La 25ème édition du baromètre des vacances d’Europ Assistance réalisée par Ipsos bva, qui s’est déroulée du 27 février au 7 avril 2026 met en lumière un changement dans les comportements des voyageurs français. Dans un contexte international plus instable, les enjeux géopolitiques et sécuritaires s’installent durablement dans les critères de choix des destinations. Sous l’effet conjugué des tensions internationales et de la contrainte budgétaire, les Français privilégient davantage les séjours dans l’Hexagone. En matière de voyages, ils confirment une certaine singularité en Europe, tandis que l'intelligence artificielle, encore marginale, dessine de nouveaux usages.
Le dimanche 28 juin, c’est la journée mondiale du naturisme. A cette occasion, Ipsos a sondé les Français pour savoir ce qu’ils pensaient de ce mode de vie : si 17% d’entre eux l’ont déjà essayé ou pourraient se laisser tenter, la grande majorité (83%) préfère rester habillée ! À noter que les hommes se montrent sensiblement plus enclins à vivre l’expérience que les femmes : 23% d’entre eux ne diraient pas non, contre seulement 13% des femmes.
Dans une société de plus en plus égocentrée, se faire plaisir est une préoccupation de tous les instants. Tiraillés entre un temps de plus en plus limité, une surabondance d’offres et la cadence effrénée du développement technologique, les consommateurs ressentent un certain vertige et expriment un réel besoin de ménager des pauses et de retrouver du lien social. 1 français sur 2 déclare en effet qu’il souhaiterait ralentir son rythme de vie. Dans ce contexte sociétal, le plaisir s’impose alors comme un remède : une parenthèse de bonheur hermétique à l’agitation et la tension extérieures. Mais qu’entend-on par « plaisir » ? Plaisir fun, plaisir intense, plaisir réconfortant, plaisir partagé, plaisir fou, petit plaisir… Il n’existe pas qu’un plaisir, mais bel et bien des plaisirs !
A l’occasion de la journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, qui aura lieu lundi 22 juin, Ipsos et Sopra Steria ont demandé aux Français s’ils seraient prêts ou non à donner leurs organes s’ils mourraient demain. 72% des Français seraient prêts à faire ce don, dont 36% qui en ont déjà informé leurs proches et 36% qui n’en ont jamais parlé. Le reste de la population, soit 28%, ne le souhaite pas.
A l’approche de l’épreuve de philosophie, Ipsos et Sopra Steria ont interrogé les Français déjà diplômés du Bac, pour savoir si oui ou non, ils s’estimaient en mesure d’obtenir à nouveau ce précieux sésame.
Si 63% des Français pensent (sûrement ou probablement) pouvoir réussir les épreuves du bac, 37% n’en sont pas si sûrs !
Parmi les plus confiants : les hommes (67%, contre 59% des femmes), les plus jeunes, dont les souvenirs semblent plus précis (73% des 18-24 ans) et les plus diplômés (75% des personnes ayant obtenu un Bac +3 ou plus).
A l’occasion de la Journée mondiale du don du sang, qui se déroulera dimanche 14 juin, Ipsos s’est intéressé au rapport qu’entretiennent les Français avec cet acte qui sauve chaque année de nombreuses vies. Si 49% des Français affirment avoir déjà donné leur sang, 23% d’entre eux ne l’ont jamais fait mais pensent qu’ils devraient le faire. La Journée mondiale et les semaines qui suivront pourraient être l’occasion de passer à l’acte ! Pour 28% des Français, le don du sang n’est pourtant pas un acte anodin : ils ne l’ont jamais fait et ne souhaitent pas le faire.
Pour la 5ème année consécutive, le Leem livre, au travers de son Observatoire sociétal du médicament, une analyse détaillée de la perception et du rapport des Français au médicament. Cette année, l’enquête s’est concentrée sur plusieurs indicateurs clés de la relation des Français au médicament : leur confiance dans le produit et dans les entreprises du secteur, leur niveau d’information, leur appréhension des risques.
Ipsos a réalisé pour Terrena une étude sur l'innovation dans l'agriculture. Cette enquête porte sur le respect de l’environnement ainsi que sur la qualité et la traçabilité des produits. Elle révèle que la façon de percevoir les agriculteurs a nettement évolué. La société leur fait désormais confiance pour veiller à l’amélioration de la qualité des matières premières, notamment en limitant le recours aux intrants.
Ce jeudi 4 juin, le Conseil économique social et environnemental organisait pour la cinquième année consécutive le Forum Vivre Ensemble : une journée d’échanges et de dialogues pour approfondir la réflexion sur les grands enjeux de demain. Cette année, le Conseil a souhaité aborder la question du Vivre ensemble sous l’angle du changement climatique qui représente un défi majeur pour nos sociétés.