À l'heure où près d'un Français sur quatre aura plus de 65 ans en 2030, BIOVANCIA et Ipsos bva dévoilent une enquête nationale inédite sur le rapport au bien-vieillir des Français de 55 ans et plus. Les résultats de cette étude bousculent les idées reçues : une génération qui se sent 14 ans plus jeune dans sa tête, sportive (72 %), fière (92 %), lucide sur la dépendance (94 %), désirante (85 %) et exaspérée par les étiquettes qu'on lui colle. Le portrait de 17 millions de Français qui redéfinissent les codes du bien-vieillir et qui attendent, désormais, que la société française prenne conscience de cette révolution sociétale.
Menace pour obtenir un certificat médical ou agression pour un arrêt maladie refusé : essentiellement verbales, les violences contre les médecins ont augmenté en 2013, selon le Conseil de l'Ordre national des médecins (Cnom), qui plaide pour une meilleure prévention. Sur les 199.420 médecins en activité régulière, 925 fiches de déclarations d'incidents - agressions physiques ou verbales - ont été remplies en 2013, contre 798 en 2012, selon le bilan réalisé par l'institut Ipsos.
L’audition est désormais un critère de santé alors qu’il s’agissait de l’un des sens les plus oubliés de notre vie et, désormais, les Français dans leur très grande majorité reconnaissent l’impact des difficultés d’audition sur la qualité de vie (la vie sociale, les capacités scolaires, le moral, les capacités d’autonomie). La capacité auditive est fragile, elle repose sur le système auditif dont l’une des caractéristiques est de s’user avec l’âge ou de se dégrader rapidement lorsque soumise à des pressions acoustiques.
À l’occasion de la journée mondiale de la vue le 10 octobre 2013, Essilor s’est associé avec Ipsos pour réaliser une étude mondiale inédite auprès d’une population particulièrement concernée par l’importance d’une bonne vision : les chauffeurs de taxi. Réalisée dans plus de 20 pays auprès d’environ 2 100 chauffeurs de taxi, cette étude souligne que, même pour ces professionnels qui exercent un métier où la vision joue un rôle crucial, les niveaux d’acuité visuelle ne garantissent pas toujours une parfaite sécurité, les examens de vue ne sont pas réguliers et le confort visuel n’est pas toujours optimal.
Le smartphone, objet par nature mobile et personnel, est un terminal idéal dans le secteur de la santé. Perdre du poids, réduire son stress, mieux s’alimenter ou suivre son cholestérol… les applications se multiplient et leur usage ne cesse de progresser.
Mains gelées, nez qui coule, le froid hivernal arrive avec son lot de petites contrariétés. Mais étonnamment, d’après l’enquête réalisée par Ipsos pour VELUX, cette fraîcheur n’est pas la plus grande contrariété à laquelle les Français doivent faire face lors de cette période : c’est le manque de soleil et de luminosité qui déplaît prioritairement à une majorité de Français (62%), loin devant le froid et les faibles températures (32%).
Face aux enjeux de la prévention, du dépistage et de la prise en charge des patients ayant un problème avec l'alcool, Ipsos, à l'initiative du Quotidien du médecin, a mené une enquête auprès de 205 médecins (103 généralistes et 102 spécialistes)*. Les résultats apportent un éclairage intéressant sur la pratique des médecins face au mésusage d'alcool, soulignant leurs difficultés, leurs besoins et leurs attentes.
Huit personnes sur dix utilisant régulièrement des applications de santé, de bien-être et/ou de fitness les évaluent comme utiles quand il s'agit de faire de l'exercice (82%) et d’avoir des conseils sur une alimentation plus saine (79%). C’est ce que révèle le dernier sondage Ipsos OTX réalisé auprès de 3 382 répondants en ligne dans 27 pays.
Les crises alimentaires se succèdent et ne sont pas passées inaperçues auprès du grand public, qui a perdu confiance dans la sécurité des aliments depuis déjà un certain nombre d’années. Résultat : près de 8 Français sur 10 disent être inquiets de connaître une nouvelle crise alimentaire.
Chaque année en France, une nouvelle personne est touchée par un AVC toutes les 4 minutes, soit 155 000 personnes par an. Parmi celles-ci, 62 000 vont décéder.
Une étude Ipsos réalisée pour le laboratoire Boehringer-Ingelheim, en partenariat avec France AVC et la SFNV (Société Française Neuro-Vasculaire), fait un état des lieux : que savent les Français de l'AVC ? Sont-ils en mesure de le reconnaitre ? Prennent-ils les bonnes décisions quand ils en sont témoins ? Connaissent-ils les facteurs de risque ?