement d’une nouvelle paternité. Les pères d’aujourd’hui apparaissaient clairement plus impliqués, plus affectueux et plus disponibles que leurs propres pères, même si les mères relativisaient en partie cette situation. Un an plus tard, Enfant Magazine a souhaité aller encore plus loin et mettre en quelque sorte à l’épreuve cette « nouvelle paternité ». Jusqu’où va-t-elle ? S’inscrit-elle uniquement dans le quotidien ou bien dépasse-t-elle ce cadre ? Les pères sont-ils prêts à s’engager, à s’impliquer au-delà de la simple répartition des tâches entre pères et mères au quotidien ? En d’autres termes, la paternité représente-t-elle pour les pères une vraie valeur, un idéal pour lequel ils seraient capables de faire des « sacrifices » ?
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Environnement : le cri d'alarme des 10-15 ans
Si comme on a coutume de dire, la vérité sort de la bouche des enfants, leur vision de l'avenir de la planète a de quoi effrayer. D'après l'enquête réalisée par Ipsos pour la fondation WWF et France 2, les deux tiers des 10-15 ans sont inquiets pour l'avenir de la planète, en ce qui concerne la nature et l'environnement ; dans une écrasante majorité, ils pensent que les choses vont de mal en pis. Les principales sources d'inquiétudes concernent la pollution de l'air et le réchauffement climatique.
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Référendum : vote et motivations selon la proximité syndicale
Aujourd'hui, deux salariés sur trois se déclarent proches d'une organisation syndicale. Le sondage Ipsos-Le Figaro réalisé le 29 mai à la sortie des urnes nous donne un aperçu de la répartition de leur vote et de leurs motivations. Le mécontentement par rapport à la situation économique et sociale de la France et l'idée d'une constitution jugée trop libérale sur le plan économique ont incité les électeurs proches de la CGT, de Force Ouvrière ou de Sud à se prononcer majoritairement pour le Non. A l'inverse, les proches de la CFDT, de la CFTC ou de la CFE-CGC ont plutôt voté Oui, principalement dans l'espoir que cette constitution renforce le poids de l'Europe par rapport aux Etats-Unis et à la Chine.
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Face au pouvoir, l'opinion en ébullition
L'enquête Ipsos-Le Monde réalisée suite à la nomination de Dominique de Villepin à la tête du gouvernement révèle surtout une défiance de l'opinion face au pouvoir politique. 80% de ceux qui ont vu ou entendu parler de l'intervention de Jacques Chirac lundi soir n'ont pas été convaincu. La nomination du Premier ministre est majoritairement désapprouvée, et l'échec dans sa capacité à redonner confiance aux Français est anticipé par 57% sondés, et 49% des proches de l'UMP. Quant à la gauche, la majorité des Français, des électeurs du Non, des sympathisants socialistes, et même des sympathisants socialistes qui ont voté Non ne souhaitent pas que Laurent Fabius remplace François Hollande comme premier secrétaire du PS.
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« L’autre » amour : sa mère
Ils sont jeunes, à un âge où leurs relations avec leurs parents sont fréquemment de plus en plus tendues. Comme l’explique Marcel Ruffo, c’est le moment où « ils déboulonnent les images idéalisées. Ils ont besoin de démolir pour reconstruire ». Ce passage de la vie affective des ados est aujourd’hui de moins en moins bien supporté par les parents, et notamment par les mères qui se disent très souvent inquiètes, se montrent de plus en plus souvent désemparées. Face aux réactions de leur rejeton, elles finissent presque toujours par se poser la question : « pourquoi ne m’aime t-il plus ? ».
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Référendum : le Non des classes actives, des classes populaires et moyennes, et du peuple de gauche
Le triomphe du Non avec 3 millions de voix d'avance, dans le référendum le plus mobilisateur depuis 1969, n'est pas simplement celui d'une France tentée par les extrémismes de tous bords Le sondage Ipsos-Le Figaro réalisé le jour du scrutin présente un Non qui traverse toutes les catégories de la population, et plus particulièrement les classes populaires et moyennes, ou les salariés, du public comme du privé. Au sein du Non, le vote des proches de la gauche parlementaire pèse 49%, contre 19,5% pour les sympathisants de l'extrême-droite, et 6% pour les proches de l'extrême gauche.
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L'ascension par capillarité du non
Dans l'histoire de la sociologie électorale, le référendum sur le traité de Maastricht est resté comme la consultation ayant révélé un clivage entre deux France : l'une populaire, peu diplômée, à bas revenus, fortement opposée au traité, et l'autre plus aisée, plus diplômée, plus"intégrée", et massivement mobilisée pour le oui.