Depuis 2024, la Drees interroge les Français sur la fréquence des désaccords avec leur entourage proche — familial ou non — sur différents sujets de société. Ces données apportent un éclairage précieux, non seulement sur les objets de conflictualité, mais aussi sur les groupes les plus exposés aux désaccords.
L'Association des Professionnels du Luxe donnait ce matin une conférence sur la place du Luxe dans les marchés asiatiques clés et apportait une vision comparée de la Corée avec ses voisins. Un décryptage basé sur les chiffres de l'étude annuelle, World Luxury Tracking, menée par Ipsos.
Pour Ipsos, la divergence est au cœur de l’année 2015. Sur le plan politique et social, notre étude Ipsos / Sopra Steria « Fractures Françaises 2015 » en est une nouvelle démonstration. Brice Teinturier revient sur trois « divergences » majeures : l’écart entre les sympathisants du FN et les autres Français ; les jeux de divergences entre Marine et Jean-Marie Le Pen ; la distorsion entre un idéal démocratique et une société qui se fragmente.
Afin d’alimenter les débats de la nouvelle édition du forum Science, Recherche et Société et alors que Paris accueillera la prochaine conférence internationale sur le climat en décembre prochain, Ipsos / Sopra Steria a réalisé pour La Recherche, Le Monde et le Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, une enquête sur le thème du réchauffement climatique. Est-ce une réalité préoccupante pour les Français ? Quelles sont les conséquences qu’ils perçoivent le plus ? Celles qui les inquiètent le plus ? Est-ce un problème à traiter d’urgence selon eux ? Quelles sont les solutions qui leur paraissent les plus efficaces pour limiter les effets de ce changement climatique ? Quels sont les acteurs qui devraient selon eux se mobiliser en priorité ?
Dans le cadre du Prix Trajectoires HEC au Féminin, HEC Alumni, Ipsos et le Boston Consulting Group, publient aujourd’hui une étude inédite sur les réseaux professionnels, intitulée « Les réseaux professionnels comme facteur de réussite : paradoxes et divergences ». L’étude cherche à apporter un éclairage sur ce qu’on appelle un bon réseau professionnel aujourd’hui et comment les actifs construisent le leur. Bien que le réseau soit reconnu comme indispensable pour 66% des répondants, ils sont 77% à affirmer s’appuyer sur un réseau restreint, de moins de 50 personnes et 73% des répondants déclarent ne pas avoir suffisamment de temps pour entretenir leur réseau.
Brice Teinturier, Directeur Général Délégué d’Ipsos France, revient sur les récents résultats de l'enquête « Fractures françaises » réalisée par Ipsos / Sopra Steria pour Le Monde, La Fondation Jean Jaurès et Sciences Po. Une 3ème édition de cette étude annuelle qui multiplie les coups de projecteur pour restituer une vision aussi fidèle et synthétique que possible du visage de la France en 2015. Résumé en 5 enseignements clés.
À l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie organisée dimanche 17 mai, Ipsos a demandé aux Français s’ils considèrent qu’il est facile ou difficile d’être homosexuel(le) en France. Pour près de deux Français sur trois (65 %), il est facile d’être homosexuel aujourd’hui contre 35 % qui considèrent à l’inverse que c’est difficile.
Alors que débute le 68ème festival de Cannes, un peu plus d'un Français sur deux (54%) déclare préférer les films français (alors que 46 % préfèrent les films étrangers). Les résultats varient fortement selon l’âge. Les moins de 45 ans préfèrent largement les productions étrangères alors que les plus de 45 ans accordent leurs faveurs aux films français.
Depuis notre naissance, nous associons la nourriture à l'amour. Enfants, nous étions récompensés par des friandises lorsque nous répondions aux attentes de nos parents (ex. : d’excellents bulletins de notes) et étions consolés avec de la nourriture après de mauvaises expériences (ex. : visite chez le médecin). Nous créons un lien avec la nourriture et l'utilisons pour célébrer des événements. Les entreprises de l'agroalimentaire et de la restauration ont instinctivement compris ce lien mais ne savent pas comment en tirer le meilleur parti. Par exemple, les publicités des produits alimentaires doivent-elles adopter la perspective du donneur, du destinataire ou bien des deux ? Sur quelles émotions spécifiques doivent-elles mettre l'accent ? Quelle devrait être la toile de fond de ces publicités (ex. : situations personnelles ou sociales) ? Certains aliments sont-ils plus susceptibles de déclencher des émotions que d'autres ? Et surtout, les entreprises de l'agroalimentaire et de la restauration entrent-elles dans l'équation Nourriture = Amour ?