Premier moyen de transport du quotidien, l’ascenseur est aujourd’hui au cœur des grandes transformations de l’habitat. Vieillissement de la population, adaptation des bâtiments, accessibilité, rénovation énergétique : le baromètre « Les Français et les ascenseurs », réalisé par Ipsos bva pour la Fédération des Ascenseurs, fait le point sur cet enjeu clé du quotidien.
Alors que le Salon de l’Agriculture ouvre ses portes demain, Ipsos dévoile les chiffres de sa dernière étude menée avec AgriAvis, auprès d’un échantillon d’agriculteurs représentant principalement les grandes exploitations en France. Attentes et (in)satisfactions, l’étude révèle que le climat reste tendu entre les acteurs de la filière agroalimentaire. Après une année marquée par le succès du film Au nom de la terre, qui a remis au cœur du débat public la question des conditions de travail des agriculteurs, les tensions sont toujours vives, et 3 agriculteurs sur 4 se déclarent insatisfaits des relations avec les industriels.
A mi-mandat du quinquennat d’Emmanuel Macron, la quatorzième édition des Etats de la France confirme l’amélioration de l’attractivité de la France auprès des responsables d’entreprises étrangères implantées dans l’Hexagone, mise en lumière depuis 2017. Si le mouvement des « gilets jaunes » a eu un impact sur l’image de la France, celui-ci semble limité et ne remet pas en question la tendance de fond, notamment en raison d’une politique gouvernementale favorablement jugée. Tels sont les principaux enseignements du sondage qu’Ipsos a réalisé sur l’attractivité de la France auprès de 200 responsables de sociétés étrangères de plus de 250 salariés implantées en France, entre le 25 septembre et le 5 novembre 2019.
La prise de conscience des consommateurs sur l’impact du bien manger a entrainé une évolution profonde des modes de consommations et notamment un retour à la consommation locale. L’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations, en collaboration avec Ipsos, s’est donc penché sur son impact, sa signification et le rôle du distributeur dans celle-ci.
Quelles relations les français entretiennent-ils avec l’argent ? Quel impact sur les nouveaux modes de paiement ? Le Centre de Recherche Ethnographique d’Ipsos en France s’est penché sur la question, en utilisant l’observation ethnographique filmée.
Notre premier Ipsos Flair en Côte d’Ivoire arrive au bon moment pour décrire ce qui motive les consommateurs-citoyens : leurs attentes, leurs désirs et leurs valeurs dans un contexte sensible, à un an de l’élection présidentielle.
Parce que notre mission est d’accompagner nos clients dans leur prise de décisions, il nous est apparu essentiel de proposer des clés de lecture de la société réunionnaise, pour prendre de la hauteur.
Nous avons la conviction en effet que la manière dont les Réunionnais se positionnent face aux grandes questions de société, comprendre les courants qui la traversent et la fracturent permettra d’alimenter les réflexions et les stratégies, pour répondre avec plus de pertinence aux besoins du consommateur, du citoyen, de l'individu.
La proportion d’étudiants ne cesse de progresser : de 310 000 en 1960, on en comptait 2 430 000 en 2013. Leur nombre devrait dépasser les 2 600 000 en 2020 (Source : Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Sous-direction des systèmes d'information et des études statistiques).
L’étude réalisée par Ipsos pour BNP Paribas, auprès d’étudiants, de parents de jeunes de 18 à 25 ans et de propriétaires de logements locatifs montre que l’accès au logement pour cette catégorie de la population reste difficile. Les Français dans leur ensemble partagent cet avis, puisqu’ils sont 89 % à considérer qu’il est difficile pour les jeunes de trouver un logement.
L’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations, en collaboration avec Ipsos, décrypte les conditions de vie des étudiants et les solutions qu'ils mettent en place pour s'en sortir malgré un budget moyen de 590 euros par mois. Séjours prolongés chez leurs parents, job(s) (y compris non déclarés) en complément des études, adoption de pratiques de consommation collaboratives, calculs permanents, renoncements à des dépenses élémentaires… les conséquences d'un budget largement inférieur au seuil de pauvreté* sont nombreuses.
Les agriculteurs français s’expriment en grande majorité en faveur d’un retour au protectionnisme européen : 64% d’entre eux sont favorables à une taxation plus forte des produits agricoles hors UE. Le dispositif qui leur est dédié, la Politique Agricole Commune (PAC) peine à convaincre ses bénéficiaires, 73% la jugeant insatisfaisante. Si les agriculteurs sont en phase avec les grands principes de la PAC, ils dénoncent toutefois le fonctionnement du système, et mettent en particulier en cause l’équité de la distribution des aides. Le volet consacré à la modernisation des exploitations et au développement de l’agriculture biologique n’est pas jugé comme étant principalement du ressort de la PAC par les agriculteurs, qui veulent une politique concentrée sur la protection et pérennisation du marché français, et l’aide au revenu et à l’installation.