À dix mois du scrutin, l'élection présidentielle de 2027 s’annonce comme l'une des plus imprévisibles de la Ve République. Dans cette note pour la Fondation Jean-Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice du pôle Société d'Ipsos bva explore les forces de fond et les signaux faibles qui s'apprêtent à dicter l'agenda politique. Entre l'exigence de souveraineté, les transformations du travail face à l'intelligence artificielle et le besoin vital de cohésion nationale, elle décrypte les arbitrages cruciaux qui feront basculer le choix des Français.
Après la promulgation du mariage pour tous et la réforme du quotient familial, et alors qu’ils s’engagent dans la réforme des retraites, François Hollande et Jean-Marc Ayrault regagnent des points de popularité, notamment à gauche. Les membres du Gouvernement restent en difficultés.
Un an après son élection, François Hollande bat des records d’impopularité. Les jugements à l’égard du président ainsi que de son Premier ministre se dégradent, en particulier chez les sympathisants de gauche. Les critiques se concentrent néanmoins sur le couple exécutif, de nombreuses personnalités socialistes et ministres du gouvernement résistant mieux à cette vague de mécontentement.
Après le record enregistré à l’occasion du match aller, l’audience devrait également être au rendez-vous pour Canal + mercredi soir. 20% des Français ont l’intention de regarder Barcelone/PSG. Parmi eux, plus de la moitié (11%) n’ont pas accès aux chaines payantes qui diffusent le match mais se débrouilleront pour trouver une solution. Même s’il s’agit de déclarations d’intention, il n’en demeure pas moins que ce résultat témoigne d’un engouement certain pour l’événement notamment, bien entendu, auprès des personnes intéressées par le football (58% d’entre elles comptent regarder le match). Les pronostics restent ouverts, mais face au « meilleur club du monde », les Français sont réalistes. Pour 54% d’entre eux, le PSG n’éliminera pas le FC Barcelone mercredi prochain. Si « les footeux » sont un peu plus optimistes, la majorité ne croit pas aux chances du club parisien (à 67% contre 29%).
Cette nouvelle vague de baromètre, qui intervient six jours après les aveux de Jérôme Cahuzac, est fortement impactée par cette « affaire » : la popularité de François Hollande est au plus bas, à un niveau jamais atteint par un président de la République depuis la création de ce baromètre. Par ailleurs, la quasi totalité des personnalités testées voient les jugements négatifs à leur égard progresser. La colère semble désormais l’emporter sur l’inquiétude dans l’opinion publique.
La nouvelle édition du Baromètre de l’action politique Ipsos Le Point est marquée par une défiance accrue des Français à l’égard de l’ensemble de la classe politique. A commencer par François Hollande, dont la popularité, après un courte période d’accalmie, se dégrade une nouvelle fois, surtout à gauche. Quant à Nicolas Sarkozy, il perd également du terrain, après l’annonce de son éventuel retour en politique.
Depuis 2011, la Fondation Vinci pour une conduite responsable et Ipsos réalisent un Observatoire destiné à déterminer comment évoluent les comportements des Français sur la route. A quelques heures du chassé-croisé des vacances de février, la Fondation Vinci et Ipsos dressent un nouveau panorama de l’état d’esprit et des comportements des conducteurs français.
Cèdent-ils au fatalisme face à la violence routière ? L’agressivité au volant et les comportements dangereux (notamment l’utilisation du téléphone au volant) ont-ils reculé ? Les conducteurs français sont ils conscients du danger que représente l’hypovigilance ? Ont-ils déjà été confrontés à des symptômes de cette dernière ? Adoptent-ils davantage que les années précédentes des bonnes attitudes permettant de l’éviter ?
Autant de questions auxquelles cette troisième vague de l’Observatoire des Français et de la conduite responsable apporte aujourd'hui des éléments précis de réponse.
Avec le chômage et la récession économique, l’évolution du pouvoir d’achat est devenue l’une des principales préoccupations de la population française. Sur ce front, les nouvelles sont d’ailleurs plutôt mauvaises puisque pour 2013, l’INSEE ne prévoit pas d’embellie. Avec une croissance presque nulle et un investissement des entreprises en recul, le climat n’est pas vraiment propice à une relance du pouvoir d’achat. Les consommateurs semblent désormais engagés dans un long tunnel et il est évident que la détérioration de la situation économique va avoir des conséquences importantes sur leur façon même de consommer. Nul doute qu’une proportion importante de la population risque d’être amenée dans les prochains mois à modifier en profondeur leurs habitudes de consommation. Dans ce contexte, CA Com et BFM ont décidé de lancer un Baromètre du pouvoir d’achat pour comprendre les évolutions de la situation et des comportements des consommateurs dans un contexte extrêmement tendu et une capacité à acheter en très net recul. Il s’agit de suivre tout au long de l’année charnière que sera 2013, les variations des opinions et des comportements de nos concitoyens.
Ipsos a réalisé en janvier pour Nexity la 3è vague du baromètre du logement. Découvrez quels jugements portent les Français sur la situation du pays en matière de logement, les difficultés auxquelles ils font face et l’opinion qu’ils portent sur les mesures gouvernementales. Vous verrez qu’en ce début d’année 2013 semble pointer un nouveau cycle, toujours sombre mais légèrement moins pessimiste, sur la situation du logement en France
La popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault est stable par rapport à janvier. Marine Le Pen décroche un nombre record d’opinions favorables (35%).