Réalisé en amont du sommet Africa Forward (11-12 mai à Nairobi), le sondage Ipsos bva pour le compte du Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères met en évidence une image de la France globalement positive dans les neuf pays africains étudiés, portée en particulier par les jeunes générations.
Le partage est au cœur des médias sociaux : ils nous offrent la possibilité d'être en permanence connectés à d'autres gens. Quasiment une personne sur dix va jusqu'au bout de l'exercice et affirme tout partager en ligne. Ces personnes sont-elles celles qui génèrent les histoires et vidéos qui deviennent virales ? Ou partagent-elles trop d'informations ? Leurs followers restent-ils fidèles et intéressés ou filtrent-ils les commentaires de ces "over-sharers" ? Parmi les posts issus des médias sociaux, lesquels vous intéressent le plus... ceux envoyés par les internautes qui partagent tout ou ceux provenant des 92%, plus secrets ?
Le baromètre Ipsos / Secours populaire de la pauvreté permet chaque année de faire le point sur la question de la précarité en France : la manière dont elle est définie, vécue et crainte par les Français. La sixième vague du baromètre, réalisée du 6 au 9 juillet auprès de 1021 Français âgés de 15 ans et plus et interrogés par téléphone, met ainsi en évidence les effets toujours plus dévastateurs de la crise.
Cette année, le Secours populaire a souhaité compléter cette interrogation par une enquête auprès d’enfants âgés de 8 à 14 ans, afin de mesurer leur propre perception de la pauvreté et la manière dont ils estiment (ou non) pouvoir agir pour la combattre. Ce volet inédit, réalisé auprès de 500 enfants interrogés par internet du 4 au 11 juillet 2012, révèle une enfance majoritairement sensible à cette question et qui n’est pas épargnée par la crainte de la pauvreté qu’expriment leurs aînés. Si nombre d’entre eux s’estiment aujourd’hui trop jeunes pour aider les personnes pauvres, ils se montrent attirés par de nombreuses actions et convaincus que la pauvreté n’est pas une fatalité.
L'enquête Ipsos/Logica Business Consulting réalisée pour Le Monde et Emploipublic.fr auprès d'un échantillon de 601 jeunes français âgés de 15 à 30 ans montre que près des trois quarts d'entre eux seraient tentés par une carrière dans la fonction publique. La garantie de l'emploi en est la principale motivation, tandis que le niveau de rémunération semble en être le principal frein. Pour autant, choisir de travailler dans le secteur privé n’est pas massivement perçu comme une solution permettant de bénéficier de justes niveaux de rémunération. Le secteur privé conserve toutefois un léger avantage sur le secteur public en termes de perspectives d’évolution motivantes et de reconnaissance des compétences professionnelles. Pour finir, les jeunes plébiscitent des réformes qui leur paraissent comme étant les plus à même de renforcer la reconnaissance des compétences et donc la progression salariale au sein de la fonction publique. Ils se prononcent par ailleurs pour la stabilité des effectifs et se montrent sceptiques sur certaines propositions des candidats à l’élection présidentielle.
La quatrième vague de l'Observatoire Social de l'Entreprise Ipsos/Logica Business Consulting, réalisé pour le CESI en partenariat avec Le Figaro et BFM, montre que les 17-30 ans sont jugés très durement par les autres salariés, qui les considèrent majoritairement individualistes, réfractaires à la culture d'entreprise ou peu fidèles. Cet avis n'est toutefois pas partagé par les chefs d'entreprise qui relèvent leur motivation et leur enthousiasme. Les jeunes quant à eux expriment surtout un fort besoin de reconnaissance.
Le sondage réalisé par Ipsos pour le Conseil National des Villes et Villages Fleuris (CNVVF) montre que le soin apporté aux espaces verts et le fleurissement des communes contribuent à améliorer nettement la qualité de vie des habitants. L'enjeu n'est pas qu'esthétique : le label aurait aussi un impact positif sur la valorisation du patrimoine, l'attractivité touristique de la commune, l'image du maire et de l'équipe municipale, voire même sur le civisme et les relations entre les habitants.
L'environnement économique ? "Défavorable", pour les deux tiers des petites et moyennes entreprises. "Les efforts du gouvernement en matière d'aide aux entreprises ?" "Peu efficaces", selon 80% d'entre-elles. La demande ? Jugée "stationnaire" par 42% des PME, "en baisse", pour plus d'une sur trois (35%)... La rentrée 2011 s'avère aujourd'hui bien maussade pour les petits patrons interrogés à l'occasion de cette nouvelle vague du baromètre des PME réalisé par Ipsos pour LCL, La Tribune et BFM TV.
L'enquête réalisée par Ipsos pour le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche montre que si la situation des étudiants tend à s'améliorer dans de nombreux domaines, le logement reste un problème majeur. Confronté à des difficultés multiples (montant des loyers, insuffisance de logements disponibles, cautions), plus d'un étudiant sur trois vit aujourd'hui chez ses parents.
Réalisée auprès de 1 002 Français âgés de 15 et plus, cette seconde vague du baromètre de la pauvreté montre que les Français craignent de plus en plus de voir leurs enfants tomber dans la pauvreté, notamment lorsqu’ils appartiennent aux catégories populaires. Situant le seuil de pauvreté au-dessus du seuil officiel, ils ne limitent la pauvreté à une dimension strictement « monétaire » mais y intègrent les difficultés d’accès aux normes de consommation en matière de culture, de loisirs ou de soins. Consacrant un volet aux problèmes de santé, cette vague révèle d’ailleurs que deux Français sur cinq ont déjà retardé ou renoncé à des soins à cause de leur coût. Plus largement, elle montre que les plus pauvres ont une vision plus négative de leur état de santé, sachant que près d’un sur deux a du mal à se procurer une alimentation saine et équilibrée.
L'indice d'état de santé des PME-PMI mesuré pour la dernière vague du baromètre Ipsos-LCL-La Tribune-Radio Classique se maintient à un bon niveau. Les petits patrons restent assez confiants quant à l'activité de leur entreprise, bien qu'ils constatent un fléchissement de la demande, en particulier dans le secteur "grande consommation".